– Impôts
Le barème de l’impôt sur le revenu par tranche applicable aux revenus de 2004 a été reconduit pour l’année 2005. Et, afin de tenir compte de la hausse probable des prix (hors hausse des prix du tabac), les limites des tranches ont été relevées de 1,8 %.
– Barème 2005
– Quotient familial
Le plafond de droit commun de la réduction d’impôt résultant de l’application du quotient familial est porté à :
– Décote
Lorsque la cotisation d’impôt brut résultant du barème progressif est inférieure à 814,00 €, le contribuable bénéficie d’une décote. Pour l’imposition des revenus de 2005, celle-ci est égale à la différence entre 407,00 € et la moitié de la cotisation d’impôt brut.
– Pensions alimentaires
La limite de déduction des pensions alimentaires versées aux enfants majeurs est relevée à 4489,00 €. par enfant.
– Mesures générales
– TVA à taux réduit
Le feuilleton européen à rebondissements semble être terminé... jusqu’à la prochaine fois !
Le taux de TVA à 5,5 % appliqué en France à certains travaux de rénovation et réparation portant sur des logements affectés totalement ou partiellement (au moins 50 %) à l’habitation dont la construction est achevée depuis plus de deux ans, est maintenu.
Les vingt-cinq pays de l’Europe ont en effet accepté, le ler fé vrier 2006, de proroger pour une durée de 5 ans, soit jusqu’au 31 décembre 2010, l’application expérimentale des taux réduits de TVA dans les secteurs à haute intensité de main-d’oeuvre.
Il faut également signaler une nouveauté sur le problème de la journée de solidarité.
Jusqu’à présent, le ministère du Travail considérait que la journée de solidarité (qui, en l’absence d’accord collectif, doit être effectuée le lundi de Pentecôte) ne pouvait être fractionnée et accomplie sur plusieurs jours.
Désormais, le ministère décide de rendre plus accessible le fractionnement de la journée de solidarité dans les cas suivants :
La seule exigence est que le fractionnement soit effectif et corresponde à un travail supplémentaire de 7 heures annuelles pour un salarié embauché à temps plein.
Le fractionnement n’a pas d’incidence sur le régime juridique des heures effectuées au titre de la journée de solidarité.
Dans la limite de 7 heures, ces heures continuent :