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A l’occasion des cérémonies officielles du 8 Mai, la société de musique « la Champenoise » de Beine-Nauroy a présenté 5 musiciens : Nathan Migeon,Alban Legendre, Clément Connoir, Alexandre Gironnet etVictor Soret.
Ces jeunes ont été formés cet hiver par Joël Connoir et Pierre Bardiaux.
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Impressionnant le rassemblement à Bétheny pour commémorer le 8 Mai : il y avait foule. Cela s’est déroulé en 3 temps : dépôt d’une gerbe au Petit-Bétheny, puis rendez-vous à l’école Equiernolles autour du camp américain reconstitué, et enfin défilé vers le monument aux Morts, où les enfants de Farman ont chanté l’hymne à la joie.
Le maire de la commune a remercié vivement les enfants, leur maîtresse, les décorés, porte-drapeaux, pompiers, chef de la police, BA 112, et surtout l’association Shaef.
L’exposition organisée par Shaef, dont le siège est à Bétheny, présente des véhicules militaires US d’époque, de matériels exposés durant le week-end : le samedi de 10 à 18 heures et le dimanche de 10 heures à 17 heures, avec tout un côté pédagogique.
http://shaef-reims.blog4ever.com/
Une sacrée organisation pour l’association pour une parfaite réussite.
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La reconstitution du campement US, situé dans l’enceinte de l’école Equiernolles à Bétheny, organisée par la Shaef a remporté un grand succès : beaucoup de personnes se sont déplacées pour la visiter.
Pendant tout le week-end, du vendredi au dimanche inclus, il était possible de se replonger dans les années 44/45.
Tout le matériel était bien exposé : jeeps, véhicules des libérateurs, bivouacs, poste de communication, poste de secours, cuisine de campagne, sans oublier le personnel en tenue… Shaef : 1, rue de la gare à Bétheny. Tél. 06.88.01.72.68.
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Vendredi matin, devant le monument aux morts, Jean Pierre Belfie, maire de la commune était entouré de nombreuses personnalités civiles et militaires, parmi lesquelles, Eric Quénard, 1 er adjoint au maire de Reims, de l’ensemble du conseil municipal, des porte-drapeaux, anciens combattants et des enfants du groupe scolaire.
Toutes ces générations se sont rassemblées pour commémorer la fin de la guerre.
Après l’appel aux morts et la minute de silence, une gerbe a été déposée par le maire et trois enfants.
Une cérémonie particulière s’est déroulée vendredi, au monument aux morts de Boult-sur-Suippe.
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A l’initiative de Claude-Charles Scrabalat, maire de la commune, tous les élèves de l’école élémentaire se sont rassemblés devant le monument aux morts du village.
Tout d’abord, en présence de Raymond Gourlin, vice-président de l’Unadif, section Marne, de Yannick Kerharo, maire de la commune de Bazancourt et président de la communauté de communes de la vallée de la Suippe, une gerbe a été déposée au pied du monument par des jeunes élèves de l’école élémentaire, puis après un moment de receuillement, sous la direction d’une institutrice, tous ces jeunes ont interprété a capella l’hymne national « la Marseillaise », en présence d’une partie de la population.
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Coolus accueille, depuis hier et jusqu’à demain, un camp américain reconstitué. Rencontre avec François, collectionneur passionné par la Seconde guerre.
COMME si le temps avait fait des siennes. Depuis hier, 8 mai 2009, un camp américain est recréé dans le parc du château de Coolus dans le cadre de la reconstitution historique « War of Marne » concoctée par l’association « Marne Memory 44 ».
Ce camp ouvert au public aujourd’hui dès 10 heures et demain à 9 h 30, permet aux nombreux participants de vivre leur passion et aux visiteurs de participer gratuitement à une manifestation chargée d’émotion.
Parmi les figurants rencontrés entre véhicules et tentes : François Dos Santos, aide-soignant militaire, membre de l’association châlonnaise depuis un an.
Son histoire personnelle, truffée de rebondissements, débute alors qu’il n’a que douze ans. « Mes parents bêchaient un jardin dans le Val-d’Oise quand ils ont découvert un casque US que j’ai voulu garder et restaurer plus tard, j’ai bien fait », explique l’intéressé à qui la vie allait réserver bien des surprises.
Les années passent, il se marie et découvre chez le grand-père de sa femme, un Ardennais qui fut prisonnier de guerre, un gros sac bourré de reliques : képi, trophées, tenue de prisonnier.
Uniforme au musée
« Son uniforme est aujourd’hui en Allemagne dans le musée du stalag Ziegenhain où Mitterrand était également », ajoute ce collectionneur passionné à 100 % qui fréquente aujourd’hui les bourses aux armes et autres brocantes.
Tenue de fantassin, d’invasion, de sortie de l’US Army, du 26e d’Infanterie, du 35e d’infanterie des Ardennes, veste de la 2e DB, de ranger… Bel inventaire. « Depuis 2003, grâce à e-bay US, je déniche des exclusivités, mais il faut savoir s’arrêter », poursuit François achetant également des objets en double afin de les échanger.
Son seul regret aujourd’hui, que les collectionneurs de pièces allemandes soient mal vus : « Vous collectionnez des pièces de l’Armée allemande, vous êtes vite assimilé à un facho ! », conclut ce « mordu » qui souhaite que les générations futures découvrent la réalité de « ce qui s’est passé » via tous ces objets.
David ZANGA
« Notre avenir est ici ! »
C’est entouré de deux enfants qu’il avait pris par les épaules que Gaëtan Charlot, le président de l’union départementale des anciens combattants, a achevé son propos. Un peu comme la passation de pouvoir d’un ancien aux futurs gardiens de la paix mondiale.
Tout simplement parce que 64 ans après la fin de la deuxième guerre, la planète reste une poudrière. C’était hier au monument aux morts, pour la célébration du 8 Mai. Une commémoration initiée au monument de la résistance, puis à la statue Jeanne-d’Arc.
Un 8 Mai 2009 aux accents particuliers : à la troupe française représentée par le 402e régiment d’artillerie, s’étaient greffées l’armée US et l’association « Mémory 44 » garantissait un spectacle visuel. Lequel donnait une idée de ce que les Châlonnais avaient pu vivre à la Libération. Avant le défilé rue de Marne, Pierre Jules, de l’association « Rhin et Danube » a lu le message du maréchal De Lattre de Tassigny au lendemain de la guerre, fier des combattants ayant rendu « au pays son rang et sa grandeur ». Préfet de région, Gérard Moisselin, a mis en avant la victoire de la démocratie sur la tyrannie quant à la victoire de 1945, ainsi que sur un plan actuel, la construction européenne comme une garante de la paix.
A l’hôtel de ville, Bruno Bourg-Broc, le maire a rappelé que le 8 Mai n’avait pas été immédiatement synonyme de paix, témoins Hiroshima et Nagasaki. Il a aussi rappelé le tribut payé par Châlons, 400 morts au total, parmi lesquels 55 fusillés et 41 des 80 déportés qui ne revinrent pas des camps. Il a enfin souligné le travail des réservistes œuvrant aussi, à leur manière « pour que la mémoire continue… ».
F.M.
« Pour moi, c’est un jour férié qui nous donne un long week-end. Ça va me permettre de réviser un peu plus pour le bac de français, mais il ne faut pas non plus négliger la dimension historique. C’est une fête nationale importante. La fin de la guerre, l’arrêt officiel du nazisme en France. »
« C’est un bon week-end pour décompresser et réviser parce que le bac arrive très vite. C’est aussi l’occasion d’accomplir un devoir de mémoire pour se souvenir des erreurs mais aussi des choses positives que notre pays a produites. »
« Pour moi, c’est avant tout un jour de paix. Ça permet de ne pas oublier ce que furent cette guerre et les conséquences qu’elle a eues. Il faudrait rendre hommage aux disparus sur les monuments aux morts pour ne pas avoir une mémoire anonyme et mettre des noms sur ce qui ne serait, sinon, que des chiffres. »
« C’est la capitulation de l’Allemagne nazie. Il est important de le fêter et de commémorer cet événement parce que beaucoup de gens ont tendance à oublier. Le 8 Mai marque la fin de la guerre mais trop de gens le considèrent comme un jour férié comme les autres alors qu’il a une tout autre importance. » Agrandir la photo
Charlotte Vieville.
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De nombreux Campinois se sont rassemblés vendredi autour du monument aux morts, sur la place de la mairie pour le 64e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945.
Avec les membres du conseil municipal, les représentants d’associations de la commune, la fanfare « les Dauphins », le porte-drapeau et les anciens combattants, Daniel Ménard, adjoint au maire, a lu le contenu de la lettre du secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, Jean-Marie Bockel sur le devoir de mémoire.
Après l’appel aux morts, l’hymne national, la minute de silence, il a déposé une gerbe en compagnie des enfants de la commune. Il a ensuite invité tous les participants à partager le verre de l’amitié en mairie.
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La cérémonie du 8 Mai a été célébrée dans la commune, en présence des élus, des représentants des divers corps d’armée et associations civiles et militaires.
Claude Viéville, président de la section locale des anciens combattants UNC, a lu la lettre du secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, insistant sur le fait que la mémoire de ces événements doit vivre et être transmise aux générations futures.
Illustrant ce discours, deux enfants de Cormontreuil, Tanguy Balthazar et Camille Labourot ont lu, à tour de rôle, un texte signé de l’ensemble des fédérations des associations de déportés et internés de la Résistance.
A cette occasion, Jacques Divry, ancien parachutiste du 14 RCP, déjà titulaire de la Croix du Combattant et de la médaille de la Reconnaissance de la Nation, s’est vu remettre la médaille commémorative de participation à la guerre d’Algérie. Membre de l’Union des Parachutistes, il a pris part aux opérations menées dans le Constantinois et la Kabylie en 58-59.
Jean Marx, maire de la commune, soulignant que le 8 Mai était également « journée nationale du réserviste » a tenu à rendre hommage à « ces hommes qui, en cas de besoin, restent engagés à défendre les valeurs démocratiques de la République Française ».
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Les 24 réservistes ont suivi une formation de 10 jours lors des vacances de printemps sur la BA 112.
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Pour la première fois, la ville d’Épernay a accueilli 24 réservistes pour les cérémonies commémoratives du 8 Mai 1945.
« T ’as pris des photos ? », questionne une grand-mère. C’est la bousculade devant la gare d’Epernay. Les flashs crépitent. Les parents sont au coude-à-coude pour photographier leur progéniture. Un petit rappel à l’ordre intervient : « S’il vous plaît, l’emplacement est réservé à la musique ». Appareils photos en bandoulière, les parents se retirent. Cette cérémonie du 8 Mai a une particularité. Cette année, le 8 mai se présente aussi comme la journée du réserviste. Vingt-quatre Marnais qui viennent d’achever leur formation militaire initiale du réserviste (FMIR) sur la BA 112 de Reims ont ainsi défilé hier matin.
Nathalie est venue pour encourager son fils Vincent : « Il veut en faire son métier mais les dix premiers jours de formation n’ont pas été faciles. 5 h 30/23 h 30 tous les jours : il faut tenir le coup ».
Pour la fille de Thierry, il n’y a pas eu d’accroc. Tout s’est passé comme sur des roulettes pour la jeune Anaïs. Le papa s’inquiète davantage pour sa seconde fille : « Elle ne pourra peut-être pas être formée sur la BA 112 avec la fermeture annoncée de la base aérienne ». Et Thierry en sait quelque chose, puisqu’il travaille comme pâtissier à la base.
Les jeunes de l’armée de l’air ont donc participé au temps du souvenir dans la cour de la gare d’Epernay avec les porte-drapeaux, les personnalités du monde combattant, la délégation de la ville jumelée de Clevedon et les autorités civiles et militaires.
Après la gare, le défilé s’est ensuite dirigé vers la stèle du général Patton. Après ce premier dépôt de gerbe, le cortège a rejoint le monument aux martyrs de la Résistance où a eu lieu l’ultime dépôt de gerbes. Et le son de La Marseillaise a, une nouvelle fois, résonné.
M.B.
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Lors de la cérémonie, Patrice Valentin, député-maire, a lu un message de Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État en charge des anciens combattants, et a salué la présence de Jacques Henry, qui a durant de nombreuses années présidé l’association des anciens combattants.
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Plus de 200 personnes ont suivi le cortège qui s’est recueilli aux deux monuments aux morts. Jean-Pierre Pinon, le maire et conseiller général de Fismes, accompagné des porte-drapeaux et des responsables d’associations patriotiques a rappelé que Fismes avait été particulièrement touché par les guerres et que le devoir de mémoire était donc indispensable.
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Le conseil municipal de Fresne-lès-Reims a choisi la journée du 8 Mai pour remettre, à l’issue de la cérémonie officielle et à la veille de la journée de l’Europe, à 6 nouveaux jeunes électeurs leur livret du citoyen et leur carte d’électeur.
En sa qualité de maire, Eric Kariger, a souhaité à Laura, Marine, Anaïs, Baptiste, Étienne et Florent, de prendre toute la mesure de leur nouveau droit et de leurs devoirs de citoyen dès les élections européennes du 7 juin et les a invités à prendre une part active dans l’organisation de cette journée.
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Au pied du monument aux morts pavoisé pour la circonstance, élus, anciens combattants, porte-drapeaux et population se sont mobilisés à Igny-Comblizy pour marquer le souvenir de la fin du second conflit mondial du 8 Mai 1945.
Après lecture du manifeste par le premier magistrat et une minute de silence, Gérard Niger, président cantonal des anciens combattants ACPG et CATM, a remis à Christophe Theill une médaille au titre de la reconnaissance de la nation pour sa participation aux opérations en ex-Yougoslavie.
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Anciens combattants d’Algérie, sapeurs pompiers jeunes enfants des écoles, élus et la population de Lachy se sont rassemblés devant la mairie.
A cette occasion un hommage particulier a été rendu avec un message lu par Maximin Charpentier, 1er adjoint.
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Les enfants de l’école ont chanté l’hymne national devant la tombe de deux jeunes décédés en 1940 et enterrés dans le cimetière de Le Gault.
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Le 64e anniversaire de l’armistice du 8 Mai 1945 a été commémoré, ce vendredi 8, aux Mesneux, marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Le conseil municipal, les anciens combattants et leurs porte-drapeaux, les pompiers volontaires et la population se sont rassemblés devant le monument aux Morts dans l’enceinte du cimetière de la commune. La Maire, Anny Dessoy a lu le message national du devoir de mémoire de Jean-Marie Bockel et rendu un hommage très solennel aux combattants et victimes de la Seconde Guerre mondiale : « cette journée nationale a une place singulière dans le souvenir. Le 8 Mai 1945 est la victoire des valeurs de la civilisation contre la barbarie ».
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Si la cérémonie du 8 Mai est l’occasion de rassembler en partie la population, elle donne désormais l’occasion au maire du village d’accueillir les nouveaux habitants.
La commune des Rivières-Henruel, située à moins de 10 kilomètres de Vitry, connaît des mouvements de population réguliers. L’élu constate que les nouvelles constructions, le parc locatif et les changements de situations familiales ont profondément modifié les habitudes longtemps figées de ses concitoyens.
« Les modes de vie ont changé, si on veut une population dynamique et ne pas devenir village dortoir, il faut créer des liens entre les Rivenruéliens. C’est pour cela que je souhaite favoriser les premiers contacts. Pour les nouveaux arrivants, c’est je crois, un geste accueillant qui facilite leur intégration dans leur nouvelle cité », explique le maire.
Mickael, Maud Bernier et leurs enfants ainsi que Jacky Ponsart ont écouté attentivement le mot d’accueil de leur maire et ont reçu en signe de soutien les applaudissements des participants.
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La cérémonie de commémoration du 8 Mai 1945 a attiré plus de cinquante personnes au monument au mort de Mairy-sur-Marne : le corps des pompiers volontaires, les deux gendarmes réservistes de la commune, des membres du conseil municipal et des habitants du village.
La maire a remercié les musiciens de l’Harmonie de Saint-Germain qui ont interprété les différentes sonneries.
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Lors des cérémonies de commémoration du 8 Mai à Mairy-sur-Marne, les pompiers et les gendarmes ont eu droit à une visite surprise avec, à la clé, une revue des troupes menée par un hôte inattendu.
C’est un fier matou qui est venu se frotter contre chacun afin de vérifier que les chaussures étaient bien cirées et les plis de pantalons impeccables.
Puis, après s’être fixé un instant dans un impeccable garde-à-vous, il est allé présenter ses salutations à Madame le Maire, avant d’aller vérifier de visu l’état de fraîcheur de la gerbe de fleurs déposée au monument aux morts.
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Après le traditionnel dépôt de gerbes au monument aux morts par les enfants, l’appel des morts par les anciens combattants et la lecture du discours du secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants par le maire Eric Verdebout, celui-ci prit la parole pour mettre à l’honneur les femmes et particulièrement l’une d’entre elles, Andrée Lecrocq.
Elue pour la 1re fois au conseil municipal le 6 mars 1983, Andrée a aujourd’hui entamé son 5e mandat municipal, elle a toujours contribué à l’animation du village, d’abord en tenant le café puis avec le comité des fêtes où elle est toujours membre ainsi que du CCAS depuis 1983.
C’est également elle, qui, avec l’aide de ses deux fils, dont l’un en est l’animateur, a redémarré la fanfare dont elle est toujours présidente d’honneur. Elle a toujours participé avec assiduité aux conseils municipaux et à toutes les manifestations, à l’entretien des bâtiments communaux et de l’église avec une très grande disponibilité et une grande franchise qui fait avancer les choses. C’est à ce titre que le maire lui remit, au nom du préfet et à son énorme surprise, la médaille d’honneur régionale, départementale et communale ainsi qu’un magnifique et énorme bouquet de fleurs, tout ceci, bien sûr, accompagné par la clique « Espérance » où jouent ses deux fils et même son petit-fils, elle fut chaleureusement applaudie et félicitée par toutes les personnes présentes.
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Avant le défilé.
Le cortège s’est ensuite rendu devant le monument aux morts.
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A Mourmelon-Le-Grand, c’est en présence des porte-drapeaux d’associations d’anciens combattants, de nombreux militaires et Mourmelonnais qu’était commémoré le 64e anniversaire de la capitulation de l’Allemagne nazie.
Si comme le rappelait Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la Défense dans son message lu par le maire Fabrice Loncol « la mémoire de ces événements doit vivre et doit être transmise aux générations futures », la présence de plusieurs enfants témoignait que ce travail de mémoire n’est pas un vain mot.
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Si, à Muizon, il n’y eut, cette année, pas de remise de médailles, la cérémonie du 64e anniversaire de la Victoire fut, une nouvelle fois, célébrée de fort belle façon.
L’UNC (Union Nationale des Combattants) avait en effet demandé à des figurants de revêtir des tenues de GI’s américains de l’époque, et pu obtenir quatre véritables véhicules (trois jeep et un camion).
Ensuite, le défilé dans les rues de la commune et la cérémonie elle-même au monument du souvenir furent accompagnés de l’harmonie d’Intermezzo, école de musique intercommunale placée sous la direction de José Luton.
Au monument, le président de l’UNC, Jean-Michel Chevalier, le maire de Muizon, Germain Renard, ont déposé une gerbe de fleurs, avant d’inviter la population présente à écouter l’hymne national et de se retrouver à la salle polyvalente pour le verre de l’amitié.
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On est venu en famille pour assister aux différentes cérémonies.
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En fin d’après-midi, les anciens combattants, personnalités, enfants, se sont retrouvés à la Neuvillette pour une cérémonie devant le monument aux morts, puis devant la stèle rendant hommage à l’aviateur australien lan Mac Kenzie.
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La journée a commencé par une cérémonie à la gare de Reims.
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Il y avait du monde hier matin à Reims pour participer aux différentes manifestations célébrant la Victoire de 45.
DES dépôts de gerbes, des remises de médailles, un défilé, une aubade, des discours… les cérémonies qui se déroulaient à l’occasion de la célébration de la reddition du 8 Mai 45 ont été conformes à la tradition hier matin à Reims.
Associations, personnalités, population se sont retrouvés en différents lieux de la ville à cette occasion (gare, monument des déportés de la communauté juive, monument aux infirmières, musée de la Reddition, monument aux morts et celui aux martyrs de la Résistance).
Pour cette année, la maire de Reims avait aussi voulu donne une connotation européenne à cette journée, rappelant l’importance de l’unité européenne pour éviter que des drames comme la Seconde Guerre mondiale ne se reproduisent. Pour l’occasion, les ressortissants européens de Reims avaient été invités à l’hôtel de ville. Une manifestation qui lançait aussi le mois de l’Europe à Reims.
Photos Christian LANTENOIS
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Vendredi après midi, une cérémonie s’est déroulée dans la cour d’honneur de l’hôtel de police de Reims, en présence du préfet de Région Gérard Moisselin, à l’occasion de la remise de médailles à 17 fonctionnaires de police de Reims, de Châlons-en-Champagne et d’Epernay.
En présence de nombreux cadres de la police nationale, de la gendarmerie, de la justice, de l’administration pénitentiaire, de plusieurs élus dont Jean-Claude Laval, représentant la maire de Reims Adeline Hazan, et de retraités, le commissaire Jean-Jacques Dron, directeur départemental de la Sécurité publique de la Marne et le préfet ont déposés une gerbe devant la stèle des Morts pour la France de la police, suivis en cela par Pierre Marage, représentant les anciens combattants du ministère de l’Intérieur.
Le préfet Moisselin a ensuite donné lecture d’un message de Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, avant de procéder en compagnie du commissaire Dron à la remise de médailles de bronze pour actes de courage et de dévouement, et de médailles d’honneur de la Police.
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Le fils de Félix Eboué, premier administrateur noir(Guyannais) des colonies françaises (Guadeloupe, Tchad), et surtout, héros de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale, était à Rosnay hier matin pour le court, mais vibrant hommage du maire Jean Bouget aux habitants du village morts lors des différents conflits.
Une quinzaine de personnes a assisté à cet hommage.
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Les Petits Saint Hillier se sont déplacés nombreux pour assister à la cérémonie traditionnelle du 8 Mai devant le monument aux Morts du village.
Après les honneurs au drapeau, le maire, J.P Grisouard a fait lecture du message de Jean-Marie Bockel.
Le nouveau square accueille le monument aux morts. Un choix qui n’aurait pas déplu à l’ancien propriétaire de ce jardin, Paul Pérut, qui a combattu pendant la Grande Guerre.
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Le nouveau square accueille le monument aux morts. Un choix qui n’aurait pas déplu à l’ancien propriétaire de ce jardin, Paul Pérut, qui a combattu pendant la Grande Guerre.
Après la traditionnelle cérémonie du 8 Mai, au cours de laquelle la population a particulièrement apprécié la participation des enfants du Groupe scolaire et de la jeune Saint-Martinaise Auriane Canivet qui a interprété le chant des partisans, il a été procédé à l’inauguration du jardin des senteurs et ce, quelques mois après le transfert du monument aux morts au cœur du village. En hommage à l’ancien propriétaire de ce jardin, il se nomme désormais le « square Paul-Pérut ». Le « père Pérut », comme beaucoup l’appelaient, est encore dans la mémoire des plus anciens. Né le 17 juin 1895 à Chardogne dans la Meuse, il sera mobilisé lors de la Première Guerre mondiale. Il est libéré et arrive à Châlons le 23 janvier 1919. Il entre alors à la SNCF. C’est en 1927 qu’il fait l’acquisition de sa maison rue du Moulin à Saint-Martin. Il s’investit dans la vie du village comme pompier volontaire de 1928 à 1940, conseiller municipal de 1947 à 1950, fonction dont il démissionne pour devenir garde champêtre jusqu’en 1965. Il nous quittera le 3 août 1987 après avoir été de nombreuses années le doyen du village.
Le monument aux morts est bien à sa place, dans ce square Paul-Pérut, combattant de la Grande Guerre. Rappelons que ce projet de « jardin », remonte à quelques années et n’a pas fait l’unanimité. Le choix de cette réalisation s’est porté sur un aménagement paysager avec une présence minérale forte, de l’eau et un jeu avec les différences de niveaux. Un procédé de filtration naturel par lagunage pour le bassin et l’éclairage exclusivement à base de leds ont été prévus.
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Le 64e anniversaire de la victoire du 8 Mai 1945 a été dignement célébré ce vendredi à Sainte-Ménehould.
Après avoir effectué un dépôt de gerbes au monument aux morts de la Grange-aux-Bois, le maire qui était accompagné du sous-préfet, M. Carton et des nombreux représentants des anciens combattants, a accompli le même cérémonial sur la place Leclerc avec trois belles compositions florales.
Sous les étendards tricolores des porte-drapeaux, la Marseillaise et les autres chants commémoratifs ont résonné devant l’hôtel de ville, au son mélodieux des instruments d’Argon’Note, et en présence d’une trentaine de pompiers, des représentants de la gendarmerie nationale et de la Ville.
Le public était présent malgré la grisaille, pour se souvenir le temps d’une cérémonie, la fin de la Seconde Guerre mondiale
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