8 mai 2006 : Message de l’UFAC
samedi 20 mai 2006

Dans la nuit du 8 au 9 mai 1945, dans Berlin dévastée, l’Allemagne nazie capitulait sans conditions. Le Ille Reich était terrassé par les Forces alliées. La guerre devait se poursuivre quelques mois encore dans le Pacifique. De nombreux peuples du monde avaient été entraînés dans ce conflit qui fut le plus meurtrier de l’Histoire. Il a coûté

- 55 millions de morts,
- 35 millions de blessés,
- 3 millions de disparus.

Les armées alliées, les Forces françaises libres et la Résistance intérieure qui, dans la France occupée, avaient lutté avec courage dans des conditions particulièrement difficiles, ont, ensemble, vaincu les nazis.

L’occupant avait voulu mettre le pays à terre. Malgré les mauvais traitements de toutes sortes, les déportations, les massacres, il n’y est pas parvenu.

En ce printemps de 1945, nombre de villes et villages étaient détruits, nombre d’entreprises en ruines. Il fallait reconstruire. Les forces issues de la Résistance s’y attelèrent, tandis que les premiers prisonniers et déportés commençaient à rentrer et que le grand public découvrait l’enfer des camps de concentration et d’extermination.

Après la Journée nationale des héros et des martyrs de la déportation, nous relayons le message d’espoir des femmes déportées du camp de Ravensbrück : « Nous formulons le voeu que nos enfants veuillent bien considérer l’existence libre des êtres humains comme valeur suprême ».

En ce 8 mai 2006, l’UFAC appelle au recueillement dans le souvenir des sacrifices des combattants et des victimes de la guerre de 1939-1945.

L’Union française des associations de combattants et de victimes de guerre engage les générations nouvelles à tout mettre en oeuvre afin d’empêcher tout recours aux armes pour régler les différends et, qu’enfin, s’ouvre une ère de paix et de fraternité.

Vive la France !
Vive la Paix !

L’UFAC souhaite que ce message soit lu par une jeune fille ou un jeune garçon. Il convient que la lectrice ou le lecteur ait non seulement lu le texte auparavant mais aussi qu’il lui ait été explicité. Il appartient donc, à toute instance éducative ou associative contactant la future lectrice ou le futur lecteur, d’assurer cette information.