Trois questions à Claude Delevacq, secrétaire général de L’ARAC
samedi 20 mai 2006

RC : Six mois après notre 52e Congrès, où en sommes-nous ?

Claude Delevacq : Il y a lieu de dire tout d’abord que l’excellent congrès que nous avons tenu à Tremblay-en-France a donné une impulsion nouvelle à notre association. Que de travail durant ces quatre jours, que de documents élaborés, amendés, travaillés en commission ou en séance plénière ! Aujourd’hui notre association commence à en tirer profit.

RC : Que voulez-vous dire ?

Claude Delevacq:Je souhaiterais prendre quelques exemples. L’arrivée de nouveaux membres au Conseil national ainsi qu’au Bureau, des femmes -plus nombreuses dans l’association et cela aux différents postes de responsabilité prouve le dynamisme de l’ARAC. Cette ouverture à toutes les générations désireuses de devenir des combattants de l’amitié, la solidarité, la mémoire, l’antifascisme et la paix est porteuse d’espoir.

Il nous revient la responsabilité d’appliquer les décisions prises au congrès. Là aussi nous sommes sur la bonne voie, de nombreux comptes-rendus de congrès se sont déroulés ou se déroulent actuellement, beaucoup plus de participants à ces différentes assemblées. Une fois de plus, la prise en compte collective s’impose, tout comme l’utilisation du riche apport de notre document d’orientation, des différentes résolutions mais aussi, et je tiens à le souligner, de notre Réveil des Combattants qui nous donne les atouts, les éléments indispensables pour remplir notre rôle de responsable militant de l’ARAC et informe dans les meilleures conditions nos lecteurs.

RC : Dans tout cela, où en sommes-nous du placement des cartes ?

Claude Delevacq : Sans faire preuve d’optimisme exagéré, je dirais que là encore tous nos militants(es) ont pris très au sérieux l’application des décisions du congrès.

Oui, nous devons retrouver nos adhérents de l’an passé mais mieux encore, nous réalisons de nombreuses adhésions. La situation n’est cependant pas idyllique. Il est urgent que tous nos adhérents 2005 se retrouvent rapidement avec la carte 2006 en poche. Aucun adhérent ne doit être laissé à l’abandon et exclu de son indispensable participation à l’élaboration démocratique de l’avenir de l’ARAC et de son rôle dans la société d’aujourd’hui. Il faut le dire, les résultats sont très différents d’un département à l’autre, d’une section vis-à-vis d’une autre.

Alors oui, nous avons encore des efforts à faire. En clair, plus de temps à perdre. Tout comme le printemps nous fait chaque année admirer les beautés de notre planète, notre ARAC, dans ce monde complexe, a pour mission d’honneur d’ensoleiller, d’éclairer avec modestie et bonne volonté, tous ceux et toutes celles qui veulent combattre avec nous pour le bonheur et la paix.

RC : C’était votre conclusion ?

Claude Delevacq : Si vous le permettez, je rajouterai que, dans ce monde, notre association est aux côtés de tous ceux qui souffrent et se battent pour un monde meilleur.