Au cours de son 52ème Congrès national réuni à Tremblay en France (Seine St Denis - 93) du 26 au 29 octobre 2005, l’Association Républicaine des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, Combattants pour l’Amitié, la Solidarité, la Mémoire, l’Antifascisme, et la Paix (ARAC), a pris connaissance des crédits prévus en 2006 pour les Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
– NOUS PROTESTONS CONTRE LA DISPARITION D’UN BUDGET AUTONOME DES ACVG dans le cadre de la mise en place de la Loi Organique relative aux lois de Finances (LOLF) qui escamote ainsi l’une des structures fondamentales revendiquées et acceptées par les gouvernements. Elle supprime, en effet, une des conditions de « l’adossement » du budget des ACVG au Ministère de la Défense.
– NOUS PROTESTONS CONTRE LE REFUS GOUVERNEMENTAL DE SATISFAIRE LES TROIS REVENDICATIONS PRIORITAIRES exprimées par le Mouvement ACVG et les Mutuelles.
– Nous prenons acte de acte de la mesure d’égalité homme-femme proposée par l’introduction de la notion de « conjoint survivant » dans le code des pensions militaires d’invalidité, et d’un léger relèvement des crédits sociaux de l’ONAC (mesures d’un faible coût : 500.000 euros pour chacune).
– NOUS CONSTATONS :
– NOUS PROTESTONS :
– NOUS APPELONS DONC,
tous les adhérents de l’ARAC, et au-delà tous les Anciens Combattants et Victimes de Guerre, toutes celles et tous ceux qui - Anciens Combattants ou non combattants - ont à cœur la préservation des valeurs de justice et de droit à réparation,
Nous sommes Anciens Combattants Victimes de Guerre mais aussi Citoyens. Nous sommes donc frappés à ce double titre par la politique gouvernementale.
La précarité et la misère font de ravages pour nous et nos familles.
Chacun doit prendre ses responsabilités pour la dignité des hommes et des femmes, et pour le respect des droits à réparation des Anciens Combattants et Victimes de guerre.