Le 16 novembre 2006
L’ARAC S’ADRESSE AUX SENATEURS
Mesdames et Messieurs les Sénateurs,
Mercredi 15 novembre dernier, au terme de sept heures de débats, l’Assemblée Nationale a adopté le projet de budget 2007 des ACVG présenté par le Gouvernement lequel – face aux puissantes initiatives revendicatives unitaires du Mouvement Ancien Combattant et de ses cinq Mutuelles – a été contraint de l’enrichir par amendements.
Ce projet de budget vous sera soumis le 30 novembre prochain, et nous souhaitons attirer votre attention sur quelques points demeurant pour nous fondamentaux.
Il s’agit essentiellement d’engagements pris par le gouvernement en 2002, et qui devaient trouver concrétisation pour la fin de la présente législature.
Il en est aussi, notamment de :
Il manque donc 11 points, et nous vous demandons d’amener le gouvernement à faire un effort supplémentaire.
Or, avec ce budget, la rente mutualiste ne sera qu’à 125 points. II en manque encore 5 et nous vous demandons, là aussi, d’aider à ce qu’un effort supplémentaire soit réalisé.
Les veuves de l’Essonne sont celles qui – avec leurs « soeurs » de la Loire – ont les plus bas revenus de France, bien en dessous du seuil de pauvreté.
C’est un premier pas appréciable.
Mais, selon les conclusions du groupe officiel de travail auquel participait André Filière, Vice-président national de l’ARAC, il faut prévoir :
Nous vous demandons d’intervenir pour que soit au moins doublés les crédits de 500.000 euros prévue par l’Assemblé Nationale.
Le retard pris et l’attente de l’avis du Conseil d’Etat (depuis juillet 2005) ne sauraient se prolonger plus avant, alors qu’il s’agit d’une mesure d’égalité devant la loi.
En outre, d’autres problèmes demeurent en suspens, tels
la liste n’est pas exhaustive.
Mesdames et Messieurs les Sénateurs
Nous comptons sur votre soutien et votre appui concret pour améliorer ce dernier budget de la législature, car il serait inconcevable que les engagements pris envers les ACVG – au nom de la dette et de la reconnaissance de la nation – ne soient pas respectés, ne serait-ce que par simple civisme.
Nous vous remercions par avance de votre intervention au service des intérêts des Anciens Combattants et des Victimes de Guerre, et nous demeurons à votre disposition.
Dans cette attente, soyez assuré(e)s – Mesdames et Messieurs les Sénateurs – de nos sentiments respectueux.
Pour le Secrétariat National
André Fillère
Vice-Président National