Solidarité du monde entier avec Fidel Castro et le peuple de Cuba
mercredi 2 août 2006

 

Solidarité du monde entier

PAR RAISA PAGES de Granma International

Le plus important est que le pays marche parfaitement bien, a affirmé Fidel dans le message envoyé hier à la Table Ronde d’information le 1er août.

D’importantes manifestations de soutien à Fidel, Raul et au Parti ont eu lieu dans tout le pays.
D’importantes manifestations de soutien à Fidel, Raul et au Parti ont eu lieu dans tout le pays.

Les milliers de messages reçus, de tous les coins de la planète, pour lui souhaiter un prompt rétablissement témoignent de l’amour, du respect et la considération que Fidel a gagné dans le monde, à rebrousse-poil des campagnes médiatiques de l’empire nord-américain contre son œuvre révolutionnaire et sa stature morale.

Des chefs d’Etat, des personnalités politiques, des intellectuels, des collaborateurs cubains dans plusieurs continents, des citoyens du monde entier ont transmis au Commandant sa solidarité dans ces moments difficiles.

Parmi eux le secrétaire général du Parti communiste chinois, Hu Jintao, des présidents latino-américains comme Hugo Chavez, Evo Morales, Martin Torrijos, Alfredo Palacio, Luiz Iñacio Lula da Silva, et de hauts dirigeants d’autres continents ont envoyé des lettres au leader cubain.

La tranquillité, la confiance et la sécurité étaient palpables dans les rues, les lieux de travail et les chantiers. Les dépêches d’agences de presse accréditées à Cuba révélaient cette tranquillité.

Le fait que le chef de la révolution ait délégué provisoirement ses fonctions à Raul n’est pas seulement établi par la Constitution de la République, mais c’est aussi un acte de justice historique.

Raul a été l’organisateur des Forces armées révolutionnaires et du Parti à l’intérieur de ces commandements. Depuis les premières années de lutte de la Révolution, il a gagné le droit historique de donner continuité au processus, une chose naturelle pour le peuple cubain.

Les intentions du gouvernement nord-américain d’envoyer des forces de déploiement rapide à Cuba, après la disparition de Fidel, font partie des plans de l’ennemi. Le Commandant en chef nous avertit de ce danger dans sa Proclamation.

Miami est la seule exception. Dans cette ville, s’est exprimé la haine qui alimente le désir de mort d’un être humain.

Que peut-on espérer de ceux qui ont désiré la chute de l’avion qui transportait l’enfant Elian Gonzalez de retour dans sa Patrie avec son père, que peut-on attendre de gens qui parlent de la liberté de Cuba avec des drapeaux nord-américains dans les mains et des pancartes en anglais.

La vie suit son cours tranquillement à Cuba et cela les dérange. Fidel reste stable dans son processus de rétablissement, le peuple est uni et Raul et une équipe de dirigeants se chargent des affaires politiques, économiques et sociales du pays.