Nous reproduisons les articles parus dans le journal "l’Union" du 13 novembre 2006.
Dépôt de gerbes au palais de justice
La cérémonie au palais de justice de Reims
|
Les gerbes déposées par les jeunes élus
3 des 4 médaillés de Cormontreuil
|
Après les cérémonies d’usage, Claude Viéville, président de la section locale UNC-AFN, a remis les médailles à trois anciens combattants :
La médaille pour dix ans de porte-drapeau était ensuite remise à René Bosquet, 2e classe au 7e bataillon de chasseurs alpins.
Le 11 Novembre à La Neuvillette
Samedi 11 novembre, à l’issue de la cérémonie au monument aux morts et à l’ancien cimetière de La Neuvillette, les participants se sont rendus à la maison de quartier précédés de la fanfare « Les copains d’abord » et des porte-drapeaux pour la réception d’usage. Là, après les allocutions des personnalités, un vin dÔhonneur offert par la ville a été servi. Le maire de Reims était représenté par Mario Rossi.
La tradition respectée
La ville de Tinqueux a rendu un vibrant hommage à tous ceux qui ont laissé leur vie durant les quatre années de guerre de 1914-1918. Ce 88e anniversaire de l’Armistice a réuni sur le parvis Sainte-Bernadette, devant le monument aux morts, de nombreuses personnalités civiles et militaires, Aquatintiens, des membres du conseil municipal (adultes et enfants) des anciens combattants, de l’association des anciens parachutistes, porte-drapeaux,.
On notait la présence de Jean-Pierre Fortuné, conseiller général et maire, Francis Falala, député, du lieutenant colonel Desenclos, l’adjudant-chef Thierry Martin, de la BA112, des représentants de la police nationale et de Serge Billa, président des anciens combattants. Cette cérémonie fut rehaussée par la présence des sapeurs-pompiers, de la fanfare « Les Dauphins » et par des enfants des écoles.
Après la lecture des messages, du ministre aux anciens combattants et de celui de l’Ufac, a eu le lieu le dépôt de gerbes. Puis le président Billa a remis la Croix du combattant volontaire 39/45 à Raymond Besnard et la médaille de la reconnaissance, agrafe Algérie à André Chassebleu et Jacques Maupinot.
Vibrant hommage aux poilus
Les Bezannais ont rendu un vibrant hommage à tous ceux qui ont laissé leur vie durant les quatre années de guerre de 1914-1918. La cérémonie a réuni devant le monument aux morts, de nombreuses personnalités civiles et militaires, parmi lesquelles le maire Jean-Pierre Belfie, Francis Falala, député, Eric Quenard, conseiller général, Michel Bonon, président de l’Amicale des Portes drapeaux, des membres du conseil municipal, des anciens combattants, et des enfants du groupe scolaire Sylvain-Lambert qui ont chanté la Marseillaise.
Après la lecture des différents manifestes et discours, le maire Jean-Pierre Belfie accompagné de deux enfants a déposé une gerbe au monument aux morts, suivi d’un moment de recueillement. Cette cérémonie fut aussi l’occasion d’une remise de diplôme des porte-drapeaux à MM. Henri Renaud, André Guilloux et Pierre Bonnot.
Instant de recueillement
Défilé en fanfare et dépôt de gerbe ont eu lieu samedi au monument aux morts pour la France à Verzy lors de la cérémonie commémorant le 11 Novembre, date de l’armistice de la Grande Guerre.
Les médaillés du 11 Novembre
C’est sous un ciel maussade, mais qui n’a heureusement déversé aucune goutte, que se sont déroulées à Muizon les commémorations du 88e anniversaire de l’Armistice du 11 Novembre. L’Union Nationale des Combattants, présidée par Guy Berrot, avait convié les élus, sapeurs-pompiers du district, gendarmes de la commune voisine de Gueux et habitants de Muizon à suivre une cérémonie, emmenée par la fanfare « L’Etoile Champenoise ».
Le cortège s’est livré à une promenade à travers quelques rues de la commune, avant de se rendre au monument du souvenir pour un dépôt de gerbe, puis à la salle polyvalente où des décorations ont été remises.
Cette année, les récipiendaires sont Raymond Hulin et Rémi Bertilleux, porte-drapeaux depuis respectivement douze et quinze ans, qui ont reçu les insignes de porte-drapeaux avec étoile d’argent. Claude Quiqueret a, lui, reçu la médaille commémorative de la guerre d’Algérie et la médaille de la reconnaissance de la nation. Enfin, James Péchart et Michel Vougny se sont vus remettre chacun la croix du combattant.
Les récipiendaires : Raymond Hulin, Claude Quiqueret, James Péchart, Michel Vougny et Rémi Bertilleux.
La Première Guerre mondiale en questions à Suippes
A l’occasion d’une seconde « Journée du livre » proposée le samedi 18 novembre, la médiathèque intercommunautaire de Suippes invite à assister et participer aux débats sur les grandes questions se rapportant à la mémoire et à la compréhension de la Première Guerre mondiale.
Tout au long de l’après-midi, les thèmes suivants seront proposés :
« Les Canadiens dans la Grande Guerre », à 14 heures, conférence par Bill Rawling, historien à la direction histoire et patrimoine du ministère de la Défense nationale du Canada.
« Qu’est ce qu’une bataille pendant la Grande Guerre ? Autour de l’Offensive de 1917 (Aisne et Champagne) » à 14 h 45, par Nicolas Offenstadt, maître de conférences à l’université Paris I.
« Que faire du témoignage des combattants ? Autour de Jean Norton Cru » à 15 h 30 par Frédéric Rousseau, professeur à l’université Montpellier III. « Paroles de paix en temps de guerre » à 16 h 15 avec Rémy Cazals, professeur à l’université de Toulouse II.
« Ultimes sentinelles. Les derniers poilus » à 17 heures, conférence de Jean-Noël Grandhomme, professeur agrégé à l’université de Strasbourg II.
La jeunesse au 88e rendez-vous de l’armistice
Recueillement samedi à Epernay pour la commémoration du 88e anniversaire de l’Armistice de 1918.
Les jeunes ont été à nouveau associés aux anciens.
Les enfants des écoles Vignes-Blanches et Bachelin ont chanté la Marseillaise encadrés par Ingrid Mirbelle et François Laporte, professeurs des écoles. ; Benjamin Helle, Samira Haddoumi, Renda Hammaoui et Cyndie Franquet, du collège Terres-Rouges, ont donné lecture d’un message rappelant le sacrifice des poilus qu’il ne fallait pas oublier
|
SAMEDI, le représentant de l’Etat, le député de circonscription, les élus, de nombreuses personnalités, les associations patriotiques et leurs porte-drapeaux, le centre de secours principal d’Epernay, les sociétés de musique « L’Avenir Musique » et « L’Harmonie SNCF et Musique municipale de Magenta », les enfants des établissements scolaires, les représentants de l’éducation nationale, une foule de Sparnaciens, ont participé dans le recueillement aux cérémonies du 88e anniversaire de l’Armistice de 1918.
Dès 8 h 15, une prière œcuménique était célébrée au mémorial des Déportés, près de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul, avec dépôt de gerbe par Yvette Lundy et René Guillepain, anciens déportés. La prière œcuménique était animée par les représentants des églises réformée et catholique.
Se souvenir
Cérémonies, dépôts de gerbes et de palmes, levée des couleurs, aux cimetières Nord et de La Villa, en hommage aux morts de tous les conflits, puis au square du 11 Novembre 1918, au monument aux Martyrs de la Résistance, au monument aux morts de l’hôtel de ville et à la plaque d’honneur du personnel municipal mort pour la France.
Lors du dépôt de gerbes au monument aux morts de l’Hôtel de Ville, des élèves du collège Terres-Rouges, ont lu un texte rappelant le sacrifice des soldats de la Grande guerre. Les élèves du collège Côte Legris, ont donné lecture du message de l’Union fédérale des associations d’anciens combattants et victimes de guerre (Ufac). A suivi la lecture du message de Hamlaoui Mekachera, secrétaire d’état aux anciens combattants, par les 6e du collège Jean-Monnet.
Des collégiens honorés de participer à cette cérémonie du souvenir témoignent : « C’est un honneur pour nous, c’est bien de se souvenir de ce que nos aînés ont fait pour la liberté ».
Les enfants des écoles Vignes-Blanches et Bachelin clôturaient la cérémonie en chantant la Marseillaise sous la conduite de Ingrid Mirebelle et François Laporte, professeurs des écoles.
Les participants étaient reçus dans les salons de l’hôtel de ville où ils étaient remerciés par les personnalités, notamment les écoliers et collégiens d’Epernay. Franck Leroy, premier magistrat, s’est félicité d’une belle commémoration coordonnée par Michel Aubert, maître de cérémonie.
Les cérémonies ont débuté par une prière œcuménique au mausolée du Déporté inconnu et un dépôt de gerbe par Yvette Lundy et René Guillepain, anciens déportés.
Quand les enfants disent « non » à la guerre
Les jeunes sapeurs-pompiers de Sézanne ont toujours une place réservée au sein du cortège.
Les écoliers de Sézanne étudient actuellement la Grande Guerre » en cours d’histoire |
« MOI, j’ai accompagné ma grand-mère ! Je connais bien les cérémonies du 14 Juillet mais c’est la première fois que j’assiste à celle du 11 Novembre ». A presque 9 ans, Anthony ne semblait pas peu fier de se trouver, samedi matin, aux premières loges de la commémoration de l’armistice dans le square de l’hôtel de ville de Sézanne. « C’est impressionnant de voir les pompiers, les militaires et d’entendre l’Orchestre jouer La Marseillaise ».
Ce jour-là, Anthony a retrouvé quelques-uns de ses camarades de CE2 ainsi qu’Aurélie, 10 ans, Gladys, 9 ans, Mylène, 9 ans ou Maxime. « Des grands », selon Anthony. « En ce moment, à l’école, on étudie La Grande Guerre », explique Aurélie, pour qui cette cérémonie constitue aussi une première.
De ses cours, Maxime a retenu : « On appelait les Français qui faisaient la guerre des poilus parce qu’ils ne rasaient pas. J’aurai bien voulu rencontrer des poilus, ici à Sézanne mais il n’y en a presque plus en France », déplore le garçon.
On a gagné la guerre
A 10 ans, Aurélie se trouve en classe de CM2. « La première guerre mondiale, on est en plein dedans ! Ce sont les Français qui ont gagné la guerre mais il y a eu beaucoup de morts ».
Pour ces enfants, la victoire revêt un goût amer. « On se rend compte, en apprenant l’histoire de la guerre de 14/18 que la guerre, ça ne sert à rien. Ce sont toujours les grands qui font la guerre et jamais les enfants. Nous, on est contre la guerre. C’est certain ! ».
Aurélie n’hésite pas à se faire le porte-parole de ses camarades.
De son côté, Anthony avoue une passion pour les militaires. « J’ai toujours voulu entrer dans l’armée mais pas pour me battre. Je sais aujourd’hui que la guerre, c’est quelque chose de cruelle. En 1914, il y a quand même eu neuf millions de morts. C’est trop ! On peut être militaire et refuser de se battre. Il existe aujourd’hui des militaires qui sont là pour faire la Paix dans des pays en guerre ».
Pour tous ces enfants, un seul mot d’ordre : « Nous, jamais on ne fera la guerre ! ».
C.L.
Esternay : un hommage à Michel Profit
Beaucoup d’émotion à Esternay.
|
Moments de recueillement devant le monument aux morts, après les dépôts de gerbe, pour Patrice Valentin maire d’Esternay, Jacques Remy Président des anciens combattants, Pierre Delannoy vice-président de la FNACA, les élus, les personnalités et les Starnaciens.
Patrice Valentin a voulu associer à cette cérémonie du souvenir et du devoir de mémoire Michel Profit, président de la Fnaca, qui nous a quittés depuis quelques jours.
Des collégiens présents à Montmirail
Bernard doucet et les enfants du collège à Montmirail
|
C’est par une messe en l’église Saint-Etienne qu’ont débuté les cérémonies de l’Armistice du 11 novembre 1918, puis, après s’être rassemblés place de l’hôtel de ville, les élus se sont rendus au cimetière militaire et au monument aux morts pour un dépôt de gerbes, accompagnés par les drapeaux, l’Union Musicale et les pompiers, les fonctionnaires de l’Etat et les enseignants, ainsi que du général de corps d’armée d’Anselme et le général Meyer de la promotion « Centenaire Camerone ».
Des enfants du collège de la Brie Champenoise étaient également au rendez-vous. Bernard Doucet, maire, accompagnés de trois enfants et de deux Saint-Cyriens a rappelé les sacrifices consentis par la Nation et par les alliés, puis en car le cortège s’est rendu à la stèle des Saint-Cyriens, puis aux monuments aux morts de l’Echelle-le-Franc et de Courbeteaux pour y déposer également une gerbe de fleurs.
les enfants associés au recueillement
|
11 Novembre : deux médaillés
« Nous pensons aux innombrables blessés, aux mutilés, aux gazés, aux gueules cassées, aux prisonniers et aux expulsés ainsi qu’aux veuves et aux orphelins et à toutes les victimes civiles et militaires. » Dans les salons de l’hôtel de ville, Bruno Baumann, sous-préfet, lisait le message de Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux anciens combattants.
Salah Metlef et Guy Roger
|
Auparavant, le traditionnel dépôt de gerbes, en présence des pompiers, de la musique d’Argonn’notes au grand complet , et des autorités civiles et militaires, avait été suivi par un bon nombre de Ménéhildiens.
La pluie qui avait cessé comme pour faciliter les cérémonies reprit de plus belle à l’issue des remises de médailles, sur le parvis de l’hôtel de ville.Salah Metlef et Guy Roger (de Moiremont) ont été tous les deux décorés de la croix du combattant, de la médaille de reconnaissance de la nation, et de la médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre en AFN.