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Articles du journal « l’Union » sur les Anciens Combattants de la Marne - 2008 - 2/4
Publié le mercredi 9 avril 2008, mis à jour le mardi 1er juillet 2008
 

Pour consulter les articles du journal « l’Union » d’une autre période, cliquez sur un de ces liens :

  •  1er trimestre 2007
  •  2ème trimestre 2007
  •  3ème trimestre 2007
  •  4ème trimestre 2007
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    Union080630a - Marne

    VITRY-EN-PERTHOIS : Hommage aux soldats lituaniens
     
    Lors de l’hommage aux maquisards baltes.
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  • Le comité cantonal du Souvenir français de Vitry-le-François a rendu hommage ce dimanche 22 juin, à deux soldats lituaniens, du Maquis des Chênes, au cimetière du Midi de Vitry-le-François.

    Cette cérémonie a eu lieu en présence notamment de sept drapeaux ; du Colonel Arturas Balynas, attaché de défense près de l’ambassade de Lituanie ; du Général de corps d’armée (2s) Jean-Marie Lemoine ; de Charles de Courson, député de la Marne et d’Hubert de La Hamayde, président de l’Amicale du Maquis des Chênes.

    Avant le dépôt des gerbes, le président Gérald Gaillet a rappelé qui était les maquisards lituaniens morts pour la France.

    Après la cérémonie vitryate, les personnes présentent se sont rendues à Margerie-Hancourt, pour la poursuite des cérémonies.

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    Union080628a - Marne

    VITRY-EN-PERTHOIS : Devoir de mémoire pour les parachutistes
     
    Comme chaque année, l’Amicale Parachutiste de Vitry le François et du 9e RCP Champagne-Ardenne Lorraine, s’est rendue à Paris pour le ravivage de la flamme sous l’Arc de Triomphe, accompagnées de 57 adhérents dont 18 porte-drapeaux.

    Le dépôt de gerbe de Vitry-le-François avait été confié à Bernard Foy, ancien maire de Sommesous, et, pour le 9e RCP, à Michel Carau, sous-officier de carrière.

    Visite de Paris et cérémonie

    Auparavant, les gerbes avaient été portées par les jeunes Mélina Charlier et Alexandre Beaujoin et par Maryline Seaume.

    Cette cérémonie du souvenir était précédée d’une visite dans Paris, où les commentaires sur les monuments ou autres ont été très appréciés, avant un repas et la visite du musée de la Marine.

    Encore une journée avec de très bons souvenirs, de solennité et de convivialité.

    Prochaine activité prévue pour les deux amicales : deux journées de sauts en parachute et barbecue sur l’aérodrome d’Ecriennes-Vauclerc les 30 et 31 août prochains.

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    Union080626c - Marne

    VITRY-EN-PERTHOIS : Maquis des Chênes : 64 ans après…
     
    Le 64e anniversaire du Maquis des Chênes s’est déroulé dimanche.
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  • Dimanche à Margerie-Hancourt s’est déroulé le 64e anniversaire du Maquis des Chênes, en présence de nombreuses personnalités accueillies par le nouveau président du Maquis, Hubert de la Hamayde, et le maire Jean Bauwens.

    La société de musique « la Renaissance » a mené en musique les invités au monument aux morts pour un dépôt de gerbe avant de rejoindre l’église pour la messe.

    La matinée s’est achevée à la stèle, au son des discours de mémoire et de recueillement.

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    Union080626b - Marne

    ÉPERNAY : Un monument pour la mémoire
     
    Le monument aux martyrs de la Résistance.
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  • A l’issue de la Seconde guerre mondiale, Pierre Servagnat, chef de la Résistance sur l’arrondissement, créait l’Amicale des anciens FFI d’Epernay avec les organisations CDLR, FTP, Libé-Nord et Réseaux.

    La première réalisation fut d’ériger sur le terrain de la Folie, près de Châlons, un monument afin de rappeler qu’en cet endroit plusieurs camarades furent fusillés par les Allemands.

    Ensuite, ce fut l’édification du monument aux martyrs de la Résistance pour laquelle la matière choisie fut la pierre d’Euville dont la carrière se situe près de Commercy (Meuse).

    Le monument fut inauguré par le président de la République, Vincent Auriol, accompagné de Pierre Schneiter, président de la Chambre des députés. Cette réalisation fut unique en France de par son financement et sa mise en œuvre.

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    Union080626a - Marne

    SAINT-THIERRY : Ils offrent un voyage aux collégiens
     
    De g. à d., 2 professeurs, M. Barrera adjoint de M. Techner, M. Pierret, principal, Frédéric Brouet, professeur organisateur, et Estelle Hautcœur.
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  • L’association des amis du fort de la Pompelle, groupement N° 201 de la fédération nationale André-Maginot, a remis, des mains de M. Techner son président, un chèque de 815 € à M. Pierret, principal du collège du Mont d’Hor à Saint-Thierry, afin de financer le voyage de devoir de mémoire des élèves de 3e à Verdun avec leurs professeurs d’histoire.

    C’est la troisième année que cette association remet un chèque au collège.

    Elle a été créée en 1968, lorsque la fédération A.-Maginot, qui avait acheté le fort, en a fait don à la ville de Reims. La fédération nationale compte à ce jour 350.000 anciens combattants et finance chaque année un voyage pour 3 ou 4 collèges par département.

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    Union080625b - Marne

    BIog (suite et fin)
     
    Ils ne vont sans doute que très rarement sur les blogs. Heureusement. Les anciens combattants auraient pu être choqués en lisant le blog de l’adjoint Stéphane Joly, chargé des solidarités et de l’administration générale.

    Dans un « appel du 18 joint », l’élu Vert demande purement et simplement une révision de la législation sur l’usage du cannabis.

    La comparaison avec la célèbre date est certes née à Paris. Mais en province, ça fait un peu tache.

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    Union080625a - Marne

    DORMANS : Commémorations de la Grande Guerre / Jean-Marie Bockel aux cérémonies de Dormans
     
    Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants et le général Bruno Cuche, chef d’état-major de l’armée de terre participeront aux cérémonies commémoratives de la deuxième bataille de la Marne à Dormans, le dimanche 6 juillet à partir de 10 h 45. Mais hier matin dans la salle Edmond-Michelet du ministère, rue de Bellechasse, Jean-Marie Bockel a voulu insister sur le 90e anniversaire de l’armistice du 11 Novembre 1918 et l’ensemble des commémorations qui vont marquer les temps forts de la reconquête des territoires par les alliés jusqu’à la demande d’armistice par les ministres plénipotentiaires allemands.

    S’il y a beaucoup d’initiatives dans les départements de Picardie, de Champagne-Ardenne et du Grand Est, le ministère semble peiner à en dresser un inventaire et n’est pas en capacité de parrainer toutes les initiatives qui sont prises. Le ministre n’a donné aucun programme précis et a préféré appuyer son propos de généralités justifiant la volonté du gouvernement de commémorer : « La cérémonie du 11 Novembre qui est encore à l’étude, revêtira un caractère international ». La France n’était-elle pas le principal champ de bataille de l’Europe en 1918 ? « Il faut donner sens à cette année de commémoration dans une Europe de la mémoire apaisée » insiste Jean-Marie Bockel tandis que son conseiller Serge Barcellini précise la démarche de mémoire : « Comment se servir de l’émotion pour faire de la transmission et apporter ainsi aux générations nouvelles une connaissance ? Ces grands anniversaires sont des moments privilégiés ». Tous les acteurs sont-ils sur la même ligne pour converger vers une commémoration partagée du 11 Novembre ? On peut le penser, quoique. Le professeur Jean-Jacques Becker, spécialiste de la Grande Guerre convient que dans une Europe de la paix où transmission et réconciliation sont associées, il vaut mieux s’arrêter « sur l’esprit de sacrifice des jeunes Européens que de commémorer la victoire ». Une position qui a provoqué la réplique polie de Jean-Marie Bockel : « Le mot de victoire ne me gêne pas ; c’est une réalité de l’histoire ». Même s’il convient qu’on célèbre aussi cette année le cinquantième anniversaire de la rencontre de Gaulle Adenauer à Colombey-les-Deux-Eglises.

    Ce n’était pas le lieu pour se disputer sur les enjeux de la mémoire pour lesquels la commission Becker a synthétisé des réflexions utiles et innovantes qu’on est impatient de connaître. Le secrétaire d’Etat se rendra dans plusieurs pays qui conservent une mémoire vive de la Première Guerre mondiale. On a un peu oublié les supports éducatifs et même oublié qu’il existait déjà le concours « les petits artistes de la mémoire » où l’école de L’Epine a obtenu le 3e prix national (voir notre édition d’hier). Le ministre aurait pu citer d’autres exemples inscrits dans le dossier de presse comme celui des cinquante élèves de 3e du collège Ledoux de Dormans qui ont conduit un travail pluridisciplinaire pour prendre conscience du quotidien des poilus et en restituer les temps forts sur le site internet de leur établissement.

    Hervé Chabaud

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    Union080624b - Marne

    LOISY-SUR-MARNE : La médaille militaire pour Jacques Passaquay
     
    Jacques Passaquay entouré de tous ses amis. Les médaillés Militaires encadrent leur camarade Jacques Passaquay.
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  • Par décret du Président de la République en date du 30 janvier 2008, la Médaille militaire a été concédée au quartier-maître de 1re classe Jacques Passaquay, au titre de la Marine nationale.

    Né le 2 août 1933 à Vitry-le-François, Jacques Passaquay s’engage à l’âge de 22 ans pour trois ans dans les fusiliers marins, le 14 octobre 1955. Il sert dans plusieurs bâtiments de la Marine nationale dans les corps amphibies de la branche commando. Il participe aux opérations de débarquement à Port Fouad en 1956. Cité à l’ordre de la Division, Jacques Passaquay est titulaire de la Croix de la Valeur militaire avec étoile-d’argent, de la médaille commémorative des opérations de service en AFN et de la médaille commémorative « Moyen Orient ».

    La Médaille militaire lui a été remise mercredi dernier à la mairie de Loisy-sur-Marne, par le Général de corps d’armée (2s) Jean-Marie Lemoine, en présence des membres de la 256e section dont son président Jean-Frédéric Allerat et du maire de Loisy-sur-Marne, le Lieutenant-colonel ® Daniel Conraux. La famille de Jacques Passaquay était également présente.

    Au retour de son engagement militaire, celui-ci épouse le 15 novembre 1958 Monique Maréchal qui lui donne huit enfants. Vingt petits-enfants et une arrière-petite-fille sont venus agrandir la famille.

    Jacques Passaquay effectue toute sa carrière professionnelle au sein des Ciments Français (Calcia) à Couvrot et habite Loisy-sur-Marne, depuis près de 40 ans.

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    Union080624a - Marne

    L’ÉPINE / Artistes de la mémoire / 3es au niveau national : les écoliers récompensés
     
    Les enfants, juste avant la remise des prix, hier après-midi.
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  • Hier en tout début d’après-midi à l’Épine (agglomération de Châlons-en-Champagne), 29 élèves d’une classe de CE2-CM1-CM2 ont été récompensés par Jean-Daniel Courot, directeur de l’Onac Marne (Office national des Anciens combattants et victimes de guerres) et le maire de la commune Jean-Pierre Adam en présence de Gaëtan Charlot, président de l’Ufac 51 (Union fédérale des Anciens combattants).

    Effectivement, cette classe qui avait participé au concours national des petits artistes de la mémoire (voir l’union du 14 juin) et réalisé un document s’inspirant de l’artiste Renefer, artiste né à Bétheny qui durant la Première guerre avait réalisé‹ un carnet à l’attention de sa fille, a fini 3e au niveau national dans le cadre de cette opération.

    Le carnet de L’Épine, concocté de janvier à mars par les élèves de Pascale Carouge avait séduit le jury parisien. « Dites bien que nous attendons l’inscription de nombreuses écoles marnaises pour la prochaine édition », a conclu Jean-Daniel Courot avant que les élèves ne reçoivent une mallette contenant des accessoires à dessins et peinture de la part de l’ONAC, et des chèques cadeaux pour produits culturels de la part de la commune de l’Épine.

    Félicitations à tous ces jeunes gens et leur enseignante qui à leur manière entretiennent le souvenir de valeureux soldats.

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    Union080621b - Marne

    EPERNAY : Remise du livre « La Déportation » au collège Côte Legris
     
    Yves Giraud remet l’ouvrage « La Déportation » à Sabine Sauvage.
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  • Mercredi 18 juin, 68e anniversaire de l’Appel du général de Gaulle, le collège Côte Legris accueillait Yves Giraud, ex-professeur d’histoire et de littérature du lycée Godart Roger. Yves Giraud avait été interviewé par Océane Charton, collégienne, qui préparait le concours de la Résistance et de la Déportation.

    Interview fructueuse puisqu’à l’issue du concours, Océane en était une lauréate. Pour la récompenser, Yves Giraud décida de lui offrir un livre ancien qu’il tenait de son père Henri, grand résistant : « La Déportation », ouvrage réalisé par la Fédération nationale des déportés et internés, résistants et patriotes.

    Déjà récompensée de plusieurs ouvrages, Océane a demandé à Yves Giraud d’offrir le livre au collège.

    Un père résistant

    Et c’est à l’occasion du 68e anniversaire de l’appel du général de Gaulle que l’ex-professeur est venu offrir le livre en présence des élèves ayant passé les épreuves du concours, de Sabine Sauvage, professeur d’histoire chargée du concours, de Carole Mollet, professeur d’histoire, de Michèle Duflot, principale adjointe, et du principal, Marc Lefèvre.

    Dans une brève intervention, Yves Giraud a retracé l’épopée de son père, instituteur, sous-officier Saint-Cyrien militaire en 1939, prisonnier à Montargis, évadé deux fois. Ayant réussi à regagner la zone libre, il est instituteur dans le département de la Vienne où il récupère des pilotes alliés à qui il fournit des faux papiers.

    Voulant rejoindre Alger, il est arrêté par la gestapo dans les Pyrénées, sera déporté dans le sinistre camp de Dora… et reviendra en France à la libération des camps.

    Un grand-oncle et un grand-père aussi

    Et le professeur d’évoquer deux autres résistants de sa famille : son grand-oncle, Henri Henrion, agent de liaison, dénoncé par le maire d’Aÿ alors mis en place par le régime de Vichy, et son grand-père maternel, responsable FFI sur le secteur d’Aÿ.

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    Union080621a - Marne

    PROUILLY : Théâtre : « Comme en 14 » drôle et émouvant
     
    Des spectateurs enthousiastes.
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  • A l’invitation de la communauté de communes Ardre et Vesle, plus d’une centaine de personnes étaient rassemblées à la salle des fêtes de Prouilly pour assister à la représentation de la pièce de théâtre « Comme en 14 », mise en scène et jouée par la compagnie des « Elles », basée à Saint-Brice et conduite par Isabelle Jolly-Troyon.

    Déjà connue d’un certain nombre de spectateurs, pour le succès remporté par son interprétation en 2002 de la pièce « Le lavoir », jouée en décor naturel au Grand Hameau de Romain, cette compagnie amateur composée majoritairement de femmes, a su, une fois encore, autour d’un sujet tragique, la fin de la guerre de 14-18, exprimer avec émotion et parfois humour, le message de la pièce : la confiance en l’humanité au cœur de la barbarie.

    Le rôle « off » du soldat Cédric Mauduit, original et poignant, permettait de deviner ce qu’ont pu être les souffrances et les interrogations de tous ces jeunes gens sacrifiés.

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    Union080619a - Marne

    MÉMOIRE / La Shoah à l’école mais le choix aux instits
     
    Chaque professeurs choisira sa façon d’aborder la question de la Shoah.
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  • L’idée de confier la mémoire d’un des 11.000 enfants victimes de la Shoah à tous les CM2 a été abandonnée hier. Le devoir de mémoire se fera mais selon les choix des instituteurs.

    LE 13 février, lors du dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), Nicolas Sarkozy avait annoncé avoir « demandé au gouvernement […] de faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d’un des 11.000 enfants » juifs de France « victimes de la Shoah ».

    Dans un projet de circulaire publié hier par Xavier Darcos, d’après les conclusions de la mission d’Hélène Waysbord-Loing, présidente de l’association de la Maison d’Izieu, chargée de la mise en œuvre de la demande du chef de l’Etat, cette dernière n’est pas reprise telle qu’elle.

    « Pour aborder cet enseignement, les maîtres sont libres de leurs choix pédagogiques et plusieurs approches, souvent complémentaires, sont possibles », affirme le texte ministériel.

    « La thématique des enfants victimes est cependant une entrée à privilégier au CM2 : partir d’un nom, d’un visage, d’un itinéraire, de l’exemple singulier d’une familles dont l’histoire est liée aux lieux proches —l’école, la commune, le département— constitue une approche respectueuse de la sensibilité des enfants », ajoute-t-il.

    Cette orientation est la principale proposition du rapport de Mme Waysbord-Loing, qui plaide pour que cette approche évite « le compassionnel », en distinguant « identification » et « émotion ».

    Celle-ci préconise également que l « ’approche par les enfants victimes » privilégie « la vie », et notamment « tout l’itinéraire des enfants avant leur déportation ».

    « Cet enseignement partira de l’exemple singulier (d’un enfant ou d’un groupe d’enfants) pour aller au plus général », ajoute-t-elle. Ce projet de circulaire, qui ne bougera pas sur le fond selon le ministère, sera envoyé « dans les semaines qui viennent » aux recteurs, inspecteurs et enseignants.

    Celui-ci précise qu’« un livret pédagogique sera diffusé auprès des enseignants » de CM2 à la rentrée prochaine et qu’un portail internet sera créé pour mettre à leur disposition des ressources numériques (bibliographie, filmographie, etc).

    La Journée de mémoire des génocides le 27 janvier constituera « un moment privilégié de mémoire et de réflexion dans les écoles », ajoute le texte.

    L’enseignement de la Shoah figure dans les programmes de CM2 depuis 2002. L’annonce du chef de l’Etat avait suscité un tollé chez les enseignants, parents d’élèves et psychologues, qui dénonçaient les « risques psychologiques » pour un enfant de 10 ans.

    Simone Veil, présidente d’honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, avait affirmé que le président s’était « un peu fourvoyé » et s’était refusée à « imaginer que l’on donne la charge à un enfant de 10 ans, un enfa nt de CM2, d’avoir à incarner un enfant mort ».

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    Les principales conclusions de la mission

    Propositions

    « La thématique des enfants victimes constitue l’approche privilégiée pour enseigner l’histoire de la Shoah en CM2 ».

    « Il faut aborder le sujet de façon concrète, par l’étude d’un nom, d’un visage, d’un parcours, de traces écrites ».

    « Cet enseignement partira de l’exemple singulier (d’un enfant ou d’un groupe d’enfants) pour aller au plus général. A partir de là, il faut inscrire le(s) cas singulier(s) dans sa dimension historique ».

    Recommandations

    « L’approche par les enfants victimes doit éviter le compassionnel. Il faut distinguer l’identification et l’émotion. Celle-ci est présente dans l’acte pédagogique, elle suscite le désir d’interroger et de comprendre ». Cette approche « doit privilégier la vie. C’est donc avant tout l’itinéraire des enfants avant leur déportation qui est évoqué. Les enfants sauvés et les Justes sont associés ».

    « Cet enseignement s’inscrit dans le cadre des nouveaux programmes. Il utilise la polyvalence de l’enseignement primaire pour construire un projet sur la transversalité : histoire, français, éducation civique, enseignement artistique ».

    Suggestions pour la rentrée 2008

    Le ministre de l’Éducation plaide pour la création d’« un portail internet » pour mettre l’ensemble des ressources disponibles à la disposition des enseignants et pour « un effort de formation […] en direction des enseignants concernés ».

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    Union080618b - Marne

    LAVANNES : Hommage aux soldats d’AFN
     
    André Garet et Bernard Hanry, médaillés à l’occasion de la cérémonie de souvenir.
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    L’association des ACPG-CATM du Canton de Bourgogne organisait une cérémonie en l’honneur des soldats français tombés en Afrique du Nord, dimanche 15 juin à Lavannes. Sous la présidence de M. Delorme, la matinée a débuté par un service religieux célébré par l’abbé Deglaire.

    Puis sous la conduite de la batterie-fanfare des sapeurs-pompiers de Bourgogne le cortège s’est rendu au monument aux morts.

    Après un mot d’accueil de M. Lapie, maire du village, une gerbe a été déposée. Ce fut aussi l’occasion de remettre la médaille commémorative d’Algérie à Bernard Hanry et la médaille d’AFN à André Garet.

    La cérémonie s’est achevée par le verre de l’amitié.

     

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    Union080618a - Marne

    REIMS : Vétérans
     
    La Fnacita (vétérans d’Algérie, d’Indochine, anciens Harkis, combattants des TOÉ-MÉ opérations extérieures : Liban, Tchad, Ex-Yougoslavie, Cambodge, Golfe, Mauritanie…) recherche des délégués de secteur de groupement pour les régions de Reims, Châlons, Epernay, Sézanne, Sainte-Menehould et Vitry-le-François.

    Une réunion de travail sur dossier aura lieu, samedi 21 juin, de 10 à 12 heures, à la salle 107 de la maison de la vie associative, 122 bis rue du Barbâtre à Reims.

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    Union080614b - Marne

    L’Epine / Artistes de la mémoire : Les écoliers, 3e au tableau d’honneur national
     
    La classe de CE2, CM1, CM2, de l’école de L’Epine vient d’obtenir la troisième place nationale au concours des petits artistes de la mémoire.

    Trois classes marnaises ont participé : une de l’école de Bourgogne, une de l’école du Terme Hilaire de Mourmelon et l’école de L’Epine. Un jury départemental s’était réuni pour choisir le carnet qui serait adressé au jury national, un travail qui n’a pas été simple en raison de la qualité des aquarelles, des cartes postales, des textes proposés.

    Le carnet de L’Epine avait été envoyé à Paris et il termine sur la troisième marche du podium avec les félicitations du jury qui a insisté « sur l’utilisation de la technique d’aquarelle faisant de leur carnet dédié au soldat Joseph C., un petit joyau à la manière de Renefer ».

    Jean-Daniel Courot, directeur départemental de l’Onac, qui sera accompagné de Céline Biava déléguée à la mémoire combattante, remettra leur prix national aux écoliers épinots le lundi 23 juin à 13 h 30.

    L’Office national des anciens combattants s’était interrogé sur la manière de transmettre la mémoire de la Première Guerre mondiale aux plus jeunes. La réflexion menée a abouti au lancement d’un concours scolaire qui a été baptisé : « Les petits artistes de la Mémoire, la Grande Guerre vue par les enfants ».

    Le succès de la première édition en 2006 a décidé l’Onac à reconduire le concours d’autant que 2008 est l’année du 90e anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918 qui a mis un terme à un conflit effroyable mais aussi l’année de la disparition du dernier poilu français, Lazare Ponticelli.

    Les enfants devaient raconter le parcours d’un poilu de leur commune à la manière du carnet du soldat et artiste Renefer qui a écrit et dessiné pour sa fille qu’il surnommait « Belle Petite Monde » son quotidien au front. Son carnet associe des textes, des poèmes et des dessins. Aussi chaque classe devait réussir un travail d’enquête pour valoriser son poilu.

    Ils avaient la possibilité de choisir un soldat à partir de la liste des noms portés sur le monument aux morts de leur village ou de leur ville et s’adresser à la famille de l’un d’eux. Ils devaient recueillir les souvenirs laissés par le militaire auprès des siens, compléter leurs informations auprès des archives municipales et départementales.

    Ce concours avait aussi pour objet de favoriser la visite d’un ou plusieurs musées ou lieux de mémoire sur la Grande Guerre et de reconstituer des événements importants ayant marqué la période 1914-1918.

    H. Ch.

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    Union080614a - Marne

    Algérie, Histoire à ne pas dire
     
    L’association La CRIEE organise la projection d’un film de Jean-Pierre Lledo le jeudi 19 juin à 19 h 45 au cinéma Opéra intitulé : « Algérie, histoires à ne pas dire ».

    Le film sera suivi d’un débat avec le réalisateur.

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    Union080613a - Marne

    SAINT MARTIN D’ABLOIS : Les anciens combattants en voyage
     
    Les anciens combattants, une association dynamique.
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  • Les anciens combattants AC-PG-CATM de Saint-Martin-d’Ablois se sont réunis pour un voyage sur le chemin des Dames, lieu emblématique de la grande guerre 14/18 pour une visite de la caverne du Dragon.

    Les adhérents ont découvert comment vivaient les soldats à cette époque dans un endroit truffé de carrières souterraines d’où l’on extrayait des pierres à construction.

    L’association des anciens combattants de Saint-Martin-d’Ablois, présidée par Bernard Joffre, est très dynamique au sein de la commune.

    Lors de chaque manifestation du souvenir, les Ablutiens peuvent compter sur ses membres pour rendre hommage au pied du monument aux morts.

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    Union080612a - Marne

    JONCHERY SUR VESLE : Les anciens combattants en agapes
     
    Un repas à l’abri mais à l’étroit.
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    Plus de 100 personnes, adhérents ou amis des anciens combattants du secteur de Jonchery ainsi que quelques amis de sections voisines, viennent de se retrouver dans le parc municipal, plus précisément, dans le local des associations vu les caprices de dame météo, la tente n’étant pas d’actualité en raison de l’état de la pelouse.

    Le traditionnel méchoui, mis en place par Bernard Smett il y a bien longtemps, avait déjà laissé place à un repas (plat unique) depuis deux ans.

    Cet après-midi récréatif fait partie des animations proposées aux adhérents tout comme le récent voyage (visite des châteaux de la Loire) qui avait réuni 52 personnes.

    L’association, présidée par Quirin Hantzo, compte 57 adhérents. Les animations sont orchestrées par Jack Paulos.

     

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    Union080610b - Marne

    REIMS : La vie civile sous l’occupation en 1914-18
     
    « La vie civile sous l’occupation durant la Grande Guerre » racontée ce soir par l’Anglaise Helen MacPhail.
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    Pour clore la saison 2007/2008 des « Mardis de Reims-Canterbury », le comité de jumelage a invité Helen MacPhail, présidente de l’Association internationale des sites et monuments de 1914-18, qui parlera de la vie des civils sous l’occupation allemande durant la Grande Guerre.

    Historienne spécialisée dans cette époque, elle la raconte dans un livre qui vient d’être traduit par Annie Mériaux, secrétaire adjointe du comité.

    Ce soir au CIS

    La conférence aura lieu ce mardi 10 juin à 20 h 30 au Centre international de séjour avec une exposition de documents prêtés par Guy de la Chapelle.

    Cette soirée aura un prolongement le samedi 28 juin : un déplacement en car vers la Somme et l’Historial de Péronne est organisé par le comité.

    Renseignements et inscriptions après la conférence (en français).

    « La vie civile sous l’occupation pendant la Grande Guerre », par Helen MacPhail, ce mardi 10 juin au CIS, chaussée Bocquaine. Entrée libre.

     

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    Union080610a - Marne

    VITRY-LE-FRANCOIS : Indochine : hommage aux combattants
     
    Devant le monument aux morts avant le dépôt de gerbes.
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  • Dimanche en milieu de matinée, quatorze porte-drapeaux ont rendu hommage aux combattants d’Indochine, dans le cadre de la journée nationale d’hommage aux morts, en présence des présidents d’associations d’anciens combattants, des élus et sous la présidence de Mariane Dorémus, 1re adjointe au maire.

    Le sous-préfet de l’arrondissement de Vitry-le-François, Julien Le Gars, dans l’allocution du secrétaire d’état à la Défense et aux Anciens Combattants Jean-Marie Bockel, a rappelé le rôle de cette journée nationale, où la France rend hommage à la mémoire de ses enfants tombés au champ d’honneur.

    Trois Vitryats sont ainsi morts lors de combats en Indochine : Marcel Coppin, Raymond Heck et Fernand Godbillot.

    La cérémonie s’est terminée par des dépôts de gerbes du sous-préfet, du conseil municipal, du comité d’entente des anciens combattants et des anciens d’Indochine.

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    Union080609b - Marne

    REIMS : Indochine : ils n’oublient pas
     
    Le sous-préfet et la maire ont déposé des gerbes au monument.
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  • Énormément de monde (politiques, civils et militaires) hier matin au pied du monument aux morts pour célébrer le 54e anniversaire de la fin des combats en Indochine.

    Après le dépôt de gerbes effectué avec Adeline Hazan, maire, le sous-préfet Jean-Jacques Caron a lu un message de Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État chargé de la Défense et des Anciens combattants rappelant la mémoire des 100.000 morts de ce douloureux conflit.

    Le représentant de l’État a insisté sur « l’esprit de bravoure, l’abnégation de tous ces combattants dont la mémoire est à jamais gravée dans la mémoire nationale. »

    Il a salué enfin « leur ténacité qui a valeur d’exemple pour les jeunes générations. »

    A.M. 

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    Union080609a - Marne

    REGION : Pas de SS sur les plaques des véhicules
     
    Les plaques d’immatriculation ardennaises vont jouer à saute-mouton avec l’alphabet. Elles ne porteront ni les lettres SS, trop connotées historiquement, ni les lettres SU, pour une question de radar. On passe directement à SV et il ne sera pas possible de contester les PV pour un doute entre le U et le V.
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  • Les plaques d’immatriculation ardennaises vont jouer à saute-mouton avec l’alphabet. Elles ne porteront ni les lettres SS, trop connotées historiquement, ni les lettres SU, pour une question de radar. On passe directement à SV et il ne sera pas possible de contester les PV pour un doute entre le U et le V.

    La pudeur historique a gagné. Les Ardennes sont passées directement de SR à ST. Les lettres SS ont été jugées trop choquantes pour les plaques d’immatriculation. SU n’est pas le bienvenu non plus.

    Le ministère a abondé dans le sens de la préfecture. Il n’y aura jamais de SS 08 sur les plaques d’immatriculation ardennaises. Pas plus qu’il n’y a de QQ. Trop ridicule pour l’un. Trop connoté historiquement pour l’autre. On avait pris moins de gants pour PD… Les hétéros ardennais en avaient-ils pris ombrage ou avaient-ils fait preuve d’humour et d’ouverture d’esprit ? Toujours est-il que, de SS, il n’y n’aura point. Les Ardennes sont passées de SR à ST, sans s’arrêter sur la case de l’outrageant double lettrage.

    « Légalement, rien ne s’opposait à utiliser ces lettres mais pour couper court à toute polémique sur la question, la préfète Catherine Delmas-Comolli a usé de son pouvoir discrétionnaire et a demandé à Paris de déroger au cours de l’alphabet », indique Vincent Desouter, le chargé de communication fraîchement nommé dans l’équipe du cabinet de la préfecture des Ardennes. « La requête a été acceptée sans difficulté ». Au plus grand soulagement de nombre d’anciens, combattants ou pas, de ce département si durement touché par la guerre.

    En novembre dernier, lorsque, sentant l’immatriculation venir, l’union avait posé la question, le SS 08 laissait un goût particulièrement âcre aux plus Ardennais (notre édition du 4 novembre). À défaut d’être « choqués » d’avoir une voiture en SS 08, les Ardennais estimaient le sujet « perturbant ». Bien sûr, la roue a tourné, les collégiens et lycéens fraternisent avec leurs correspondants allemands sans y penser, les villes sont jumelles et il est temps de songer à l’avenir mais dans le département, l’ombre de la Seconde guerre mondiale matérialise toujours des monstruosités que personne n’a envie de voir ressurgir. Même sur une plaque d’immatriculation.

    Imaginez que quelqu’un se mette à plaisanter. De la plaque au numéro de matricule, il n’y a qu’un pas et sur ce terrain-là, on sait très bien que, comme le disait Pierre Desproges, « on peut rire de tout mais pas avec tout le monde ». Il y a des réactions épidermiques qui peuvent vite tourner au viscéral. Alors la préfecture a pris les devants. Dès que le SS 08 a commencé à provoquer des remous, elle a demandé à Paris l’autorisation de jouer à saute-mouton. Comme la Marne en son temps. Comme Toulouse en 2003 pour AZF.

    En France, moult lettrages ont été omis : on n’a vu ni KK ni PQ dans le 69, encore moins de MMM à Paris (pour une raison de place sur les plaques, dit-on). On n’a pas davantage vu de FS dans le 90 et de RQ dans le 74 mais là, si vous avez une explication, on est preneur ! Dans le département, en revanche, on sait déjà que SU n’existera pas davantage que le SS : il s’agit cette fois d’éviter les contestations possibles au niveau des contrôles radars. Entre SU et SV, le premier s’efface au profit du second.

    Christelle Lefebvre

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    Union080607a - Marne

    COUVROT : Au repas des anciens combattants
     

     

     

    22 personnes ont participé au repas des anciens combattants. Comme chaque année, l’union des combattants de Couvrot, présidée par Jean Pankow, a organisé un repas pour fêter l’anniversaire du 8 mai 1945.

    Cette année, le repas a été décalé en raison des nombreuses absences et a eu lieu finalement ce jeudi à la salle des fêtes. Une pensée a été dédiée à la mémoire de Camille Daly, de Couvrot, et Lazare Ponticelli, le dernier poilu. Vingt-deux anciens combattants et assimilés ainsi que leurs conjoints ont participé à ce repas.

     

     

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    Union080528a - Marne

    ALGÉRIE : De la prison ferme pour six jeunes convertis
     
    Le procureur du tribunal correctionnel de Tiaret, dans le sud-ouest algérien, a requis hier deux ans de prison ferme à l’encontre de six jeunes convertis algériens accusés d’exercice illégal d’un culte non-musulman.

    Le procureur a également requis une amende de 500.000 dinars (5.000 euros environ) à l’encontre de chacun des prévenus qui comparaissaient dans un nouveau procès de convertis chrétiens.

    Les six jeunes avaient été interpellés par la police algérienne à la sortie d’une maison où, selon l’accusation, ils venaient de tenir une messe sans autorisation.

    L’exercice d’un culte — musulman ou non musulman — est soumis en Algérie à une double autorisation des autorités : la première concernant le lieu d’exercice et la seconde le prédicateur qui doit être agréé par le ministère des Affaires religieuses.

    Le même tribunal a ordonné hier un complément d’information dans le procès controversé d’une Algérienne convertie au christianisme pour lequel il devait prononcer son verdict. Habiba Kouider, 37 ans, comparaissait pour « prêche d’un culte non-musulman sans autorisation ». Elle avait été arrêtée dans un autobus en possession d’une dizaine de Bibles selon le ministère des Affaires religieuses.

    Le procureur de Tiaret avait requis le 20 mai trois ans de prison ferme contre cette éducatrice.

    Les autorités religieuses algériennes mènent depuis plusieurs mois une campagne contre le « prosélytisme chrétien » en Algérie. Le ministre des Affaires religieuses Bouabdellah Gholamallah a accusé les évangélistes de chercher à « constituer une minorité (de chrétiens) en vue d’immixtions étrangères » dans les affaires intérieures de l’Algérie.

    Le ministère des Affaires religieuses a ordonné la fermeture de 25 lieux de culte appartenant à des « communautés chrétiennes » non-autorisées relevant de l’Eglise protestante. Seize sont d’obédience protestante et neuf d’obédience évangéliste.

    L’affaire de Habiba Kouider a provoqué une polémique dans la presse algérienne sur le thème de la « liberté de conscience », reconnue par la Constitution, mais qui ne serait pas respectée par les autorités.

    Le quotidien Le Soir (indépendant), dénonçant « la chasse ouverte aux nouveaux convertis », a titré lundi sur « le temps de l’inquisition » et rapproché la campagne contre les convertis du « retour en force des repentis » islamistes ayant bénéficié de grâces présidentielles après avoir rendu les armes, dans le cadre de la loi sur la réconciliation nationale.

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    Union080527a - Marne

    REIMS : Joliot-Curie : un témoignage de Ravensbrück
     
    Mme Chatelain face aux collégiens de Joliot-Curie.
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  • Une cinquantaine d’élèves de 3e du collège Joliot-Curie ont reçu Mme Chatelain, ancienne déportée au camp de Ravensbrück.

    Originaire de Reims, Mme Chatelain habite en banlieue parisienne avec sa famille quand éclate la guerre. A 17 ans, elle distribue des tracts et lance des appels à la résistance dans des cinémas.

    Arrêtée avec 18 de ses camarades, elle passe de longues semaines à la prison de Fresnes, puis transite par le fort de Romainville, avant d’être conduite, dans un wagon à bestiaux, au camp de Ravensbrück.

    Elle raconte minutieusement dans tous les détails l’horreur du camp : le dépouillement, la faim, les appels, le manque de sommeil.

    Au bout de quelques mois, Mme Chatelain est transférée dans un kommando de travail en Tchécoslovaquie, où elle travaillera douze heures par jour dans une usine de munitions. Lorsqu’elle est libérée, elle pèse 38 kilos. Elle rentre chez elle vêtue de la tunique rayée qui ne l’a pas quittée durant tout le temps de sa déportation et qu’elle montre aux élèves, ainsi que les quelques cadeaux « bricolés » que lui ont offerts ses camarades de camp à l’occasion de son 18e anniversaire.

    Les années qui ont suivi, et aujourd’hui encore, l’ancienne déportée, aujourd’hui âgée de 82 ans, se rend dans les établissements scolaires pour prévenir la nouvelle génération « afin que ça ne se reproduise plus ».

    Les élèves ont écouté ce témoignage dans un silence impressionnant, empli de respect.

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    Union080526b - Marne

    TINQUEUX : Parcours de mémoire pour les élèves du lycée Croix-Cordier
     
    Hommage des élèves du lycée Croix Cordier aux martyrs de la Résistance.
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  • Leur présence ce samedi devant le monument aux martyrs de la Résistance de Reims, est une réponse à Raymond Gourlin, résistant et déporté, qui dans un appel à la jeunesse, en ce même lieu, le 26 avril dernier, lui demandait de ne jamais oublier ces années de folie meurtrière.

    Depuis septembre, les élèves du lycée se sont penchés sur des activités citoyennes et se sont engagés dans un parcours de mémoires. Cela les a amenés à prendre du temps sur leurs loisirs pour exécuter un travail autour d’une idée : faire revivre derrière les plaques apposées aux murs de la ville, les héros et martyrs de la résistance.

    Ce matin, en présence de tous les élèves et des membres du personnel du lycée, deux élèves ont déposé une gerbe et deux autres jeunes ont porté deux flambeaux. Ces deux flambeaux symbolisent la mémoire. Les jeunes lycéens doivent maintenant veiller à ce qu’elle ne s’éteigne jamais.

     

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    Union080526a - Marne

    RÉGION / HISTOIRE

    1. - Onze divisions à l’assaut du Chemin des Dames
     

    Le 27 mai 1918 après une brève mais intense préparation d’artillerie, onze divisions allemandes s’élancent pour reconquérir le Chemin des Dames d’où l’ennemi s’était retiré après le succès de Pétain lors de la bataille de la Malmaison, le 27 octobre 1917.

    La surprise est presque totale.

    La veille, le capitaine Adam du 2e bataillon du 403e RI, déjeune avec le commandant Bablot chez le colonel Batteux commandant l’artillerie de la 151e division.

    Vers 20 heures, il croise le capitaine David de l’état-major de la division. L’officier est anxieux et confie : « Vous pouvez faire votre cantine. Il y a du nouveau. Les boches nous attaquent. Je vous assure. Les Allemands prennent l’offensive demain sur un front de quarante kilomètres entre Berry-au-Bac et Vauxaillon. La préparation d’artillerie doit débuter à une heure et l’attaque se déclencher à 4 heures ».

    Cette effervescence inhabituelle résulte des confessions de plusieurs prisonniers qui, craignant pour leur vie ont vendu la mèche.

    Adam ne peut pas dormir et s’interroge sur la valeur combative des divisions portées en ligne sur le Chemin des Dames. Son questionnement est pertinent puisque sur les six divisions qui occupent ce secteur, trois viennent d’être reconstituées. Il s’agit de la 22e française et de deux anglaises.

    Foch informé s’interroge sur la pertinence des visées stratégiques du quartier-maître général allemand Erich Ludendorff.

    Pourquoi abandonne-t-il l’idée de rompre la charnière franco-britannique et opte-t-il pour une percée vers le sud à l’est de Paris ? N’est-ce pas le nouveau chemin tracé pour atteindre Paris et combiner cette manœuvre d’une offensive austro-hongroise en Italie pour briser le moral des Français ?

    Le généralissime semble oublier que l’ennemi aimerait aussi conquérir Reims.

    Les troupes alliées sont fatiguées et relèvent tout juste d’une épidémie de fièvre, la creutite, contractée dans les grottes naturelles du pays axonais. Le 27 à 1 heure, le silence est rompu et l’horizon s’illumine.

    L’artillerie ennemie ouvre le feu. Très vite, une odeur d’arsine se répand. Ce gaz asphyxiant n’est pas mortel mais les masques français en protègent assez mal.

    À 4 heures les tirs s’arrêtent. De Soissons à Reims, la pression exercée par les vagues d’assaut des fantassins allemands est terrible.

    À la mi-journée, ils ont progressé de huit kilomètres, signe que le front est rompu. Plus grave, les ponts n’ont pas été détruits ce qui facilite leur mouvement et rend possible l’arrivée des renforts ainsi que des munitions.

    L’ennemi atteint l’Aisne et n’a plus qu’à foncer vers la Marne.

    Les troupes qui tiennent encore l’Ailette et l’Oise au nord et au nord-ouest sont débordées. Le capitaine Adam et le 2e bataillon sont envoyés dans le bois de Beaumont au sud-ouest de Terny-Sorny où ils doivent attendre les ordres.

    Les liaisons avec les autres régiments sont plus ou moins rompues.

    Un choc frontal à brève échéance est inévitable tandis que le président du conseil Georges Clemenceau, se demande si l’ennemi ne tend pas un piège aux alliés pour qu’ils déplacent leurs réserves stratégiques.

    Hervé Chabaud

    Prochain article : « Tenir coûte que coûte ».

     

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    Le 201e en renfort
     
    Les fantassins du 201e RI sont transférés dans l’urgence par camion dans la nuit du 27 au 28 mai.

    Ils quittent la Seine-et-Marne pour être débarqués à Venizel, une commune à cinq kilomètres à l’est de Soissons pour prêter main-forte aux poilus de la 74e division, qui s’accrochent tant bien que mal aux derniers contreforts du plateau nord-est de Soissons, entre Vregny et Vuillery.

    Le 4e bataillon aux ordres du commandant Wattebled part au secours du 299e RI sur la route de Maubeuge près du Pont Rouge et occupe son secteur au lever du jour.

    Le 6e bataillon du capitaine Balmelle est dirigé sur Vregny avec l’ordre de couvrir la droite du 230e RI contre la menace ennemie qui se dessine du côté du fort de Condé.

    Le 5e bataillon du capitaine Trinquand garde le passage de la vallée entre Chivres et la Rivière.

    Bientôt ils vont tous être au contact de petits groupes de tirailleurs très déterminés et mobiles qui désorganisent leur système de défense.

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    Union080524c - Marne

    SAINT-MEMMIE : Anciens combattants : Les revendications de l’Union Fédérale
     
    Les autorités face au monument aux morts de Saint-Memmie.
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  • Gaëtan Charlot
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  • Le congrès départemental de l’Union Fédérale Marnaise des sociétés d’anciens combattants et victimes de guerre, présidée par Gaëtan Charlot avec à ses côtés René Aguillon, délégué national, s’est tenu dimanche dernier à Saint-Memmie.

    Ce 71e rendez-vous, sous le thème « N’oublions pas » fut l’occasion pour le président de rappeler les grandes lignes et combats que mène le monde combattant pour la reconnaissance du devoir accompli. Une motion adoptée à l’unanimité rappelle d’ailleurs les principales revendications du monde combattant.

    Cette motion souligne à nouveau « la qualité du service assuré par le directeur du service départemental de l’ONAC de la Marne et de ses employés travaillant en sous-effectif ». Elle soutient l’ensemble des motions prises par l’union fédérale nationale, « en espérant que la promesse d’atteindre les 48 points PMI (pension militaire d’invalidité) en 2012 pour la retraite du combattant, taux de 1930, sera tenue ». Elle demande également « que le taux de l’allocation différentielle des veuves soit fixé au seuil de pauvreté (évolutif) et non à 681 euros et concerne le conjoint survivant femme ou homme, selon l’égalité des sexes ». Elle demande que le plafond de la retraite mutualiste du combattant « soit porté à 130 points PMI selon le vœu des associations et parlementaires ».

    La motion rappelle enfin que le monde combattant ne veut pas subir, mais proposer et participer aux évolutions souhaitables parce qu’il en est capable avec tous les décideurs. « Il n’attend pas, il agit pour le bien de tous ». Et Gaëtan Charlot de déclarer : « N’oublions pas ces secousses afin d’œuvrer à fond pour le présent et pour l’avenir ».

    Ce 71e congrès s’est terminé par un dépôt de gerbes par les autorités au monument aux morts de la ville.

    Gaëtan Charlot, vice-président national honoraire, recevait ensuite la médaille d’or de L’union Fédérale.

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    Union080524b - Marne

    Musée du Fort de La Pompelle
     
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    Union080524a - Marne

    Marne / Histoire : Chemin des Dames : Français et Britanniques en retraite
     
    L’association La Cavalerie dans la Bataille de la Marne organise deux journées du tourisme de mémoire en lien avec la deuxième bataille du Chemin des Dames.

    Aujourd’hui à Œuilly (rendez-vous à 8 h 30) des historiens expliqueront comment lors de l’attaque du 27 mai 1918, le général Duchêne, commandant la 6e armée n’a pas appliqué la directive du général Pétain approuvée par Georges Clemenceau sur la défense en profondeur et pourquoi les Allemands ont pu foncer vers la Vesle puis vers la Marne.

    Le samedi 31 mai, l’association donne rendez-vous à 8 h 30 à Cauroy-lès-Hermonville pour revivre la retraite des troupes alliées. Là, le 27 mai 1918 vers 10 heures, le 9e corps britannique a été refoulé. Le corps allemand de Vichura a progressé vers Vailly-sur-Aisne et de Pontavert à Reims, toute la ligne a été enlevée. Les positions de la deuxième ligne faiblement gardées ont été encerclées et submergées, si bien que vers 20 heures, l’ennemi se trouvait sur une ligne Vauxaillon Fismes.

    Renseignements : office de tourisme de Laon, tél : 03.23.20.28.62 et office de tourisme de Fismes, tél : 03.26.48.81.28.

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    Union080521a - Marne

    Ils sont venus de Châlons, Vitry-le-François, Reims et Saint-Dizier.
     
    Reims : Mémoire de la Déportation au Struthof
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  • L’association marnaise des « Amis de la Fondation pour la mémoire de la Déportation » a organisé le 17 mai un voyage historique au camp de Natzweiler-Struthof, dans le Bas-Rhin, sous la conduite de la présidente Hélène Lebrec :

    « La mémoire sans compréhension serait le contraire de notre engagement… C’est pourquoi nous voulons vous faire mieux connaître l’effroyable système mis en place par le régime nazi pour déshumaniser, écraser et utiliser jusqu’à la mort des milliers de patriotes de plus de 28 nations envahies ».

    Sous la conduite de leur professeur Arnaud Gorbonnot, six élèves du Collège Louis-Grignon de Chalons en Champagne ont ainsi poursuivi les recherches personnelles déjà entreprises pour le concours de la mémoire de la déportation.

    Quelques personnes de la délégation haut-marnaise et le président Christian Bardin ont participé à cette sortie commentée par José Guillemin qui a exhorté les jeunes à garder vivante la mémoire des victimes et à être vigilants.

    Le 18 octobre est prévue une sortie au Mont Valérien et au camp de Drancy.

    AFMD 51, renseignements au 03.26.61.52.16

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    Union080518a - Marne

    LIVRES : L’autre visage de l’Occupation
     
    La France de l’Occupation soumise et contrainte par un régime de Vichy très accommodant avec Berlin est aussi celle des sphères culturelles où règne la désinvolture.

    Le travail de Patrick Buisson est magistral et son écriture riche de formules denses qui forcent le trait. Est-ce à dire que sa description de la France des intellectuels et du spectacle sous l’Occupation revient à dire qu’il y a une explosion du stupre, de la luxure, de l’homosexualité et de collaborations très intéressées ?

    Il y a un peu de cela mais il ne faut pas confondre la France de ce temps-là et la vie parisienne où la cohabitation entre l’ordre moral et l’ordre viril se révèle des plus complexes. Sans doute dans un premier temps, le monde des lettres et du spectacle ne s’inquiète guère de la présence de l’occupant. Rapatriée dans un camion de l’armée allemande, Simone de Beauvoir confie avoir été « sensible à la gentillesse toute spontanée, amicale et ronde des vainqueurs ». Elle n’est pas la seule à s’essayer à l’éloge de ceux qui sont chez eux à Paris. A l’été quarante, la plupart des gens n’ont pas idée de ce qui les attend.

    L’expression « Quarante millions de pétainistes » que l’on doit à Henri Amouroux traduit une réalité. Est-ce à dire que cela conduit à tous les débordements et que dans les salons fréquentés par Stéphane, Cocteau, Marais ou autre Genet, la frivolité et la drague des beaux blonds de Berlin est d’actualité ?

    Prenons garde de ne pas refermer ce livre avec l’idée que cette France des années sombres est un lupanar géant où l’on fricote jour et nuit. Qu’il existe ici et là un fétichisme de la force, une obsession des images de la virilité, un culte du corps masculin est un aspect social que l’on retrouve dans la littérature de la collaboration. Il y a là des germes de l’affrontement idéologique qui vont servir à critiquer l’adversaire chez ceux dont la plume résistante va se durcir surtout après l’apogée des puissances de l’Axe en I 942. Dans ce monde des arts qui s’adapte au joug nazi, rire, s’amuser, danser et se livrer aux plaisirs de la chair, ne sont pas un problème. Le tout Paris pense d’abord à lui avant de songer au maréchal, à Hitler et aux difficultés du quotidien. La France ne doit-elle pas communier dans une même volonté de combattre ? La défaite ne supprime pas la fête mais ce sont les plus protégés qui s’épanouissent dans la légèreté mais aussi de jeunes femmes désargentées. Sont-ce les tensions et les frustrations qui provoquent ce virage d’excentricité ou est-ce l’évolution d’une société empêtrée dans ses contradictions ? Réponses dans ce livre surprenant.

    Hervé Chabaud

    Patrick Buisson, « I 940-1945 Années érotiques : Vichy ou les infortunes de la vertu »,Albin Michel, 570 p., 24 euros.

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    Union080512a - Marne

    Toutes les Cérémonies du 8 Mai 1945 dans la Marne, parues le 13 mai 2008
     
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    Regardez toutes nos photographies des Cérémonies du 8 mai 1945 à Reims  
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    PONTFAVERGER-MORONVILLERS : Quatre médailles pour Michel Verdelet.
     
    Michel Verdelet médaillé
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    Francis Rannou a profité de la cérémonie du 8 Mai pour décorer Michel Verdelet, qui a reçu ses quatre médailles du travail : argent pour 20 ans de travail, vermeil après 30 ans, or avec 35 ans et grand or après 40 ans de bons et loyaux services.

    Michel a commencé à travailler depuis l’âge de 14 ans et cela pendant 46 ans.

    Il commence sa carrière en tant qu’appelé au service militaire puis participe à la guerre d’Algérie de 1954 à 1957.

    Il travaille ensuite à la ferme de Vauroisy, et cela jusqu’à sa retraite bien méritée.

    Il est porte-drapeau des anciens combattants de Pontfaverger depuis une quinzaine d’années.

     

     

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    Union080512d - Marne

    ÉPERNAY : La flamme de la Résistance ne doit pas s’éteindre
     
    Les médaillés de la Résistance et leurs conjoints.
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  • La section marnaise des médaillés de la résistance s’est réunie à Épernay le mardi 29 avril, sous la présidence de Maurice Lesanne, assisté d’Yvette Lundy.

    Le président a regretté les nombreuses absences, pour raisons de santé, avant d’évoquer la disparition de Marc Scialom le 27 avril 2007.

    Une minute de silence a alors été observée à la mémoire des camarades disparus et de Fernande Servagnat.

    Yvette Lundy a rappelé les différentes manifestations départementales et nationales, en particulier le 59e congrès de Paris des 4, 5 et 6 octobre dernier : « Oui, nous avons bien l’intention de continuer, tant que nous le pourrons. Notre combat pour que les générations futures n’oublient pas nos morts, nos fusillés, torturés, déportés, qui ont permis à notre pays de retrouver son honneur. Notre mission est simple et claire, donner aux jeunes les raisons d’être fiers de leurs aïeux, fiers d’être Français, fiers de la France. Soyons fidèles au général De Gaulle, car la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre ».

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    Union080512c - Marne

    SAINT-VRAIN : Les anciens combattants réunis en assemblée
     
    Michel Hermand a reçu la médaille de la Croix du combattant des mains du président Bernard Thiébaux.
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  • Le conseil municipal de la commune de Saint-Vrain, accompagné par Christian Zapior, conseiller général, a accueilli l’assemblée générale des anciens combattants de Thiéblemont-Farémont.

    La matinée a débuté par le rapport moral du président, Bernard Thiébaux, qui a rappelé le bilan de l’année passée : attributions de cartes de ressortissants pour les veuves des anciens combattants, comptes de l’exercice 2007…

    Les membres ont ensuite procédé aux élections du bureau.

    Ont été élus : Robert Boulonne, Daniel Gérard, Marcel Schmit et Gérard Maire.

    L’abbé Béal a ensuite célébré un office religieux, qui s’est achevé par un dépôt de gerbe au monument aux morts, et le chant de la Marseillaise.

    M. Thiébaux a remis la médaille de la Croix du Combattant à Michel Hermand.

    L’assemblée s’est alors dirigée à la salle des fêtes pour un verre de l’amitié, offert par la municipalité.

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    Union080512b - Marne

    WITRY-LÈS-REIMS : Trois élèves primés
     
    Cette année encore, parmi les 44 lauréats du concours national de la résistance et de la déportation, 3 élèves du collège Léonard-de-Vinci de Witry-lès-Reims ont été primés : Brice Nuzzo et Guillaume Poiret en catégorie dossier ; Alexandra Martin en catégorie dissertation.

    La cérémonie de remise des prix s’est déroulée en présence de Mmes Ganthier et Malézet, professeurs ayant encadré l’activité ; de M. Détraigne, sénateur-maire ; de Mme Blanchard, présidente du syndicat intercommunal scolaire ; et de M. Gourlin, qui est intervenu en classe.

    Outre les récompenses reçues le 8 Mai lors de la cérémonie officielle, les élèves ont gagné un voyage de 2 jours sur la ligne de démarcation en Saône-et-Loire.

    Encore un bon cru en 2008 pour le collège avec 3 élèves primés au concours de la Résistance.

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    Union080512a - Marne

    Toutes les Cérémonies du 8 Mai 1945 dans la Marne, parues le 12 mai 2008
     
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    Regardez toutes nos photographies des Cérémonies du 8 mai 1945 à Reims  
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    AVIZE : Le 8 Mai a été commémoré
     
    Au monument aux morts, sous la présidence du maire
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    Pour commémorer la victoire du 8 mai 1945, un cortège s’est formé place Charles de Gaulle jeudi.

    Les pompiers, suivis des trompettes de l’Avenir Avizois, des « rescapés de l’Harmonie » (au lendemain de leur concert de printemps), des anciens combattants, de la municipalité et d’avizois sont descendus en cortège vers le monument aux morts pour un dépôt de gerbe effectué en présence d’un détachement du 501/503 RCC.

    Le maire, André Tessier, a donné lecture du message de J.M. Bocquel, secrétaire d’état.

     

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    OGER : 8 Mai : un dépôt de gerbe
     
    Les anciens combattants autour de leur drapeau.
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  • Pour les cérémonies du 63e anniversaire de la victoire, le rassemblement s’est fait au cimetière où, en présence d’une compagnie du 501/503RCC, a été effectué un dépôt de gerbe.

    Le cortège, formé des enfants, des pompiers, des militaires, de la musique municipale, des anciens combattants et d’Ogiats, autour des édiles municipaux, est descendu vers le monument aux morts où Pascal Desautels a donné lecture du message du secrétaire d’état.

    De retour à la salle des fêtes, le maire souhaitait « bon vent aux nouveaux du conseil » et saluait les militaires dont le capitaine Verley qui a « toujours l’impression de revenir en famille » à Oger.

     

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    SAINT-MARTIN-SUR-LE-PRÉ : Le 8 Mai commémoré
     
    Une gerbe a été déposée au nouveau monument aux morts.

    La commémoration du 63e anniversaire de la fin des combats de la Sconde guerre mondiale, s’est déroulée jeudi matin à Saint-Martin-sur-le-Pré, au pied du nouveau monument aux morts de la commune.

    Après la dépose d’une gerbe, le maire Jacques Jesson a lu le message en hommage aux victimes militaires et civiles devant le conseil municipal, les anciens combattants et un public venus nombreux.

    Le nouveau monument mort sera inauguré officiellement le 11 novembre 2008.

     

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    PRUNAY : Les enfants participent au devoir de mémoire
     
    Les enfants se souviennent.
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    Le 8 Mai les habitants de Prunay n’ont pas manqué de commémorer le souvenir de la fin de la deuxième guerre mondiale.

    Derrière la procession emmenée par les pompiers, les anciens combattants ont déposé une gerbe au pied du monument aux morts.

    Après avoir écouté l’allocution du maire, des enfants aidés par quelques volontaires, ont entonné le Chant des Partisans.

     

     

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    Union080511a - Marne

    Toutes les Cérémonies du 8 Mai 1945 dans la Marne, parues le 11 mai 2008
     
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    Regardez toutes nos photographies des Cérémonies du 8 mai 1945 à Reims  
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    TILLOY-ET-BELLAY : Un 8 mai en présence de Bernard Rogez rescapé du Neuf Bellay
     
    Gabriel Le Roux, maire, Bernard Rogez et Jean-Marie Albaut porte-drapeau.
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  • La cérémonie de commémoration du 63e anniversaire de la victoire de la guerre 1939-1945, s’est déroulée devant la stèle du Neuf Bellay.

    C’est en présence du corps des pompiers de la commune et devant une vingtaine de personnes, que Gabriel Le Roux, maire du village, a prononcé un discours avant de déposer une gerbe et de faire observer une minute de silence.

    Cette commémoration fut très émouvante du fait de la présence de Bernard Rogez, témoin ou plutôt rescapé de la bataille du Neuf Bellay. A l’époque, Bernard originaire d’Epense, a 23 ans et fait partie du 43e régiment colonial.

    En ce 12 juin 1940, sa section converge de Suippes vers Givry-en-Argonne, traversant le village de Tilloy-et-Bellay.

    Sachant la menace proche, les soldats sont stoppés entre Tilloy-et-Bellay et Auve, où ils trouveront refuge à la ferme du Neuf Bellay et dans les bois alentour.

    Durant la nuit du 12 juin, Bernard se sachant tout proche de chez ses parents qui habitent Epense emprunte un vélo et parcours de nuit les quelque 15 km afin de les embrasser. Hélas à son arrivée à 5 heures du matin, le village et la maison familiale sont désertés. Le soldat fait alors demi-tour pour regagner sa section.

    Mais une surprise de taille l’attend.

    Au petit matin du 13 juin, la ferme du Neuf Bellay est prise d’assaut par les chars ennemis et brûlée.

    On dénombrera des dizaines de morts et blessés tout comme dans la section pourtant cachée dans les bois proches.

    La bataille se poursuit dans les bois, nombreux à l’époque. Les dégâts laissés par la bataille du petit matin sont terribles.

    Grâce à son amour pour ses parents, Bernard Rogez fut certainement sauvé du massacre. Porte-drapeau jusqu’en 2002, il distille encore avec émotion son histoire.

    Aujourd’hui il vit toujours à Epense et à 91 ans reste le dernier soldat témoin de cette violente bataille.

     

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    HEUTRÉGÉVILLE :Un médaillé à la commémoration
     
    Claude Vignon et Jean-Pierre Ponsin.
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    Claude Vignon, maire d’Heutregiville a profité de la commémoration du 8 Mai 1944 pour remettre la médaille du titre de reconnaissance de la nation « agrafe Algérie » pour sa participation à la guerre d’Algérie et du Moyen Orient « opération Suez » à Jean-Pierre Ponsin.

    Pour ce défilé au monument aux morts, les fanfarons de Saint-Masmes, aidé amicalement par la fanfare de Beine-Nauroy, ont ouvert la marche, suivis des jeunes sapeurs pompiers de Warmeriville, du conseil municipal et des habitants de la commune.

     

     

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    FRIGNICOURT : Cérémonie du 8 Mai : émotion et recueillement
     

     

    C’est le maire de la commune, Daniel Yon, qui a procédé au dépôt de la gerbe de fleurs au monument aux morts, lors de la cérémonie de commémoration du 8 mai.

    Une gerbe qui lui avait été remise par un jeune pompier en formation. La cérémonie s’est déroulée au rythme de la musique du Cercle des XVII devant une quarantaine de personnes, adultes et enfants.

    Un moment de mémoire symbolique, partagé dans le recueillement, mais aussi dans la convivialité.

     

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    BEZANNES : Recueillement
     
    Le maire et les enfants de la commune ont déposé une gerbe devant le monument aux morts.
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    Réunis devant le monument aux morts, ce jeudi 8 mai en fin de matinée, le maire Jean-Pierre Belfie, entouré des porte-drapeaux, d’une foule de Bezannais, et de nombreuses personnalités civiles et militaires, ont commémoré la fin des hostilités de la guerre 39-45.

    Après l’appel aux morts et la minute de silence, une gerbe a été déposée par Jean-Pierre Belfie, accompagné d’enfants de la commune.

     

     

     

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    SAINTE-MARIE-À-PY : Les jeunes pompiers à l’honneur
     
    Lors de la cérémonie du 8 mai, vingt JSP (Jeunes Sapeurs-Pom¬piers) sont venus rehausser l’éclat de la cérémonie devant le monument aux morts de Sainte Marie à Py.

    Brigitte Chocardelle, maire du village, a remis une coupe à six d’entre eux. Ces coupes récompensent les trois meilleures filles et les trois meilleurs garçons pour leurs performances dans les disciplines d’un challenge sportif organisé dans le cadre de leur formation.

    Grimper à la corde, course de vitesse sur 100 m, saut en hauteur, lancer de poids, endurance : toutes ces épreuves sont travaillées par les jeunes dans leur centre de formation à Suippes où ils se retrouvent un samedi sur deux pour travailler le sport, la pratique et la théorie inhérents à la fonction de pompier.

    C’est au bout de quatre ans de cours et d’un examen final qu’ils seront déclarés sapeur- pompier.

    Avant de faire son premier discours officiel à la population, Brigitte Chocardelle a déposé une gerbe de fleurs avec deux JSP devant le monument aux morts récemment rénové par des bénévoles.

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    Union080510a - Marne

    Toutes les Cérémonies du 8 Mai 1945 dans la Marne, parues le 10 mai 2008
     
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    Regardez toutes nos photographies des Cérémonies du 8 mai 1945 à Reims  
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    BELVAL-SOUS-CHÂTILLON : 8 Mai toujours : on n’oublie pas !
     
    Des jeunes aussi, à la cérémonie.
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    C’est ce 8 mai 2008, devant le monument aux morts, qu’a eu lieu la commémoration des anciens combattants de 1945. Après un dépôt de gerbe et un discours prononcé par Bernard Régnier, le maire a convié tous les habitants présents à un vin d’honneur à la salle des fêtes de Belval-sous-Châtillon.

     

     

     

     

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    CUIS : Cérémonie du 8 Mai et croix du combattant
     

     

    René Trubert décore Jacques Assailly.À l’appel du conseil et de la section locale desACPG-CATM de Cramant-Cuis, les associations locales et les écoliers se sont retrouvés devant le monument aux morts, pour commémorer la victoire du 8 Mai 1945.

    Après la lecture du message du ministre délégué aux Anciens Combattants et le discours du maire, ce dernier et le représentant du président local des ACPG-CATM ont déposé une gerbe au pied du monument.

    René Trubert, président cantonal des ACPG-CATM, a enfin remis la croix du combattant de l’Algérie à Jacques Assailly.

     

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    SÉZANNE : Les enfants au 8 Mai
     
    Les enfants avec les anciens combattants.
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    Jeudi matin, les élus de la municipalité et des représentants du corps des sapeurs-pompiers se sont rassemblés au monument aux morts, place de la mairie, pour commémorer le 63e anniversaire de la capitulation de l’Allemagne nazie.

    Ils étaient accompagnés par de nombreux enfants des écoles de la commune, par les enseignants ainsi que par les habitants de la commune.

    Ils se sont ensuite recueillis quelques instants devant les plaques des militaires et civils de la commune, morts pour la France, pour leur rendre hommage.

     

     

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    MONTMIRAIL : Cérémonie du 8 Mai
     
    Les élus devant la mairie.
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  • Pour la commémoration du 8 Mai, les officiels se sont retrouvés à l’issue de la messe traditionnelle, devant la mairie avec les élus de la commune, les porte-drapeaux, les pompiers et l’Union musicale.

    Le cortège ainsi formé s’est rendu au monument aux morts en musique, où Bernard Lefèvre, premier adjoint, a lu le message de Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens Combattants.

    Rappelant en outre que « notre pensée va en particulier à tous les déportés, aux internés, aux fusillés, aux prisonniers et aux victimes du STO, à toutes les populations annexées ou déplacées, et à toutes les familles endeuillées par la guerre ».

    Dépôt de gerbes

    Le premier vice-président des anciens combattants, Bernard Lelong, a lu le message de la fédération des anciens combattants.

    Une gerbe de fleurs a été déposée sur la stèle Michel-Maranta (résistant tué par la Gestapo le 22 août 1944) à Montcoupot ; et une gerbe de fleurs a été déposée au monument aux morts de l’Echelle-le-Franc et de Courbeteaux, deux hameaux de Montmirail.

     

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    PONFAVERGER-MORONVILLERS : Des pompiers diplômés à l’occasion du 8 Mai
     
    Les pompiers recoivent leurs diplômes.
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    Profitant de la commémoration du 8 Mai 1945, Francis Rannou, maire de Pontfaverger, et Denis Rouy, chef de corps des sapeurs-pompiers volontaires de la commune, ont diplômé certains sapeurs pendant le vin d’honneur qui a suivi le défilé.

    Le caporal Jean-Pierre Berthome, le sapeur 1ere classe Damien Girard et le sapeur 1ere classe Mickaël Lubiato ont reçu le diplôme du module de désincarcération.

    Mickaël Lamotte, tout nouveau au corps des sapeurs pompiers volontaire de la commune, a obtenu son brevet national. Francis Rannou a tenu à présenter le nouvel employé communal M. Alain Richard et son épouse à l’assemblée présente.

     

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    TINQUEUX : Des décorations pour le 8 Mai
     
    Recueillement et souvenir devant le monument aux morts.
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  • Le 63e anniversaire de la capitulation allemande du 8 mai 1945 a été commémoré en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires, parmi lesquels, Lucienne Becker, adjoint aux Fêtes et cérémonies, représentant Jean-Pierre Fortuné, maire et conseiller général de la Marne, des membres du conseil municipal, de nombreuses associations, et d’élèves des écoles de Tinqueux.

    Les cérémonies ont débuté par un dépôt de gerbes à la plaque des Frères Glorieux. Puis les participants ont formé un cortège pour se rendre au monument aux morts sur le parvis de l’église Sainte-Bernadette où a eu lieu une remise de décorations à d’anciens combattants par Henri Wenisch, vice-président des anciens combattants de Tinqueux. Jacques Coulon, appelé au service de l’armée le 1er janvier 1958, a participé aux opérations en Algérie de mai 1959 à mai 1960. Déjà titulaire du titre de la reconnaissance, il a reçu la médaille de la reconnaissance.

    Edouard Mika, appelé au service de l’armée le 4 mars 1958, a participé aux opérations en Algérie. Titulaire de la carte du combattant, il a reçu la croix du combattant.

    Eric Neveux, engagé au service de l’armée le 2 février 1986, a participé aux missions extérieures au Tchad et en ex-Yougoslavie. Déjà titulaire de la carte du combattant, il a reçu la croix du combattant.

     

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    CORMONTREUIL : Médailles et diplômes
     
    Médailles et diplômes ont été décernés.
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  • Une nombreuse assistance a participé comme de coutume aux cérémonies commémorant le 8 mai 1945.

    Après l’appel aux morts et les sonneries d’usage, M. Claude Viéville, président de la section locale de l’Union nationale des combattants, a remis la croix du combattant à M. Bernard Robbe, sergent au 21e Régiment d’infanterie en Algérie pendant 22 mois, du 23 décembre 1955 au 10 octobre 1957.

    D’autres médailles ont été décernées lors du vin d’honneur offert par la municipalité : Michel Burrick a reçu la médaille de bronze du mérite U.N.C. et son diplôme pour ses nombreux services rendus à l’association. En même temps étaient remis les diplômes de la médaille de bronze du mérite U.N.C. à MM. Armand et Bosquet. M. Kariger, absent, les recevra ultérieurement.

    Enfin le diplôme de la médaille de bronze du djebel a été décerné à M. Divry.

     

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    SAINT-BRICE-COURCELLES : Souvenir et médailles
     
    Précédés de la fanfare « Les Dauphins » et de la section bricocorcellienne des sapeurs pompiers, le maire, entouré d’élus, le gardien de la Paix Banchet et le caporal-chef Garcia, représentant respectivement la police nationale et la BA 112, et la population, se sont rendus auprès du monument aux morts.

    Après lecture du discours traditionnel et le dépôt du coussin fleuri par des enfants, ils ont rejoint la gare pour déposer une gerbe sous la plaque commémorant le passage du dernier train de la mort. M. Bronchard fut un des derniers déportés de ce train récemment décédé.

    Le défilé a ensuite rejoint la place Roze où le maire a remis la médaille de l’Union départementale des sapeurs-pompiers (échelon argent) aux Lt Casimir Cichostepski et A/C Jean-Claude Vasseur, aux 1re classe Roger Mathieu, Claude Fernandez, Gaston Bouvier, Jean-Louis Judas, Jean Mailly et Joseph Cantalupi, pour au moins vingt ans de service.

    Un apéritif fut ensuite servi à l’assemblée dans la petite salle des fêtes.

     

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    BÉTHENY : La grande foule aux cérémonies
     
    Les enfants ont pris une part active dans la commémoration.
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  • Impressionnant ! Il y avait foule dans les rues de Bétheny ; de la place de la Mairie jusqu’au monument aux morts. Il faut dire que l’ensemble des quatre associations avaient répondu à l’invitation de Jean-Louis Cavenne, pour reconstituer le 8 mai 1945.

    « Cela fait longtemps qu’on devait le faire » a dit le maire de la commune.

    Reconstitution

    La SHAEF, service et histoire des forces expéditionaires américaines, dont le siège est à Bétheny, avait convié les autres associations : Air Born de Versailles, Radar et Mémoire de la Grande Guerre.

    Tous ensemble, habillés en tenue militaire et disposant de nombreux véhicules, ils partagent la même passion : garder la mémoire des soldats. Quelques particuliers, eux même passionnés, étaient venus les rejoindre.

    Sans oublier, les nombreux Béthnyats, tout d’abord les enfants de l’école Farman, qui ont chanté aux côtés des élus, de la BA112, des pompiers, du représentant du poste de police, des nombreux médaillés ainsi que musiciens et porte-drapeaux.

    Pour honorer en premier lieu les victimes , la Marseillaise fut jouée et J.Michel Pinot, adjoint, a lu le texte du secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants adressé aux générations futures.

     

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    FISMES : Guy Parouty fait chevalier de la Légion d’honneur
     
    Guy Parouty a reçu l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur.
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    Est-ce le beau temps ou la sensibilisation auprès des Fismois, en tout cas, près de 200 personnes s’étaient déplacées pour participer au défilé du 8 Mai.

    Beaucoup d’élus et d’officiels représentants les différentes autorités étaient présentes. Jean-Pierre Pinon, le maire et conseiller général, a rappelé la nécessité du devoir de mémoire afin que les générations futures ne subissent pas les mêmes atrocités d’une guerre.

    M. Pinon en a profité pour remettre l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur à Guy Parouty membre de la section locale des médaillés militaires.

    Le cortège s’est ensuite dirigé vers un salon de l’hôtel de ville au son de la musique de la fanfare municipale, qui elle aussi, s’est largement étoffée.

     

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    BOULT-SUR-SUIPPE : Une belle cérémonie et des médailles
     
    Les récipiendaires posent à côté du drapeau.
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    A l’issue de la cérémonie de commémoration de la capitulation allemande du 8 Mai 1945, le président des anciens combattants de Boult-sur-Suippe, a remis la médaille de reconnaissance de la Nation à Maurice Radermecker, et la croix du combattant à Serge Bliard et Michel Quedreux.

     

     

     

     

     

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    CHARMONT : Devoir de mémoire
     
    Gerbes tricolores et recueillement au pied du monument aux morts à la mémoire de ceux qui ont laissé leur vie pour la patrie.
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  • C’est dans la simplicité et le recueillement qu’a été commémoré le 63e anniversaire de la victoire des alliés en ce jeudi 8 mai. Il était 11 heures, le maire Michel Gurnot, les membres du conseil municipal ainsi que les habitants du village étaient conviés à se rassembler devant la mairie.

    En cortège, tous se sont dirigés vers le monument aux morts où, après l’allocution du maire, une gerbe a été déposée, suivie par la minute de silence, en mémoire de tous ceux qui ont laissé leur vie pour la patrie.

    Puis, les participants se sont dirigés vers le monument commémoratif, situé sur la place de la mairie, érigé en mémoire des soldats français, du 2e Régiment d’Artillerie Nord Africaine, en majorité venus des pays d’Afrique de l’ouest et nord africains, qui ont trouvé la mort lors de l’attaque allemande des 13 et 14 juin 1940, jours qui ont vu le village de Charmont, détruit et incendié à 80 %.

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    Union080509c - Marne

    Toutes les Cérémonies du 8 Mai 1945 dans la Marne, parues le 9 mai 2008
     
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    Regardez toutes nos photographies des Cérémonies du 8 mai 1945 à Reims  
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    REIMS : Cérémonies du 8 Mai 1945 : La ville de Reims berceau de l’Europe
     
    Johanna et Emelina sont polonaises. Elles sont à Reims depuis 7 ans.
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  • A l’hôtel de ville, la chœur du Conservatoire a notamment interprétré l’hymne européen.
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  • A l’occasion de la cérémonie du 8 Mai 1945 et pour s’associer à la journée de l’Europe, la ville avait invité hier tous les ressortissants européens résidant à Reims.

    A l’occasion de la cérémonie du 8 Mai 1945 et pour s’associer à la journée de l’Europe, la ville avait invité hier tous les ressortissants européens résidant à Reims.

    « C’EST l’amour qui m’a amenée ici ». Joanna Czepulkowski et sa fille, Evelina Modrzejewska, habitent depuis 7 ans à Reims. Elles sont polonaises. « Je me suis mariée avec un Français. Un Rémois d’origine polonaise », confie la maman. « Depuis on habite à La Neuvillette. Je ne regrette rien. D’ailleurs, aujourd’hui, je crois que je resterai ici jusqu’à la fin de ma vie. Bien sûr, j’aime mon pays mais ma vie, ma famille sont ici. Et puis, j’aime cette ville et je m’y sens bien ».

    « Le visage de l’Europe c’est vous »

    Joanna Czepulkowski comme tous les ressortissants européens résidant à Reims ainsi que les étudiants et les associations culturelles européennes étaient invités hier en fin de matinée à l’hôtel-de-ville.

    A l’occasion de la cérémonie du 8 Mai 1945, Adeline Hazan, la maire de Reims, avait en effet souhaité que la ville s’implique dans les festivités de la journée de l’Europe célébrée le 9 mai. « Si nous avons choisi de jumeler les deux dates », indiquait la maire dans son discours, « c’est précisément parce que l’Europe est née des décombres de cette épreuve qu’a été la Deuxième Guerre mondiale. Parce que des hommes et des femmes se sont levés avec le même projet, celui de dire : « Plus jamais ça » ». L’ancienne députée du parlement européen, reste fidèle à l’Europe. « Si aujourd’hui, je me consacre à la ville, je tiens beaucoup à ce que les élus s’associent à ce grand projet européen », précise-t-elle, « car notre quotidien l’est de plus en plus. Et d’ajouter en parlant de ses invités : « Le visage de l’Europe, c’est vous. Vous montrez la réussite et la justesse du projet européen ».

    Allemands, Anglais, Belges, Bulgares, Espagnols, Irlandais, Italiens, Lettons, Luxembourgeois, Néerlandais, Polonais, Portugais, Suédois, les 14 nationalités représentées à Reims ont apprécié.

    Martina, Kristina, Ivana, Silvia et Petra, cinq jeunes femmes de Slovaquie, ont, elles, été surprises de recevoir l’invitation. A Reims pour leurs études dans le cadre du programme Erasmus, elles ont cependant été flattées d’avoir été sollicitées. « Chez nous aussi cette date est célébrée. C’est important de ne pas oublier. Et de le faire tous ensemble », indiquent-elles.

    C.T.

     

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    Reims : Cérémonies du 8 Mai 1945 : traditionnelles remises de médailles
     
    Lors de la remise de médailles devant le monument aux morts.
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  • Les cérémonies du 63e anniversaire de la victoire de 1945 ont été célébrées, hier à Reims, en grandes pompes.

    Du monument des Déportés de la communauté juive, au monument aux morts en passant par celui des Infirmières et le monument des Martyrs de la Résistance, sans oublier le musée de la Reddition, le cortège de porte-drapeaux, personnalités et associations patriotiques s’est égrené d’un lieu à un autre, harmonie de la batterie fanfare en tête.

    Huit médailles

    Le point d’orgue était bien sûr le monument aux morts où après la revue des troupes, le ravivage de la flamme a été effectué par Maurice Paroche, le délégué de l’UFAC accompagné de Harold Tately (voir ci-dessous).

    L’occasion également de procéder à la remise de huit décorations.

    Émotion

    Un moment particulièrement émouvant pour les majors Garacio et Huault, les adjudants-chefs Ploquin, Lethais et Pannier qui ont reçu la médaille militaire.

    Tout comme pour le lieutenant-colonel Fournier et le major de réserve Vidal qui se sont vus remettre l’insigne de chevalier de l’Ordre national du mérite.

    Ainsi que pour le sergent-chef Bontorin qui a reçu la médaille d’or de la Défense nationale.

     

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    Reims : Harold Tately un Américain à Reims
     
    Harold Tately était visiblement ému.
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  • Lors de ces cérémonies, la présence d’Harold Tately a été très remarquée.

    Ancien caporal des transmissions en poste à Reims de septembre 1944 à juillet 1945, Harold Tately a, le matin du 7 mai, décodé le message qui annonçait la capitulation allemande. Un message qu’il a précieusement conservé pendant toutes ces années et qu’il a accepté de prêter au musée de la Reddition.

    En ce lieu, les visiteurs pourront d’ailleurs découvrir ce précieux document qui y sera exposé pendant un an.

    « Marc Bouxin, le conservateur du musée de la Reddition, a réussi à me convaincre de revenir à Reims », explique-t-il. Car jamais Harold Tately, qui a aujourd’hui 85 ans, n’était revenu dans la cité des sacres. « Cela fait 63 ans. Je suis très ému », a-t-il simplement commenté.

     

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    MUIZON : Commémorations du 8 Mai / Une belle et grande cérémonie
     
    Des anciens combattants ont été médaillés à l’occasion du 8 Mai.
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    Hier la section muizonnaise de l’Union nationale des combattants a organisé la cérémonie de commémoration de l’Armistice de la Seconde guerre mondiale.

    Des figurants en tenue de G.I. américains sont arrivés à bord d’une traction avant Citroën, d’une auto-chenille et d’une jeep authentiques.

    Rejoints par la fanfare de « L’Etoile Champenoise », le cortège est passé devant le domicile de M. Jean Goffard, doyen de la commune .

    Au monument, le maire Germain Renard Jean-Michel Chevalier ont déposé une gerbe en présence de l’harmonie d’Intermezzo dirigée par José Luton.

    Enfin, Jean-Marie Rigaut a reçu la médaille de bronze du mérite U.N.C. et Christian Wary celle de la reconnaissance de la Nation.

     

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    ÉPERNAY : Cérémonies du 8 Mai : un message d’espoir aussi
     
    De nombreuses associations ont participé à ce « devoir de mémoire ».
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  • De nombreuses cérémonies ont rappelé que la commémoration du 8 Mai participe au devoir de mémoire. Et permet de délivrer un message d’espoir autour de la réconciliation.

    C’EST sous un soleil éclatant que se sont déroulées les cérémonies de l’anniversaire du 8 Mai 1945.

    Alors que la veille, un premier dépôt de gerbes avait lieu à la stèle des ateliers SNCF, hier matin, c’est dans la dignité et le recueillement que les Sparnaciens ont célébré l’anniversaire de la capitulation allemande.

    De nombreuses cérémonies ont débuté au cimetière Nord avec la montée des couleurs par un membre du Souvenir français dans le carré des enfants d’Épernay, suivi d’un dépôt d’une gerbe avec le concours de la musique de Mardeuil. Des gerbes étaient ensuite déposées au monument du cimetière de La Villa.

    Lors d’une cérémonie organisée avec le concours de l’harmonie des Chemins de fer, Martial Saint-Jeveint, ancien combattant, donnait lecture du message de l’Ufac.

    Une cérémonie a eu lieu à la gare en présence des personnalités, d’une importante délégation de porte-drapeaux, de la garde des sapeurs-pompiers, des associations patriotiques, de l’Avenir musique et de nombreux Sparnaciens. Ainsi qu’un dépôt de gerbes à la nouvelle plaque commémorative située en façade de la gare, par le président de l’Ancac, le chef de gare et les cheminots CGT.

    Devoir de témoignage

    Puis s’enchaînèrent des cérémonies à la stèle Patton, général de la 3e armée américaine qui libéra Épernay, puis au monument au 208, Martyrs-de-la-Résistance, avec montée des couleurs par Denis Niclet, ancien FFI.

    Martial Saint-Jeveint, au nom de l’association « Rhin et Danube », a donné lecture de l’ordre du jour n° 9 du maréchal De Lattre de Tassigny.

    Cette cérémonie fut rehaussée par les sonneries réglementaires données par l’Avenir musique, qui a interprété le chant des partisans, les hymnes anglais et américain et la Marseillaise.

    Lors de la réception dans les salons de l’hôtel de ville, Franck Leroy a accueilli les participants. Il a rappelé qu’il y a 63 ans, le 8 mai marquait la fin de la seconde guerre mondiale en Europe et la reddition des armées nazies.

    Il a ensuite évoqué cette guerre « qui bouleversa le destin de millions de femmes et d’hommes… au travers l’action résolue du totalitarisme ». Et ajouté : « Les progrès de la technique furent dévoyés pour atteindre une efficacité dans l’horreur, jamais connue auparavant. L’organisation industrielle des camps de la mort en donne une illustration saisissante dont, inlassablement, il faut continuer à porter témoignage. Car oublier ceux qui furent suppliciés, c’est les renvoyer au néant auquel leurs bourreaux voulaient les réduire. Ce devoir de mémoire, nous le devons aussi à tous ceux qui se sont battus. En France, après la débâcle de 1940, cela signifiait choisir l’action, même incertaine, plutôt que l’attentisme ou l’indifférence ».

    Après avoir évoqué la réconciliation et l’idéal européen, Franck Leroy a conclu : « Commémorer le 8 mai 1945, c’est finalement délivrer un message d’espoir. C’est affirmer que la pire des confrontations ne peut empêcher une réconciliation sincère ».

    J.B.

     

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    VITRY-LE-FRANÇOIS : Des cérémonies pour commémorer le 8 Mai 1945
     
    Minute de silence à la nécropole après le dépot des gerbes.
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  • C’est à la nécropole nationale qu’ont débuté les cérémonies du 8 Mai à Vitry, en présence d’une quinzaine de porte-drapeaux, des autorités locales et de la population. Sylvaine Astic, sous-préfète et directrice de cabinet du préfet de la Marne ; le maire Jean-Pierre Bouquet ; Georges Matras pour le comité d’entente des anciens combattants et Gérald Gaillet, président du comité cantonal du Souvenir Français de Vitry ont procédé à un premier dépôt de gerbes sur les marches de la chapelle Notre-Dame de Lourdes au milieu des tombes des soldats tombés lors de la première bataille de la Marne, en septembre 1914.

    62 français tombés au cours de la guerre 1939/1945 y sont également inhumés auprès des poilus.

    En défilé, derrière le cercle des XVII, le cortège s’est rendu sur la place du Maréchal-Joffre au pied du monument aux morts.

    La cérémonie s’est poursuivie par la lecture du message officiel du secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens combattants par la directrice de cabinet du préfet. Puis par un nouveau dépôt de gerbes par Mme Astic, le maire, les responsable de l’Établissement central de ravitaillement sanitaire de Marolles et du comité d’entente des anciens combattants.

    Les cérémonies se sont terminées à l’hôtel de ville par un discours prononcé par le 1er magistrat.

     

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    SÉZANNE : La Ville commémore la victoire du 8 Mai 1945
     
    Une importante délégation de pompiers assistait à la cérémonie.
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    La traditionnelle cérémonie de commémoration de la capitulation allemande du 8 Mai 1945 s’est déroulée hier, en fin de matinée, au monument aux morts, square de l’hôtel de ville.

    La cérémonie, présidée par l’adjoint au maire Jean Agrapart, s’est tenue en présence d’une importante délégation de pompiers, des délégations de la gendarmerie et de l’armée de l’air.

    Les représentants des anciens combattants étaient aussi présents.

    Une gerbe a été déposée au monument aux morts.

    Une minute de silence a été observée avant que l’harmonie municipale joue la Marseillaise.

     

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    BAZANCOURT : Deux médailles de reconnaissance
     
    Les récipiendaires entourés par Roger Bonvalet et Yannick Kerharo.
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    Hier à l’issue de la cérémonie commémorative du 8 mai 1945, Yannick Herharo, maire de la commune de Bazancourt, assisté du président des anciens combattants, Roger Bonvalet, a remis à Gérard Roesch et René Godiet, la médaire de reconnaissance de la Nation.

     

     

     

     

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    WARMERIVILLE : Des pompiers à l’honneur
     
    Les récipiendaires à côté du maire de la commune.
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    Hier avant de se rendre au monument aux morts de Warmeriville, Patrice Mousel, maire, a tenu à honorer des sapeurs-pompiers.

    Ainsi, le sergent Jean-François Bischeler a reçu la médaille d’argent des sapeurs-pompiers pour ses 20 annnées de service.

    Eddie Fauchart a été fait sergent-chef, Jean-Jacques Linguet, Nicolas Mouton, Jean-Michel Menu, Guy Pubertier et Yves Doucet ont été promus caporal-chef, Bruno Postat caporal et Thomas Leclerc et Cindy Huvier 1ere classe.

    A noter que la commune de Warmeriville dispense une formation à des jeunes sapeurs-pompiers, âgés de 12 à 18 ans.

     

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    DOMMARTIN-LETTRÉE : L’hommage des aviateurs
     
    Le piquet d’honneur et les porte-drapeaux.
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    Une délégation de 17 aviateurs du 101e escadron de Brize-Northon (Grande-Bretagne) s’est rendue, à Dommartin-Lettrée.

    Elle était conduite par le lieutenant-colonel Tim O’Brien, commandant du 101e escadron et le chapelain James Caulfied. Dans la nuit du 3 au 4 mai 1944, un des nombreux avions du 101e escadron est tombé sur le territoire de la commune.

    Il avait à son bord le sergent H.P. Black, 19 ans ; le pilote F.W. Bayer ; le sergent W.C. Maxwel, 21 ans ; le sergent G.E. O’Nell ; le sergent J.W. Ranger, 19 ans ; W.H. Thompson, 27 ans et le sergent W.B. Martin, 23 ans.

    La délégation a été reçue par le maire James Seurat et une partie de la population ; Gérald Gaillet, président du comité cantonal du Souvenir Français ; Sylvie Donchery, présidente de l’association « Mailly 3-4 mai 1944 » et par trois porte-drapeaux du canton. Les traductions étaient réalisées par Huguette Rouillat, qui a servi d’interprète pendant la guerre auprès des aviateurs recueillis par la Résistance.

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    Union080509b - Marne

    CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE : Concours de la Résistance : 44 élèves récompensés
     
    Les quarante-quatre lauréats ont reçu leur prix hier lors d’une cérémonie au collège Jean-Moulin de Saint-Memmie.
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  • Quarante-quatre lauréats sur les 314 participants au concours national de la Résistance et de la Déportation, ont reçu leurs prix hier jeudi 8 mai, lors d’une cérémonie qui s’est tenue au collège Jean-Moulin de Saint-Memmie. Cette cérémonie était présidée par le préfet de Région et préfet de la Marne Gérard Moisselin, avec l’inspectrice d’Académie Anne-Marie Filho, ainsi que de nombreuses personnalités, député, sénateur, représentants du conseil régional et général, présidents de l’Union départementale des combattants volontaires de la Résistance et du Comité d’Entente des anciens combattants, du directeur du service départemental de l’office national des anciens combattants (Onac), du maire de Châlons, d’anciens résistants (tes) et déportés (es), des enseignants des divers lycées et collèges et des familles.

    Diverses allocutions du préfet de Région, de l’inspectrice d’Académie, du directeur du service départemental de l’Onac ainsi que de Mme Yvette Lundy, ancienne déportée de Ravensbrück, ont mis en avant le travail important effectué par les élèves encadrés par leurs professeurs respectifs.

    Les lauréats ont été récompensés par des livres, mais aussi et pour la 3e fois consécutive, par un voyage organisé et financé en partie par le service départemental de l’Onac, avec l’aide du conseil général et régional de Champagne-Ardenne.

    Ce voyage qui aura lieu les 17 et 18 mai les emmènera à Genelard (Saône-et-Loire), pour une visite du centre d’interprétation de la Ligne de Démarcation, suivi d’une visite de la Boisserie à Colombey-les-Deux Eglises.

    Travail individuel de rédaction, collectif de Mémoire :

    Stéfy Lecomte (Notre-Dame-Perrier à Châlons) ; Aurore Yverneau (Charles-Péguy à Châlons) ; Brice Nuzzo et Guillaume Poiret (Léonard de Vinci de Witry-lès-Reims) ; Aliénor Yverneau et Adrien Asselin (Charles-Péguy)

    Travail individuel de rédaction :

    Collège Notre-Dame-Perrier de Châlons : Anaïs Lemery ; Romane Jonet-Larue ; Margaux Burois ; Frédérique Chretien ; Geoffrey Arnould, Mathilde Michel.

    Collège Les Bleuets de Aÿ : Aline Hemar ; Rémi Bedu.

    Collège Côte Legris d’Epernay : Océane Charton.

    Collège Saint-Joseph de Reims : Isabelle Eberl.

    Collège Perrot-d’Ablancourt de Châlons : Daniel Rousseaux.

    Collège de Dormans : Charlène Moreau ; Angéline Revereault.

    Collège Jean-Monnet d’Epernay : Alexis Medard.

    Collège de Frignicourt : Benoît Lepage.

    Collège Léonard de Vinci de Witry-lès-Reims : Alexandra Martin.

    Lycée Léon-Bourgeois d’Epernay : Eléonore Davies.

    Lycée Charles-Péguy de Châlons : Pierre-Emmanuel Lanham et Claire Servera.

    Travail collectif de mémoire :

    Collège Jean-Monnet d’Epernay : Marion Fontaine ; Alicia Mayeux ; Alexis Medard ; Melle Renton-Epinette ; Bertrand Proix.

    Collège Notre-Dame Perrier de Châlons : Mélanie Ropert. Mathilde Bousquet ; Anaïs Procureur ; Baptiste Bohren ; Corentin Kerman ; Mickaël Quin.

    Lycée Marc-Chagall de Reims : Aurore Bojczuk ; Evelina Modrzejewska ; Marine Pinto.

    Lycée Charles-Péguy de Châlons : Marianne Baudinat ; Aurélie Songy.

    Lycée d’enseignement professionnel Yser de Reims : Alexandrie Philippe ; Ludovic Broudy ; Jenifer Cedille.

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    Union080509a - Marne

    FRANCE : Les Indigènes de la République veulent créer leur parti politique
     
    Plusieurs centaines de personnes ont manifesté hier après-midi à Paris pour « commémorer le massacre de Sétif du 8 mai 1945 ».
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  • Plusieurs centaines de personnes ont manifesté hier après-midi à Paris à l’appel des Indigènes de la République pour « commémorer le massacre de Sétif le 8 mai 1945 et manifester la volonté de créer une formation politique indépendante ».

    Les manifestants étaient regroupés derrière une banderole portant l’inscription : « Nous prenons le parti de nous-mêmes, construisons notre propre force politique. »

    C’est la quatrième année consécutive que les Indigènes de la République, regroupés dans le Collectif 8 Mai défilent pour commémorer les « massacres de Sétif en 1945 », selon les organisateurs.

    « Cette année, la nouveauté c’est que nous souhaitons créer notre mouvement politique autonome », a déclaré Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République. « Nous avons fait le deuil des partis politiques en place qui ne font rien pour la fracture raciale qui existe envers les Antillais, les maghrébins, les subsahariens et les musulmans », a-t-elle ajouté.

    Portant des drapeaux palestiniens ou des photos de personnalités allant de Géronimo au cheikh Yassin en passant par Louise Michel, les manifestants ont défilé pendant plus de trois heures en scandant des slogans pro-palestiniens, anti- « Françafrique » ou encore en réclamant la régularisation des sans-papiers.

    La répression par les forces françaises des manifestations pro-indépendantistes à Sétif, Guelma et Kherrata, trois villes de l’est de l’Algérie, a fait des milliers de morts il y a 63 ans. Selon les Algériens, la répression a fait 45.000 victimes.

    Du côté français, les chiffres varient, selon les sources, entre 1.500 et 20.000 morts, dont 103 Européens.

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    Union080508g - Marne

    LE DOSSIER DU JOUR / 8 mai 1945 : la mémoire en questions
     
    La France commémore aujourd’hui le 63e anniversaire de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie.

    Pour le grand historien Jean-Jacques Becker, « le mélange des genres entre mémoire et histoire alimente la crise mémorielle de notre pays ».

     

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    TEMOIGNAGE : « L’histoire ne nous donne pas de leçons »
     
    Marcel Paulet portera son drapeau ce matin, comme lors de toutes les commémorations.
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  • « Le mélange des genres entre histoire et mémoire alimente la crise mémorielle de notre pays », estime le grand historien Jean-Jacques Becker qui participait hier, à Reims, à un colloque international.

    LA colonisation, Vichy, l’Algérie : pourquoi la France a-t-elle tant de mal à regarder son histoire sans polémiquer ? Est-elle malade de sa mémoire ?

    Jean-Jacques Becker : Oui et non. Elle n’est pas plus malade de son passé que d’autres pays, mais elle y fait plus attention par un goût naturel pour l’histoire. En France, on commémore toujours quelqu’un ou quelque chose. Mais il y a une confusion fautive entre histoire et mémoire. La mémoire déforme tandis que l’histoire est l’analyse de ce qui a été, pas ce qu’on en pense aujourd’hui. Ce mélange des genres explique la crise mémorielle de notre pays.

    Cette propension à regarder en arrière explique-t-elle la difficulté de la France à se réformer ?

    J.-J.B. : Vaste question, mais je ne suis pas sûr que vous ayez tort…

    La mode est à la repentance. Comment l’expliquer ?

    J.-J.B. : Elle résulte de la place qu’occupe l’histoire dans la vie courante. Les médias n’y sont pas étrangers, par leur souci d‘occuper le terrain. Mais les politiques ont aussi leur responsabilité. Je me souviens de ce débat où Patrick Devedjian imputait curieusement le massacre des Arméniens à la France. Je me suis aperçu qu’il confondait tout simplement deux époques différentes !

    La politique et l’histoire font-elles bon ménage ?

    J.-J.B. : Clairement, non. Le paradoxe est que le discours politique est très souvent fondé en France sur l’histoire, ou plutôt l’idée qu’on s’en fait. Il est bon que Chirac ait reconnu la responsabilité de Vichy dans la déportation des juifs. Prétendre le contraire était excessif. Mais Vichy n’a pas été toute la France. Chirac a donc exprimé une vision schématisée de l’histoire. Et quand Jospin réintègre les mutins du Chemin des Dames dans la mémoire nationale, son intervention est convenable à 90 %, sauf sur la question des fusillés pour l’exemple. A de rares cas, il y en a eu peu. Alors, réintégrer les mutins, pourquoi pas. Ce n’est pas une raison pour déformer la réalité.

    « L’histoire ne donne pas de leçons »

    Les députés ont-ils eu tort de reconnaître les « bienfaits » de la colonisation ?

    J.-J.B. : Ce n’était pas à eux de se prononcer là-dessus pour une raison simple : c’est impossible à dire. L’historien peut reconnaître que la colonisation a entraîné des progrès matériels chez les colonisés. Mais prétendre que ce bilan était positif ou négatif n’a aucune valeur historique. De la même manière, définir l’esclavage comme un crime contre l’humanité n’a pas de sens pour la raison que cette notion date du procès de Nüremberg en 1945.

    Existe-il une mémoire objective ?

    J.-J.B. : L’histoire doit tendre à l’objectivité. C’est son unique objectif. Si on estime qu’elle ne le peut pas, cela signifie qu’on peut dire n’importe quoi. Mais l’historien doit se replacer dans le contexte de l’époque. On ne peut pas analyser la guerre de Cent ans, le 1er Empire ou l’offensive Nivelle au Chemin des Dames avec nos valeurs contemporaines. Je n’ai pas de tendresse particulière pour Nivelle, mais il a fait ce que d’autres généraux auraient fait à sa place.

    Se souvenir du passé, est-ce une façon de ne pas reproduire les mêmes erreurs. En d’autres termes, peut-on tirer des leçons de l’histoire ?

    J.-J.B. : J’en doute beaucoup, mais l’analyse de l’histoire peut conduire à chercher d’autres voies. La construction européenne, par exemple, est une conséquence positive des guerres passées. L’histoire ne donne pas de leçons, mais elle peut nous aider à évoluer.

    Recueilli par Gilles Grandpierre

    Dernier livre à paraître en août : « La Grande guerre : une histoire franco-allemande » (Tallandier) avec l’historien allemand Gerd Khrumeich.

     

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    « Les élus de l’Aisne ont eu tort »
     
    Le conseil général de l’Aisne a demandé à l’État de réhabiliter les fusillés pour l’exemple de la Grande guerre et d’inscrire leurs noms sur les monuments aux morts. Comment réagissez-vous ?

    J.-J.B. : Ma réaction est nette : de quoi se mêle-t-il ? D’abord, beaucoup de ces mutins sont déjà sur les monuments. Et près d’un siècle plus tard, malheureusement, tout le monde ou presque ignore qui s’y trouve.

    En outre, accéder à cette demande suppose un tri préalable. Sur les cinquante fusillés pour l’exemple au Chemin des Dames, sur les 600 fusillés durant toute la guerre, on trouve de tout, y compris des droits communs.

    Je ne conteste pas qu’il y ait eu des condamnations injustes, mais soyons très prudents en la matière.

    Je ne peux pas m’empêcher de penser que l’initiative des élus de l’Aisne est l’expression d’une surenchère politique.  

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    SOUVENIR / De Gaulle à Savigny-sur-Ardres : l’appel avant l’Appel
     
    Philippe Causse, le maire de Savigny-sur-Ardres, près de Reims, sous la plaque commémorative de l’enregistrement de De Gaulle le 21mai 1940, dans une propriété du village.
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  • Le colonel De Gaulle avait enregistré un premier appel le 21 mai 1940 depuis Savigny-sur-Ardres, à vingt kilomètres à l’ouest de Reims
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  • Une plaque de pierre claire surmontée d’une croix de Lorraine peinte en noir, c’est la seule trace du passage de De Gaulle à Savigny-sur-Ardres, un village de 250 habitants à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Reims.

    C’est pourtant dans cette petite commune du Tardenois que le futur chef de la France Libre a enregistré le 21 mai 1940 son premier appel radiodiffusé, soit 27 jours avant celui du 18 juin 1940 à Londres. Autant le second est passé à la postérité, autant le premier a fini aux oubliettes.

    La plaque a été inaugurée le 21 mai 1988, 48 ans après l’enregistrement. « Le comte Albert Tirant de Bury, qui était maire du village depuis très longtemps, craignait de ne pas être réélu. Il a voulu faire cette inauguration avant la fin de son mandat. Finalement, il a été réélu. Du coup, il y a eu une nouvelle commémoration deux ans plus tard pour le 50e anniversaire », se rappelle Philippe Causse, le maire actuel, un ancien directeur d’école passionné d’histoire locale.

    Le comte, aujourd’hui décédé, était directement concerné. La plaque est fixée sur le mur de la propriété de famille, une grosse ferme qu’on appelle « le vieux château », juste en face de l’église. C’est là où l’enregistrement a été réalisé.

    De Gaulle a dormi trois nuits chez les Tirant de Bury. A l’époque, il était colonel. Il commandait la 4e division cuirassée. Ses chars avaient résisté aux Panzers allemands du côté de Montcornet, dans l’Aisne voisine. Tenu pour responsable de la déroute militaire française, le haut commandement de l’état-major voulait mettre en valeur un titre de gloire. Le message avait été diffusé une semaine plus tard dans « Le quart d’heure du soldat », une émission de radio.

    « Un jour nous vaincrons »

    Le général Maurice Gamelin avait dépêché sur place un camion d’enregistrement, deux techniciens et le capitaine Alex Surchamp, responsable de l’émission. De Gaulle avait enregistré son texte sur un disque de cire. « C’est la guerre mécanique qui a commencé le 10 mai. En l’air et sur terre, l’engin mécanique – avion ou char – est l’élément principal de la force. L’ennemi a remporté sur nous un avantage initial. Pourquoi ? Uniquement parce qu’il a, plus tôt et plus complètement que nous, mis à profit cette vérité. Ses succès lui viennent de ses divisions et de son aviation de bombardement, pas d’autre chose ».

    Les cinq paragraphes qui suivent continuent de vanter la suprématie de l’aviation et des blindés, une évidence qui avait échappé à l’état-major. « Grâce à cela, un jour, nous vaincrons sur toute la ligne », martèle le colonel de Gaulle dans sa conclusion. Il reste encore quelques sillons sur le disque de cire. Un capitaine et un lieutenant parlent de leur vie de soldat. Ils ont participé aux durs combats de Montcornet.

    L’enregistrement n’a été diffusé qu’une semaine plus tard, le 28 mai 1940. Qui l’a entendu ? « Sans doute pas grand monde dans le pays qui était tout chamboulé et certainement personne à Savigny. La plupart des habitants avaient évacué », raconte le maire.

    Il a fallu une émission de télévision de Bernard Pivot en 1988 avec Anne et Pierre Rouanet, auteurs d’un livre sur De Gaulle, pour sortir du silence une émission historique de radio.

    Francis Dujardin

     

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    MARNE / L’Allemagne capitule à Reims le 7 mai 1945
     
    La capitulation allemande a été signée à Reims le 7 mai 1945.
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  • « L’Allemagne a capitulé. C’est à Reims que la signature de la reddition a eu lieu lundi à 2 h 41 ». Quatre lignes de titre annoncent la reddition allemande dans le 215e numéro de l’union, « organe du Comité départemental de la Libération », une simple feuille imprimée recto verso parue le mardi 8 mai 1945.

    L’acte qui a mis fin à la Seconde guerre mondiale a été signé la veille, le 7 mai, dans une salle du collège moderne et technique, rue Jolicoeur, un long bâtiment que les Alliés ont surnommé « la petite école de brique rouge ».

    C’est en février 1945 que le général Eisenhower a installé, dans la moitié des bâtiments, le quartier général du corps expéditionnaire allié en Europe chargé de préparer l’assaut final contre l’Allemagne. L’autre moitié était laissée à la disposition des élèves et des enseignants. Une simple barrière en bois séparait les deux parties.

    « A genoux »

    « Après 2.076 jours d’une lutte ardente, l’Allemagne tombe à genoux et vient dans la Cité où, au cours de la Grande guerre, elle porta le feu et la destruction, se soumettre sans condition à ses vainqueurs », écrit le rédacteur anonyme avec une emphase teintée de lyrisme. « Ce qui reste des chefs de la Germanie vaincue sont venus dans nos murs faire leur soumission ».

    Il s’agit du général Jodl, chef d’état-major de la Wehrmacht, de son aide de camp, le commandant Oxenius, et de l’amiral von Friedeburg, qui commande la flotte allemande. Onze officiers supérieurs alliés leur font face : trois Américains, quatre Anglais, trois Russes et un seul Français.

    Dix-sept reporters et cameramen de l’armée américaine immortalisent l’événement. A peine signé, l’acte de reddition part pour Berlin où il est de nouveau ratifié deux jours plus tard, une exigence de Moscou.

    A Reims, la salle de ce qui est devenu le lycée Roosevelt a conservé ses cartes d’état-major, la table, les chaises de la signature et une certaine atmosphère.

    F.D.

    Musée de la Reddition, 12 rue Franklin-Roosevelt, 51100 Reims.

    Ouvert tous les jours de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures, sauf le mardi.

    Entrée : 3€, gratuit pour les jeunes jusqu’à 16 ans, les lycéens et les étudiants.

    Tél.03.26.47.84.19.

     

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    ARDENNNES / A Novion-Porcien le musée Guerre et Paix
     
    Armes, véhicules, objets, le Musée Guerre et Paix de Novion-Porcien, près de Rethel, s’étend sur plus de 4.000m2. (Archives Christian Lantenois)
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  • Il faudrait ajouter un « s » au musée Guerre et Paix de Novion-Porcien, un village près de Rethel, dans les Ardennes. Le département a beaucoup souffert des trois dernières guerres. Les trois conflits sont représentés dans le vaste bâtiment de 4.000 m2 édifié en 2003.

    La guerre de 1870 s’est achevée sur la défaite de Sedan. Celle de 14-18 a entraîné l’occupation du département pour nourrir l’ennemi. Enfin la guerre 40 y a débuté. La déferlante de l’armée allemande s’est jouée de la ligne Maginot et du fort de Villy-la-Ferté où 105 soldats français ont péri asphyxiés.

    Des uniformes chamarrés de dignitaires militaires laissent flotter une atmosphère de parade, en vogue sous Napoléon III. Une lourde cuirasse de sapeur du Génie ramène aux dures réalités de la guerre.

    Avec la reconstitution de tranchées d’avant-poste, les visiteurs – 15.000 l’an dernier – passent au conflit suivant. En 1917, Français et Allemands se battent au sud de Rethel.

    Rare ou spectaculaire

    Mais c’est surtout la Deuxième guerre qui est à l’honneur. L’une des pièces les plus spectaculaires est sans doute une Mercedes 320 Lang, un long cabriolet quatre portes noir. Prise de guerre de la 2e DB en Alsace, elle a servi pour le film de René Clément sur les derniers jours de l’Occupation dans la capitale : « Paris brûle-t-il ? ». A côté, une Schwimmwagen fait figure de grenouille. C’est le premier véhicule militaire amphibie construit par Volkswagen.

    Autre pièce rare : un radar d’écoute allemand pour calculer la localisation, le nombre et le gabarit des avions alliés. La défense antiaérienne n’avait plus ensuite qu’à pointer ses canons et tirer.

    Un char Sherman de l’armée de Patton rappelle le combat des soldats américains pour libérer la France. Un camion Brockway dépose des ponts flottants comme au temps où les Allemands avaient fait sauter tous les ponts sur la Meuse en se repliant.

    Quatre guides font visiter, deux Français et deux Allemands. Des enfants de la paix.

    F.D.

    Musée Guerre et Paix, route de Sery, 08270 Novion-Porcien.

    Ouvert tous les jours de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures, sauf le lundi jusqu’à fin mai, puis de 10 à 19 heures tous les jours jusqu’à fin septembre.

    Entrée : 5€ (3€ pour les enfants). Tél.03.24.72.69.50.

     

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    AISNE / A Fargniers, le musée de la Résistance et de la Déportation
     
    Un avion de liaison américain de la Seconde guerre accueille les visiteurs devant le musée de la Résistance et de la Déportation à Fagniers
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  • Un bimoteur de liaison américain semble décoller devant la façade de briques rouges du musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie, une ancienne salle de spectacles sur la place Carnegie à Fargniers, à côté de Tergnier, dans l’Aisne.

    Plus loin, un wagon à bestiaux et une locomotive à vapeur rappellent le passage des convois tragiques de déportés vers les camps de concentration. Tergnier était un nœud ferroviaire stratégique. Bombardée successivement par les Allemands, les Anglais et les Américains, la ville a été l’un des hauts lieux de la résistance cheminote.

    A l’intérieur du musée, une ancienne traction de la Gestapo de Saint-Quentin symbolise les heures noires de l’occupation nazie et de la collaboration. Une serviette en cuir a appartenu au maréchal Goering, bras armé du Führer et grand collectionneur d’œuvres d’art volées. Le train blindé de Hitler est aussi passé par Tergnier.

    Un poste de transmission radio en morse évoque le précieux travail de renseignement effectué des résistants au péril de leur vie. La reconstitution d’une plage du débarquement fait revivre le sacrifice de milliers de soldats américains pour libérer la France.

    F.D.

    Musée départemental de la Résistance et de la Déportation en Picardie, 1 place Carnegie, 02700 Fargniers.

    Ouvert du mardi au samedi de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures, et le dimanche de 14 h 30 à 18 h 30.

    Entrée : 4 € (2€ pour les moins de 16 ans). Tél. 03.23.57.93.77.

    F.D.

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    Union080508f - Marne

    REIMS : les rémois et l’actu : Que symbolise pour vous le 8 Mai ?
     
    Natacha Vallée
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  • Cédric et Stéphane
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  • Alain Soucarre
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  • Amélie Duloquin et Nora Dubois
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  • Serge Maréchal
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    Natacha Vallée, 21 ans coiffeuse

    Natacha Vallée, 21 ans, coiffeuse : « C’est la date de la Capitulation allemande en 1944, mais je n’en suis pas sûre… Non, c’est plutôt en 1945 ! On a étudié cela au collège. Je sais qu’il y a le musée de la Reddition. Je ne l’ai pas encore visité, mais ce sera peut-être l’occasion cette année. »

    Amélie Duloquin et Nora Dubois 26 et 24 ans, salariées
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    Amélie Duloquin et Nora Dubois, 26 et 24 ans, salariées : « C’est le jour anniversaire de la Capitulation allemande qui a été signée dans la nuit du 7 mai 1945 là où se trouve le lycée Roosevelt. Nous l’avons visité. C’est le symbole de la liberté retrouvée, grâce au général de Gaulle et aux Alliés. »

     

    Cédric et Stéphane 27 et 28 ans, salariés.

    Cédric et Stéphane, 27 et 28 ans, salariés : « Nous savons que c’est un jour férié… mais pourquoi ? Est-ce que ça a un rapport avec Mai 68, ou alors de l’Armistice ou de la Libération ? Il s’agit plutôt de la signature de la reddition allemande mettant fin à la Seconde Guerre mondiale. C’est le triomphe de la paix. »

     

    Serge Maréchal, 49 ans salarié.

    Serge Maréchal, 49 ans, salarié : « C’est la victoire à 100 % contre la barbarie nazie, le courage des soldats alliés et des résistants français en 1945. Maintenant que le dernier poilu de 14-18 est décédé et, avec lui une partie de la symbolique de 11 Novembre, le 8 Mai 1945 doit continuer a être célébré. »

     

     

     

    Alain Soucarre, 64 ans retraité.

    Alain Soucarre, 64 ans, retraité : « C’est l’anniversaire de quelque chose qui a trait à la guerre, mais laquelle ? Ça me revient : c’est la signature de la capitulation des armées allemandes là où est le lycée Roosevelt. Je l’ai visité il y a longtemps. C’est à faire découvrir aux écoliers. »

     

     

     

     

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    Union080508e - Marne

    SÉZANNE : À 97 ans, Marcel porte toujours le drapeau des FFI
     
    Marcel Paulet portera son drapeau ce matin, comme lors de toutes les commémorations.
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  • Agé de 97 ans, Marcel Paulet, dernier Sézannais ayant résisté aux côtés des FFI, sera présent ce matin au monument aux morts pour commémorer le 63e anniversaire de la capitulation.

    DEMANDEZ donc à Marcel Paulet pourquoi il s’est engagé dans les Forces Françaises de l’intérieur (FFI) durant la dernière guerre. Et vous aurez droit à un bel éclat de rire de ce monsieur de 97 ans.

    « C’était la guerre, je ne voulais pas soutenir les Allemands, s’excuse-t-il presque. Donc je me suis engagé dans les FFI. Ce n’est pas la peine d’en faire trop sur le sujet », note-t-il.

    En ce matin de 8 mai, Marcel Paulet sera bien au rendez-vous à 11 h 30 devant le monument aux morts de Sézanne.

    « On ne peut pas rester toujours ennemis »

    Commémorer la capitulation, c’est important ? « Oui, quand même ! », répond-t-il en riant.

    « C’est vrai que je n’aimais pas les Allemands à l’époque, avoue-t-il. C’était l’occupation. Mais on ne peut pas rester toujours ennemis. »

    Anniversaire après anniversaire, 63 ans après la fin de la guerre, il reste fidèle au poste. Et ce matin, comme depuis une dizaine d’années, il sera le seul représentant des FFI, ses camarades qu’il a rejoints il y a presque 70 ans.

    C’était à Champguyon près d’Esternay. Marcel Paulet était alors instituteur. Il s’était engagé dans un groupe d’une dizaine de résistants.

    « Je n’ai pas combattu, souligne-t-il d’emblée de ses yeux bleu acier. On transportait des marchandises, on hébergeait d’autres résistants. C’était notre travail. »

    La capitulation signée, la guerre achevée, Marcel Paulet a eu droit à des médailles qu’il est fier de montrer.

    Responsable de section

    À la fin des années soixante, il s’installe à Sézanne. Il fait partie de la section locale des anciens des FFI. Ils étaient encore nombreux à l’époque.

    Puis il devient responsable de cette section locale FFI qui, les années passant, ne compte plus qu’un seul membre : lui-même. Tous les autres résistants du Sud-Ouest du département sont décédés.

    « Maintenant, je reste à Sézanne »

    Marcel Paulet se retrouve seul à porter le drapeau. « J’ai longtemps été de toutes les cérémonies aux quatre coins du département, mais maintenant, je reste à Sézanne et dans les environs, Esternay, Anglure, pas plus loin, ma santé ne me le permet pas. »

    Il précise : « Je ne suis pas porte-drapeau officiellement, mais je le porte quand même… » Qui d’autre le ferait ?

    Déposer le drapeau ?

    Aujourd’hui se pose le problème de sa succession. « Il faut que tu arrêtes, tu n’as plus l’âge pour cela », lui répètent sa femme et ses enfants.

    « Je devrais déposer le drapeau quelque part, mais où et à qui ? Peut-être à Épernay », indique-t-il sans grande conviction.

    C’est certain : Marcel Paulet compte bien encore porter le drapeau des FFI fin août, lors de la commémoration de la libération de Sézanne.

    Guillaume Tallon

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    Union080508d - Marne

    REIMS : Supplique pour les héros de l’armée noire
     
    Le monument en 1925.
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    Secrétaire de la section du Parti communiste de Reims, Eric Morell vient d’écrire à la maire Adeline Hazan pour que la ville reconstruise le monument inauguré en 1924 pour honorer « les héros de l’armée noire » morts durant la première guerre mondiale.

    Ce monument, réplique d’un autre érigé à Bamako au Sénagal « n’était pas exempt de paternalisme et de colonialisme, la force noire servit de chair à canon par le général Mangin », précise Eric Morell. « C’était malgré tout une première reconnaissance. »

    Durant la seconde guerre mondiale les Allemands ont démantelé en 1940 ce monument pour en récupérer le métal. Si un autre fut érigé en 1963, « il n’a pas la même ampleur », regrette le PCF qui demande à la maire de reconstruire le monument initial, en signe de « la lutte contre toute forme de discrimination et d’exclusion. »

    A.M.

     

     

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    Union080508c - Marne

    EDITO : L’EDITO d’Hervé Chabaud / Faire sens
     
    Il y a soixante-trois ans, l’Europe était délivrée du nazisme. La liberté ébranlée par la tyrannie retrouvait de la vigueur, l’égalité trahie par les discriminations, le racisme et l’antisémitisme reprenait des couleurs, la fraternité bafouée par la déportation, les supplices et la barbarie récupérait son souffle humaniste. Le XXe siècle déjà assommé par deux conflits mondiaux monstrueux se remettait à espérer. Et le 8 mai serait devenu inutile parce que tout cela est loin ?

    Disqualification commode pour éviter de réfléchir au comportement de l’individu en guerre qui de banal sombre dans la démesure jusqu’à incarner la férocité de l’homme pour l’homme. Confiscation facile pour taire la reconnaissance due aux armées alliées, aux forces de la Résistance intérieure et extérieure qui ont permis la victoire.

    Oui, il faut parler du 8 mai dans une Europe qui sait vivre en paix pour qu’elle soit dissuadée à jamais d’user d’une violence inouïe et de fouler au pied les droits de la personne humaine. Pour que, sans relâche, elle s’applique à construire un monde meilleur. Connaître, comprendre, prendre assez de distance pour ne pas être submergé par l’émotion face au tragique et à l’immonde exigent peut-être dans notre société de l’immédiateté de réfléchir à la manière de commémorer et de célébrer pour provoquer une large adhésion à cette démarche.

    La pratique et la gestuelle comptent. Que penser du choix du nouveau tandem de l’exécutif russe qui, pour la première fois depuis dix-huit ans, organise sur la place Rouge un grand défilé de blindés et de porteurs de missiles nucléaires pour commémorer la reddition nazie ?

    Que veulent prouver Medvedev et Poutine ? Leur souci de l’histoire, leur force, leur capacité de dissuasion, un esprit belliciste dans un monde fracturé par des conflits régionaux et contraint de se protéger contre le terrorisme ? L’ambiguïté ne sied pas aux temps de mémoire.

    Hervé Chabaud

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    Union080508b - Marne

    REIMS : 8 Mai : le programme
     
    Voici le programme des cérémonies du 63e anniversaire de la victoire de 1945 organisées aujourd’hui à Reims :

    À 9 h 45 au monument des déportés de la communauté juive à la Synagogue, 49 rue Clovis.

    À 10 heures au monument aux Infirmières place Aristide-Briand.

    À 10 h 15, visite du Musée de la Reddition, rue Franklin-Roosevelt, présentation historique de Marc Bouxin, conservateur du musée de la Reddition.

    À 10 h 35 au monument aux morts, place de la République. Salutation du drapeau de la 33e Escadre de Reconnaissance. Revue des troupes par le commandant d’armes. Remise de décorations. Ravivage de la flamme par Maurice Paroche, délégué de l’Ufac. Dépôt de gerbes. Lecture du Manifeste de l’Ufac par M. Weber. Lecture du message du ministre chargé des Anciens Combattants par le Sous-Préfet. Présence de deux classes de l’école élémentaire Jard.

    Cérémonie ensuite au monument aux martyrs de la Résistance, esplanade Colonel Bouchez.

    Départ pour l’Hôtel de Ville en cortège par la rue de la Tirelire.

    Devant l’hôtel de ville, aubade jouée par l’harmonie batterie fanfare. À l’hôtel de Ville discours et vin d’honneur.

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    Union080508a - Marne

    FISMES : Des déportés au collège
     
    C’est dans le cadre du devoir de mémoire que quatre classes de 3e ont reçu Yvonne Chatelain et Raymond Gourlin, venus témoigner de leur terrible expérience pendant la seconde guerre mondiale.

    Ils étaient accompagnés de Mme Batteux, membre de l’AFMD (les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation).

    Anciens résistants, ils ont été arrêtés, interrogés, puis déportés aux camps de concentration de Ravensbrück en avril 1944 pour Mme Châtelain et celui de Neuengamme en septembre 1944 pour M. Gourlin.

    Sabotage et actes isolés

    Pendant sa détention, Yvonne Chatelain n’hésitait pas contrecarrer les plans de l’ennemi : « Nous nous arrangions, les unes et les autres, pour faire du sabotage, pendant nos travaux forcés avec nos moyens. Mais il ne fallait pas se faire prendre, alors nous nous serrions les coudes ».

    Raymond Gourlin reste étonné de cette solidarité : « S’il y avait solidarité entre les femmes, elle n’existait pas entre les hommes » qui préférait des actes isolés.

    Il faut savoir que la réadaptation à une vie normale pour tous ces déportés a été très difficile et très longue et notamment pour Yvonne Chatelain qui avait 20 ans à l’époque. Les témoignages poignants des deux anciens déportés ont, une nouvelle fois, touché les élèves, qui sont restés très attentifs aux interventions.

    Chaque année, d’anciens déportés interviennent pour les classes de 3e du collège Thibaud-de-Champagne de Fismes. Ils livrent leurs témoignages pour donner une image concrète et pour que personne n’oublie.Yvonne Chatelain et Raymond Gourlin sont venus témoigner devant quatre classes de 3e.

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    Union080507c - Marne

    REIMS : Des historiens russes vont suivre notre 8 Mai
     
    Une commémoration est prévue demain au monument aux morts.
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  • La délégation russe dans la salle de Reddition avec le conservateur Marc Bouxin.
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  • Des historiens de la ville d’Orel passent la semaine à Reims, sur les pas des soldats russes venus en Champagne en 1914/18. La Seconde guerre les intéresse aussi. Projets de coopération…

    REIMS célèbre la capitulation allemande le 7 mai ; le reste du monde le 8 mai, et les Russes le 9 mai. Au-delà des dates, la commémoration de la fin de la Seconde guerre mondiale est universelle en ce qu’elle a signifié le début d’une longue période de paix en Europe, malgré la guerre froide. Des historiens russes de la ville d’Orel se penchent cette semaine à Reims sur cette période de notre histoire commune, mais aussi sur la vie de leurs compatriotes qui sont venus se battre en Champagne pendant la Grande guerre de 1914/18.

    « Nous sommes fiers de partager cette fête avec nos collègues français. Cet événement restera à jamais gravé dans notre cœur. Le 9 mai n’est pas une fête russe. C’est une fête qui unit les nations et les générations différentes autour de la paix », expliquait Serguey Minakov, à l’issue de sa visite de la salle de Reddition.

    Colloque

    Avec quatre autres universitaires et responsable de musées d’Orel, cet historien passe donc la semaine à Reims dans le cadre d’un échange avec ses homologues régionaux.

    En novembre dernier, le conservateur de Saint-Remi, Marc Bouxin a participé à un colloque et à une exposition consacrés au corps expéditionnaire russe qui s’est battu à la Pompelle en 1916 et 17. Cette première étape a donné lieu à une convention entre les historiens des deux régions, qui débouche sur l’étude de l’implication russe dans la Seconde guerre mondiale. Car le 7 mai 1945, quand les Allemands ont signé leur capitulation à Reims, Staline a délégué le général Sousloparov pour contresigner avec les Alliés.

    Normandie Niemen

    Le second lien avec Reims vient de la BA112 et son ancien escadron de chasse « Normandie-Niemen », stationné sur la base de 1966 à 93, avant de partir vers Colmar. Ce qui a valu une visite de la délégation russe à la BA112, en plus de Saint-Remi, du conseil régional, du Fort de la Pompelle, du cimétière russe de Saint-Hilaire. La municipalité a reçu ses hôtes russes à travers l’adjoint au tourisme Jacques Cohen. Celui-ci indique qu’il n’est pas question d’un « jumelage » au sens strict du terme, mais d’une « coopération bilatérale », à travers les musées des deux villes et qui pourrait s’étendre aux universités. Le 8 mai, les hôtes russes rapprocheront les souvenirs des deux villes. Reims a beaucoup souffert de la Première guerre mondiale. A l’inverse, Orel n’a pas été touchée en 14/18, mais elle a été occupée pendant 22 mois entre 40 et 45, sa région a été détruite à 90 %. En 1943, elle a été le siège de la plus grande bataille de chars de la seconde guerre, dite de « Koursk ».

    Quant au lien entre la Champagne-Ardenne et la région d’Orel, il date d’une vingtaine d’années, grâce à l’impulsion de l’ancien préfet Bonnet et de l’ancien président de la région M.Kaltenbach. La Région actuelle perpétue ce lien.

    J.F.Scherpereel

    Entrée gratuite au musée de la Reddition les 7 et 8 mai.

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    Union080507b - Marne

    REIMS : Le vétéran américain sur ses propres pas
     
    Harold Tately (à gauche) sera à Reims, 63 ans après y avoir traité le message de la Reddition
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  • En plus des hôtes russes et européens, la Ville de Reims accueillera un invité d’honneur le 8 mai, en la personne de Harold E. Tately.

    Ce vétéran l’armée américaine reviendra sur ses traces laissées dans la Cité des Sacres pendant la Seconde guerre mondiale.

    Engagé en 1943 à l’âge de 19 ans, M.Tately a été affecté au 3.104e bataillon du « Signal corps ». Il fut donc formé à la cryptographie.

    En juillet 1944, il débarque sur la plage d’Ohama avec son unité. Il parvient à Reims en septembre.

    Premier lieu à revisiter : la poste Cérès. Le caporal Tately travaillait dans une salle « sévèrement gardée », où il envoyait ou recevait des messages codés destinés à l’état-major.

    Second lieu : la maison Pommery où il partageait sa chambre avec quatre autres cryptographes. En fait, il séjournait au second étage de la villa Demoiselle, actuellement en cours de rénovation.

    Repas aux Crayères

    Et comme tout n’est pas noir dans la guerre, le caporal Tately prenait ses repas aux… Crayères. À la différence qu’à l’époque le château était la résidence de la famille des Princes de Polignac.

    Au cours de son séjour à Reims, Harold E. Tately - 85 ans aujourd’hui - effectuera donc son parcours du combattant dans des lieux qui ont considérablement changé depuis son premier passage.

    Il sera accompagné par Marie Lefèvre, jeune régisseur du musée de la Reddition qui lui a préparé son itinéraire.

    Le duo fera aussi une halte très symbolique à la cathédrale ou le jeune caporal de l’époque s’était fait baptiser.

    Harold Tately sera aussi l’une des figures marquantes des cérémonies du 8 Mai. En 1945, le 7 mai, il achevait une longue nuit de permanence dans la salle de codage. Lorsqu’il reçut une communication importante classée « Secret ».

    Il entra le message dans sa machine et commença à la décoder…

    Son sang ne fit qu’un tour : il était sur le point de transmettre « La » nouvelle principale de la guerre : la Reddition allemande venait d’être négociée et signée à quelques centaines de mètres de là, dans les locaux du « SHAEF », la petite salle située sur un coin du lycée Roosevelt.

    Ensuite, Harold Tately est resté en France pendant trois mois. En août 1945, il fut muté dans le Pacifique avec le grade de sergent. Heureusement pour lui, alors que son navire, le « SS-Henry-Gibbons » contournait le rocher de Gibraltar, la capitulation japonaise fut annoncée officiellement.

    Témoins directs

    Harold Tattely fut donc ramené en Amérique avec ses compagnons d’armes, qui furent tous accueillis en héros.

    Il est à noter que le frère de M.Tately, William a servi dans la marine américaine. Il était présent lors de l’attaque de Pearl Harbor le 7 décembre 1941.

    William fut donc le témoin du début de la guerre dans le Pacifique, tandis qu’Harold eut la joie de voir finir la guerre en Europe.

    J.F.Scherpereel

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    Union080507a - Marne

    REIMS : Le programme des cérémonies du 8 mai
     
    Les cérémonies du 8 Mai seront relativement classiques. En revanche, l’esprit en sera plus européen, comme le souhaite Adeline Hazan.

    Celle-ci a en effet décidé de jumeler le 8 Mai, anniversaire de la capitulation allemande, et le 9 Mai, fête de l’Europe.

    La commémoration commencera à la Synagogue à 9 h 45 ; se poursuivra place Aristide-Briand ; au musée de la Reddition ; puis au monument aux morts et à celui des Martyrs de la Résistance. Elle s’achèvera par les discours en l’hôtel de ville.

    Quant à l’esprit européen, il se concrétisera par une réception « inédite » des Européens de Reims (ressortissants et associations). Reims compte en effet 14 nationalités du continent.

    Elle est également jumelée avec 5 grandes villes : Aix-la-Chapelle, Florence, Canterbury, Salzbourg et depuis peu, Kutna-Hora en république tchèque. Enfin, on se souvient que la « vraie » reddition s’est déroulée à Reims le 7 mai 1945 à 2 h 45 du matin. Cependant, elle a été officialisée à Berlin le 8, et à Moscou le 9. Reims a également servi de cadre à la Réconciliation allemande le 8 juillet 1962, entre le général De Gaulle et le chancelier Adenauer.

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    Union080506c - Marne

    REIMS : Cérémonies du 63e anniversaire de la Victoire
     
    Voici le programme des cérémonies du jeudi 8 mai.

    A 9 h 45 au monument des Déportés de la communauté juive (Synagogue, 49 rue Clo¬vis) : dépôt de coussin par Mme la Maire en présence de M. le Rabbin et des membres de la communauté. Présence d’un tambour et d’un clairon de l’Harmonie Batterie Fanfare.

    A 10 heures, au monument aux Infirmières (place Aristide-Briand).

    A 10h 15, visite du musée de la Reddition (rue Franklin-Roosevelt) : présentation historique par M. Marc Bouxin, conservateur du musée.

    A 10 h 35, au monument aux morts (place de la République). Mme la Maire, accompagnée de M. le Sous-préfet et du Commandant d’Armes vont saluer le drapeau de la 33e Escadre de Reconnaissance.

    La Marseillaise en entier.

    Revue des Troupes par le Commandant d’Armes accom¬pagné du Commandant des Troupes.

    Remise de décorations.

    Ravivage de la flamme par M. Maurice Paroche, délégué de l’UFAC.

    Dépôt de gerbes.

    Sonnerie aux morts.

    Minute de silence.

    Hymne national.

    Lecture du manifeste de l’UFAC par M. Weber.

    Lecture du message du ministre chargé des Anciens Combattants.

    Départ pour le monument aux Martyrs de la Résistance.

    Présence de 2 classes de l’école élémentaire Jard.

    Départ pour l’Hôtel de Ville.

    Devant l’Hôtel de Ville, aubade jouée par l’Harmonie Batterie.

    Discours et Vin d’honneur.

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    Union080506b - Marne

    REIMS : Les anciens combattants sur la ligne Maginot
     
    Le minerai de fer était aussi au programme des visiteurs.
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  • Un groupe d’anciens combattants et de sympathisants s’est rendu par car sur un site de la ligne Maginot par une très belle journée de printemps.

    La matinée fut consacrée à la visite souterraine de l’ouvrage du Hackenberg où ils ont pu découvrir les magasins à munitions, les cuisines, l’usine électrique, la caserne transformée en musée.

    Ils ont pu apprécier le voyage en train vers les blocs de combat où les tourelles d’artillerie rappellent notre histoire. Les participants se sont ensuite rendus au musée des Mines de fer de Neufchef.

    Après le déjeuner, un ancien mineur leur a fait découvrir l’histoire et l’univers de l’exploitation du minerai dans des galeries exploitées il y a 200 ans.

    Cette découverte a été complétée par la visite des salles d’exposition portant sur la géologie du bassin ferrifère, les différents métiers du mineur, la vie quotidienne au sein des cités.

    Après cette belle journée, le comité prépare le traditionnel repas dansant de l’Armistice qui aura lieu le 30 novembre à la salle des Châtillons.

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    Union080506a - Marne

    VITRY-LE-FRANCOIS : 8 mai : les cérémonies dans l’arrondissement
     
    - À Glannes : la cérémonie commémorative de la Victoire de 1945 se déroulera à 9 h 30, devant le monument aux morts.

    - À Huiron : la cérémonie commémorative de la Victoire de 1945 aura lieu à 10 h 15, devant le monument aux morts.

    - À Châtelraould-Saint-Louvent : la cérémonie commémorative de la Victoire de 1945 sera célébrée à 11 h 45, devant le monument aux morts. Les anciens combattants, les sapeurs-pompiers, les conseillers municipaux et les habitants des quatre communes de la communauté du Mont-Morêt y sont attendus.

    - À Pargny-sur-Saulx : la population est invitée à participer aux cérémonies organisées pour célébrer le 63e anniversaire de la victoire de 1945, à 11 heures : rassemblement place de la mairie, dépôt d’une gerbe au monument aux morts avec le concours de la musique municipale des Jeunes, vin d’honneur offert par la ville dans le salon d’honneur.

    - À Sermaize-les-Bains : la cérémonie, organisée par la municipalité pour célébrer le 63e anniversaire de la victoire de 1945, se déroulera selon le cérémonial suivant : 11 h 30, rassemblement des invités et des sociétés avec leurs drapeaux devant le monument aux Morts ; 11 h 45, lecture du message, appel des Morts pour la France, dépôt d’une gerbe ; vin d’honneur à l’Hôtel de Ville.

    - À Frignicourt : pour la cérémonie commémorative de la Victoire de 1945, un rassemblement aura lieu à 12 heures, place de la Mairie. Le défilé se rendra au monument aux morts devant lequel une gerbe sera déposée. Cette cérémonie du souvenir sera suivie d’un vin d’honneur servi à la mairie.

    - À Vitry-en-Perthois : la cérémonie commémorative de la Victoire de 1945 est prévue à 12 heures, devant le monument aux morts.

    - À Courdemanges : la Victoire de 1945 sera commémorée à 11 heures, devant le monument aux morts.

    - À Saint-Rémy-en-Bouzemont : rassemblement place de la mairie à 11 h 30, dépôt de gerbe au monument aux morts à 11 h 45. Un vin d’honneur sera servi à l’issue de la cérémonie à l’ancienne école des filles.

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    Union080505a - Marne

    REIMS : Légion d’honneur
     
    Un moment d’intense émotion…
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  • Présidée par François Philippoteaux, l’association des membres de la Légion d’honneur de Reims a tenu son assemblée générale à l’hôtel de ville.

    Ce fut l’occasion d’une émouvante cérémonie au cours de laquelle le colonel Signoret, président Départemental, nomma dans le grade de Chevalier de la Légion d’honneur Laïd Ben Mohamed Djemadi : « Cette nomination marque la gratitude des autorités de l’Etat et de la Nation tout entière envers ces familles qui ont payé d’un prix terrible leur attachement à la France ».

    Né en Algérie en 1930 et naturalisé français en 1963, M. Djemadi est déjà titulaire de plusieurs médailles, dont la croix de la valeur militaire avec trois citations.

    Sa carrière a débuté par son engagement en 1957. Il sera caporal puis sergent harki jusqu’en 1962, puis affecté à l’école d’artillerie à Châlons. Après un séjour dans des camps de réfugiés, son épouse et ses enfants parviendront à le rejoindre dans la Marne.

    Une autre vie commencera alors, avec 3 ans à la PUM et un poste d’agent hospitalier à Maison Blanche de 1969 à 1992.

    Il sera également pendant 30 ans trésorier de la section locale de l’Union nationale des Combattants d’Afrique du Nord.

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    Union080504a - Marne

    FAVRESSE : En mémoire des soldats de la commune
     
    M. Delaborde du Souvenir français et Florence Loiselet, maire de Favresse, devant le monument.
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  • Le dossier réalisé par l’ancien conseil municipal concernant la stèle en l’honneur des soldats de Favresse morts aux combats lors de la guerre 14-18 et inaugurée en novembre dernier, avait permis d’obtenir une subvention accordée par l’État au titre de la Dotation globale de l’équipement.

    Le Souvenir français, représenté par M. Delaborde, avait été sollicité par le maire de l’époque Jacques Loiselet, afin de bénéficier d’une aide financière.

    Après étude du projet et grâce au soutien de M. Delaborde, la commune a reçu dernièrement un chèque d’un montant de 1000 € pour participation à la mise en place de ce monument. « Le nouveau conseil municipal remercie le Souvenir Français pour cette aide accordée en mémoire des enfants de Favresse qui ont combattu pour leur pays »soulignait Florence Loiselet, maire de Favresse.

     

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    Union080429e - Marne

    BETHENY : L’importance du souvenir
     
    Un hommage rendu aux déportés.
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    Suite aux décès de deux grands témoins de l’humanité souffrante, Aimé Césaire et Germaine Tillon, en cette journée nationale de la déportation, la cérémonie revêtait une importance particulière.

    Le message lu par Jean-Michel Pinot, adjoint, puis par Béatrice Duplessis, conseillère, faisait référence à ceux qui ont combattu pour la justice et les droits de l’homme.

    Après un rassemblement au petit-Bétheny, puis place de la mairie au grand-Bétheny, un dépôt de gerbe a eu lieu.

     

     

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    Union080429d - Marne

    VITRY-LE-FRANCOIS : Voyage de mémoire du Souvenir Français
     
    Le monument américain du Blanc-Mont.
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  • Vendredi 16 mai, le comité cantonal du Souvenir Français de Vitry organise un voyage de mémoire dans la région de Suippes, afin d’honorer les jeunes soldats de l’arrondissement de Vitry-le-François qui y ont perdu la vie, ainsi que la plupart des soldats inhumés dans la nécropole nationale de Vitry.

    Des élèves des collèges vitryats seront du voyage.

    Au programme :

  •  la visite du monument américain du Blanc-Mont ;
  •  de la salle-mémorial de Sommepy-Tahure ;
  •  du monument de Navarin ;
  •  du centre d’interprétation « Marne 14-18 » de Suippes ;
  •  du musée municipal de Souain-Perthes-les-Hurlus
  •  et enfin de la chapelle russe de Saint-Hilaire- le-Grand.

    Le prix du voyage est fixé à 20 euros par personne.

    Le pique-nique est à prévoir.

    Renseignements et réservations au 0.975.61.15.91 ou auprès d’un membre du bureau du Souvenir Français.

     

     

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    Union080429c - Marne

    MUIZON : Une cérémonie pour le souvenir
     
    Le maire Germain Renard (à gauche) et le secrétaire coordinateur Jean-Michel Chevalier, au premier rang des personnes rassemblées pour cette cérémonie.
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    Dimanche matin, la section muizonnaise de l’UNC (Union nationale des combattants) a organisé, au monument du souvenir, une cérémonie pour commémorer le 63e anniversaire de la libération des camps de concentration et d’extermination.

    Le secrétaire coordinateur de l’association, Jean-Michel Chevalier, a, avec le maire de Muizon, Germain Renard, déposé une gerbe de fleurs au pied de la stèle, avant que toute la population présente ne se recueille.

     

     

     

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    Union080429b - Marne

    TINQUEUX : L’hommage des jeunes générations aux déportés
     
    Les enfants de Tinqueux, devant Gilles Richard, président des anciens combattants, le commandant de la Base 112 et Lucienne Becker, adjoint au maire.
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    63 années se sont écoulées depuis la libération des camps de concentration nazis.

    Dimanche 27 avril, le conseil municipal, les anciens combattants, les représentants d’associations, les administrés ainsi qu’un nombre important d’enfants, entourés de porte-drapeaux, ont rendu un vibrant hommage à tous les déportés et principalement aux enfants de Tinqueux qui ont péri dans les camps.

    Des gerbes de fleurs ont été déposées en leur souvenir

     

     

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    Union080429a - Marne

    SERMAIZE-LES-BAINS : Journée des déportés : la jeunesse concernée
     
    « Ceux qui oublient leur passé sont condamnés à le revivre ».
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  • D’importantes manifestations ont marqué à Sermaize-les-Bains le 63e anniversaire de la libération des camps.

    Organisées conjointement par la municipalité et le comité cantonal du Souvenir Français, les cérémonies ont été orientées en direction des jeunes générations.

    Que ce soit pendant la cérémonie religieuse, dans le message officiel lu par le sous-préfet, par la présence des enfants tout tendait à rappeler que « ceux qui oublient leur passé sont condamnés à le revivre ».

    Pour certains ce fut un « appel à travailler au bien commun », pour d’autres une demande « à rester vigilants pour maintenir nos valeurs » et un appel à œuvrer « pour un monde meilleur ».

    Après le dépôt de gerbes, c’est la Musique Municipale de Pargny-sur-Saulx qui a mis un point d’orgue aux manifestations avec l’interprétation du Chant des Marais, véritable hymne des camps, « Oh ! Terre de détresse… », une époque à ne pas revivre.

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    Union080428a - Marne

    ÉPERNAY : Médailles chez les combattants
     
    Les médaillés du jour.
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    A l’issue du congrès cantonal des anciens combattants et prisonniers de guerre, combattants d’Algérie, Tunisie, Maroc et territoires d’outre-mer, Pierre Paingaut, délégué départemental, remettait médailles et insignes à dix anciens combattants.

    Ainsi André Klein, de Damery, était décoré de la Croix du combattant ; Pierre Fauvette de Moussy, du titre de reconnaissance de la nation 1939 - 1945 ; Yves Thibaut,Roger Debargne, Daniel Trichet et Jean Baffoglio, de Saint-Martin d’Ablois, du titre de reconnaissance de la nation.

    L’insigne de porte-drapeau était remis à Claude Gabriel de Fleury-la-Rivière ; Cyrille Debaëts de Damery ; Joseph Bëal de Mardeuil ; et Francis Risselin de Moussy.

     

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    Union080428a - Marne

    FISMES : Une journée pour ne pas oublier les déportés
     
    Des gerbes ont été déposées hier matin devant le monument de la place de la Résistance et devant celui de la place du Monuments aux morts.
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  • Une centaine de personnes s’est retrouvée hier, en fin de matinée, au centre de la commune pour rendre hommage aux Fismois déportés lors de la Seconde guerre mondiale.

    Cette manifestation s’inscrivait dans le cadre de la journée nationale de la déportation et du 63e anniversaire de la libération des camps de concentration.

    La cérémonie prend toujours un sens particulier à Fismes, où un réseau de résistants avait été décapité et 14 enfants du pays déportés, vers les camps de Buchenwald, Mauthausen, Neuengamme, Rasensbruck, Dachau et Flossenburg.

    Ce réseau avait notamment accueilli et aidé clandestinement des aviateurs.

    « Un monde meilleur »

    Des gerbes ont été déposées hier matin par des jeunes et des anciens combattants devant le monument de la place de la résistance et devant celui de la place du Monuments aux morts des deux guerres.

    Un représentant des associations locales des anciens déportés et résistant à également lu un texte dans lequel « les survivants demandent aux générations montantes, instruites de ce qui fut et conscientes de ce qui est, d’avoir le courage et l’énergie de construire un monde meilleur ».

    G. A.-T.

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    Union080427b - Marne

    Suippes : Centre d’interprétation Marne 14-18
     
    Quotidien des soldats pendant la Première guerre mondiale.

    Nombreux témoignages, films et éléments modernes et ludiques.

    Jusqu’au 30 juin, ouvert du mardi au dimanche, de 10 à 13 heures et de 14 à 18 heures.

    Renseignements au 03.26.68.24.09.

    Site www.marne14-18.fr

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    Union080427a - Marne

    REIMS : En mémoire des déportés
     
    Beaucoup d’émotion hier soir à l’occasion du 63e anniversaire de la libération des camps.
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  • Des dizaines d’hommes et de femmes portants des torches réunis dans la pénombre tandis que le chant des partisans résonne au-dessus de la nombreuse assistance… Il y a eu beaucoup d’émotion hier soir autour du monument aux martyrs de la résistance à l’occasion du 63e anniversaire de la libération des camps de concentration.

    La cérémonie a débuté vers 21 heures par un long cortège venu du monument aux morts, avec à sa tête des membres des associations des anciens déportés et résistants portant tous une torche.

    Rassemblés ensuite sur l’esplanade, personnalités, militaires et anciens combattants ont écouté la lecture de poèmes par des élèves du collège François Legros, ainsi que les chants du chœur Arts Vocalis.

    Dans un court discours Raymond Gourlin, ancien déporté au camp de Neuengamme, a souhaité rendre hommage à tous « ses camarades ». Il a aussi dénoncé « l’incivilité grandissante de certains » qui ne respectent pas les lieux et la mémoire de ceux qui sont morts pour la France.

    G. A.-T.

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    Union080426b - Marne

    REIMS : Libération des camps de concentration
     
    A l’occasion du 63’ anniversaire de la libération des camps de concentration et de la journée nationale de la Déportation, une veillée solennelle aura lieu ce samedi 26 avril à 21 h 15, au monument des Martyrs de la Résistance, place Colonel Bouchez à Reims.

    Les Rémois sont invités à prendre part à cette manifestation du souvenir.

  •  21 heures : rassemblement des porteurs de torches (membres des associations des anciens déportés et résistants) au monument aux morts des deux guerres.
  •  21 h 15 : rassemblement des personnalités au monument aux martyrs de la Résistance, esplanade Colonel-Bouchez.
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    Union080426a - Marne

    EDITO : Mémoire insultée
     
    Minable et honteux !

    Le Pen n’est pas simplement un récidiviste têtu dont les sophismes révisionnistes exhalent une puanteur de l’âme. Il est un manipulateur et un jouisseur de l’histoire qui agit pour faire mal et cherche ensuite à se dédouaner de ses pulsions négationnistes en accusant les autres d’exploiter ses propos suant la haine.

    Quelle lâcheté !

    Quelle pleutrerie ! Ce n’est pas un hasard du calendrier si Le Pen sombre encore dans l’ignominie avec ses propos infâmes osant qualifier les chambres à gaz de détail. Ce soir et demain, comme chaque année le dernier week-end d’avril des veillées et des cérémonies du souvenir auront lieu en France en mémoire de tous les déportés dans les camps de concentration et d’extermination nazis. Il y aura dans le silence de la nuit, des torches allumées pour les martyrs, portées par les derniers survivants et ceux qui refusent qu’on oublie ce temps où les bourreaux assoiffés de mort ont incarné la déshumanisation et la persécution de l’homme. Il y aura devant les monuments des fleurs déposées pour honorer des disparus qui sont nos frères et nos sœurs en humanité. Il y aura de la dignité, de l’émotion pour tous et plus encore pour ceux qui sont partis dans la fumée des crématoires. Ils n’ont pour toute sépulture que nos cœurs. Entendons Primo Levi : « ceux qui oublient leur passé sont condamnés à le revivre ». Le Pen qui ne sait plus quoi inventer pour qu’on parle de lui se replie sur ses vieux poncifs qui insultent la mémoire des sacrifiés et des braves. Il n’est qu’un pitoyable avorton. Il véhicule des opinions certes minoritaires mais qui doivent être condamnées sans retenue. Le Pen si prompt à donner des leçons de patriotisme se rend-il compte qu’il crache sur le drapeau en agissant de la sorte ? La loi existe pour condamner ces éructations nauséabondes fortes de racisme et d’antisémitisme. C’est à la justice de la République de passer.

    Hervé Chabaud

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    Union080425c - Marne

    VAL-DE-VESLE : Il y a 91 ans, la bataille des Monts de Champagne
     
    Lors du dépôt de gerbe.
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  • 91 ans déjà.

    Personne ici n’a connu les horreurs de la Grande Guerre mais le souvenir est toujours là. Quant à ceux qui ont été les acteurs ou témoins de cette tragédie à l’échelle planétaire, le dernier de ceux-ci, Lazare Ponticelli, est disparu récemment.

    Pourtant chaque année les 17 avril et 11 novembre, les élus locaux et la population de Val de Vesle se réunissent pour ce devoir de mémoire afin d’honorer le souvenir de tous ces combattants qui reposent en paix dans les nombreux cimetières des communes alentours.

    Une cérémonie commémorative de l’anniversaire de la bataille des Monts de Champagne vient donc d’avoir lieu au monument situé près du carrefour CD 931 et CD34. Elle a rassemblé, comme chaque année, le public à l’invitation de Jean-Claude Collinet, maire de Val-de-Vesle.

    De nombreux élus ont répondu présents : Philippe Feneuil, Alain Toullec, les maires des communes du secteur, le Colonel Vuillemin, président honoraire de la section Marne de l’association nationale des membres de l’Ordre National du Mérite et des amis du fort de la Pompelle, le Colonel Mèry, président de la fondation du monument aux morts des armées de Champagne et du mémorial de Navarin, M. Cienki président du Souvenir Français, le lieutenant colonel Agboton représentant le commandement de la base aérienne 112 ainsi que des membres des associations d’anciens combattants et porte-drapeaux.

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    Union080425b - Marne

    LA NEUVILLETTE : Excursion
     

    Les anciens combattants de La Neuvillette organisent une excursion dimanche 27 avril en direction de la ligne Maginot et les mines de fer de Grosboilliot.

    Renseignements au 03.26.87.05.95.

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    Union080425a - Marne

    GUERRE MONDIALE : Les « enfants de boches » reconnus par l’Etat ?
     
    Bernard Kouchner a appelé hier à Berlin à une reconnaissance des « enfants de Boches », enfants illégitimes franco- allemands nés pendant la Deuxième Guerre mondiale.

    « Je fais partie de ceux qui ne supportent pas que le mouvement de l’histoire passe les malheurs individuels par profits et pertes », a-t-il déclaré dans un discours consacré à l’identité et l’avenir de l’Europe devant des étudiants de l’université Humboldt, ajoutant, « ces enfants devenus adultes nous demandent soixante ans après de reconnaître enfin leur valeur, leur vie et surtout leur identité. (…) Cette identité faite de guerre et de souffrances, d’amours et de détestation, c’est aussi l’identité de l’Europe ».

    Le ministre des Affaires étrangères a affirmé vouloir lancer « une piste de réflexion encore à l’état embryonnaire » : « ne serait-il pas dans la logique et l’esprit de l’Europe d’accorder une reconnaissance à ceux dont l’être est partagé entre deux pays ? Ne pourraient-ils pas faire de leur identité franco-allemande une réalité positive ? ».

    « Tous ne veulent pas d’une double nationalité, la plupart demandent un geste symbolique. Quel que soit le geste, je propose de missionner dans un premier temps un certain nombre d’autorités françaises et allemandes, archivistes, historiens, juristes, philosophes notamment, pour, dans la transparence et la concertation, en préciser les modalités concrètes », a-t-il suggéré. « Loin de moi d’idée d’agiter les fantômes du passé », mais faisons en sorte « que personne en France et en Allemagne ne doive cacher ses origines sous prétexte qu’elles se trouvent de l’autre côté du Rhin », a conclu le ministre.

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    Union080416a - Marne

    Des journalistes américains sur les sites de 14-18
     
    En collaboration avec la maison de la France-USA qui participe à la promotion des sites mémoire de la Grande guerre, le comité départemental de tourisme a accueilli durant trois jours cinq journalistes américains.

    Des rédacteurs du « Washington Post », du « Star and stripes magazine », du « Travel age west », du « Go nomad-Associated press » et du « village news Southwest news » ainsi que Jessie Lathan, leur accompagnatrice, ont pu découvrir de nombreux sites.

    Ils ont commencé par le musée de la Reddition, poursuivi par une visite de la cathédrale de Reims puis du fort de la Pompelle où Jacques Cohen, nouvel adjoint chargé du tourisme, les a accueilis.

    Après une visite de l’American mémorial hospital, ils ont découvert Sommepy-Tahure, libéré par les soldats US en septembre 1918, avant de s’arrêter au monument de Navarin puis au centre d’interprétation Marne de Suippes et au monument aux morts des troupes noires de Séchault.

    Ils ont terminé leur séjour en Argonne et ont été particulièrement émus en voyant la stèle du sergent York, héros américain de la Grande guerre.

    Bien entendu, entre toutes ces visites, les journalistes ont découvert les classiques de la Champagne : des caves, de bonnes tables, de bons hôtels.

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    Union080415c - Marne

    REIMS : Un obus découvert sur le chantier de l’union
     
    Hier matin, un obus a été découvert sur le chantier du futur centre d’impression de l’union.
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  • Surprise, hier matin, pour les ouvriers qui travaillent aux fondations du futur centre d’impression de l’union zone Colbert. Ils ont découvert un obus. Les démineurs ont été alertés.

    Surpris hier matin, pour les ouvriers de chantier de construction du nouveau centre d’impression de l’union, rue Gutenberg, dans la zone industrielle Colbert.

    Ils ont, en effet, découvert un obus d’une trentaine de centimètres datant de la Première Guerre mondiale. « On ne sait pas trop comment l’obus a été découvert, » expliquait hier matin le conducteur des travaux Julien Cavelius, de l’entreprise Pertuy (Nancy), chargée du gros œuvre. « Un de mes hommes nous l’a signalé ce matin. » Mais l’engin avait déjà été sorti — au mépris de toutes les règles de sécurité — par quelqu’un d’autre, de l’excavation qui l’avait contenue pendant plusieurs décennies.

    Déminage

    L’engin, déposé à l’angle du bâtiment qui abrite actuellement les services de la rédaction sportive, mais aussi les rotatives, les services techniques… a été entièrement mis en sécurité par le chef du chantier. « Nous avons balisé les lieux afin d’éviter que quiconque touche à cet engin, » raconte Julien Cavelius.

    La police a été immédiatement alertée, ainsi que les services du déminage.Ces services sont passés au cours de la journée et ont emporté l’obus qui sera détruit ultérieurement. Il s’agissait en fait d’un obus français de 75 datant de la Première Guerre mondiale.

    P.B.

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    Union080415b - Marne

    TOURS-SUR-MARNE : FFA : au nom du souvenir
     
    Les médaillés entourés des porte-drapeaux et du président Maillet (à gauche).

    C’est au Champ Chapon de Tours-sur-Marne que la 39e section de l’association des anciens des forces françaises en Allemagne et en Autriche, couvrant la Marne, les Ardennes et la Picardie, vient de tenir son assemblée générale.

    En prélude à l’assemblée, les anciens déposaient une gerbe au monument aux morts de Tours-sur-Marne, accompagnés de la municipalité, d’une délégation de porte-drapeaux et de la clique des sapeurs-pompiers de Bourgogne.

    A l’ouverture de la séance, le président Guy Maillet faisait observer une minute de silence à la mémoire de Lazare Ponticelli, ultime poilu décédé à l’âge de 110 ans, et à la mémoire des disparus de la section soulignant : « les drapeaux ayant mené le défilé rendent hommage à une génération sacrifiée pour la survie de notre nation ».

    Le bilan financier présenté par Agnès Maillet, trésorière-secrétaire, avec quitus de Marie-Thérèse Richard, vérificateur aux comptes, et les rapports des membres du bureau, étaient adoptés à l’unanimité.

    La 39e section compte 93 adhérents et est affiliée à la Fédération nationale des AFFAA dont les généraux Bigeard, Gombette et Brette, et Valéry Giscard d’Estaing, sont les présidents d’honneur.

    A l’issue de l’assemblée, Guy Maillet a remis la médaille d’honneur à André Véron, la réduction « Rhénanie, Rhur et Tyrol » à Eric Verdebout, maire de Merfy, et une plaque souvenir à Bernard Recarte, maire de Tours-sur-Marne.

    Renseignements : Guy Maillet, 68, rue du Neuf-Bourg, 51 490 Bétheniville. Tél. 03.26.91.15.20.

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    Union080415a - Marne

    REIMS : Libération des camps de concentration
     
    A l’occasion du 63e anniversaire de la libération des camps de concentration et de la journée nationale de la déportation, une veillée solennelle aura lieu le samedi 26 avril, à 21 h 15, au monument des martyrs de la Résistance, place Colonel Bou¬chez à Reims.

    Au programme notamment :

  •  allumage de la vasque placée devant l’urne et contenant les cendres des déportés ;
  •  allocution par un ancien déporté, M. Gourlin ;
  •  chant des partisans par le chœur Arts Vocalis ;
  •  lecture de deux poèmes par des élèves du collège François-Legros ;
  •  lecture du message des déportés par la fille de M. Gourlin ;
  •  lecture de poèmes par des élèves du collège François-Legros ;
  •  « Chant des Marais » par le chœur Arts Vocalis.
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    Union080414a - Marne

    8 mai : Harold recherche Edith…
     
    Harold E. Tately et Edith, il y a plus de 60 ans.
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    A l’occasion de l’anniversaire de la capitulation allemande qui aura lieu les 7 et 8 mai prochains, Marc Bouxin, conservateur du Musée de la Reddition lance un appel un peu particulier.

    Il a été contacté par un vétéran américain, Harold E. Tately, qui fût caporal au Signal Corps à Reims de septembre 1944 à juillet 1945 (spécialiste en cryptographie) et qui va revenir dans notre ville 63 ans après.

    Au cours de son séjour, s’étant lié d’amitié avec une jeune Rémoise d’environ 17 ans nommé Edith Bouvier, il souhaiterait savoir si cette amie est encore en vie, pouvoir la rencontrer ou avoir le contact de personnes de sa famille.

    Contacter l’union au Tél. 03 26 50 50 37 ou 06 74 55 04 94 ou le Musée de la Reddition : 03.26.47.84.19

     

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    Union080411a - Marne

    FERE-CHAMPENOISE : Une cérémonie à la mémoire des disparus
     
    Les personnalités se sont inclinées devant la plaque commémorative.
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  • Les ACPG-CATM du canton de Fère-Champenoise célèbrent en début de chaque année la mémoire de leurs disparus de la guerre 1939-1945 et surtout de la guerre d’Algérie.

    Ils l’ont fait lors de l’office célébré à Connantre le samedi 5 avril. Puis ils se sont retrouvés le dimanche 6 avril autour de leur président Gilles Jacquet pour leur assemblée générale cantonale à Gourgançon.

    Ensuite, accompagnés des musiciens de Corroy et des environs, ils ont déposé une gerbe aux monuments aux morts à Euvy.

    La cérémonie s’est poursuivie par la remise de la médaille commémorative, à Jacques Gandon de Gourgançon.

    Tous les participants ont continué cette journée d’amitié autour d’un banquet à la salle des fêtes d’Euvy.

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    Union080409a - Marne

    2.000 adhérents au congrès de l’Union nationale du combattant
     
    Tous les responsables des sections locales étaient présents
    « Notre assemblée annuelle a pour but de faire le bilan de nos actions et de répondre aux préoccupations de nos adhérents » explique Alexandre Zentner, président départemental de l’Union nationale du combattant (2.000 adhérents, 33 sections).

    Les travaux, au Centre des congrès de Reims, ont surtout porté sur l’action sociale. Des chiffres parlants : pour le département, l’UNC a payé en deux ans 36.356 euros, et pour l’année 2008, 13 dossiers ont déjà été ouverts.

    De nombreuses associations d’anciens combattants coexistent. Le président pense qu’il convient « de faire la démonstration de s’accepter différemment et de se voir complémentaires » afin de ne pas « être ou devenir cet ancien combattant figé dans son costard de certitudes, seul détenteur de la vérité ! ».

    Une précision importante a été annoncée par le directeur départemental de l’Onac : désormais, l’ensemble des prestations exercées jusqu’alors en commun avec la DSPRS (Direction des statuts des pensions) va être exercé à présent par l’Onac seul.

    Des valeurs de mémoire et de paix : rappelant que « dans le temps, les cartes du combattant étaient remises en mairie », un responsable de section locale a émis l’idée que cette pratique soit remise en fonction. « Je travaillerai pour qu’il y ait ce transit par le maire de la commune », a assuré le sénateur Jean-Claude Etienne.

    Rappelant que « la ville de Reims est très attachée à la transmission des valeurs du monde combattant », Jean-Claude Laval, adjoint au maire, a félicité l’UNC « qui joue un rôle décisif et œuvre aussi pour la paix entre les peuples ».

    A la fin des allocutions, deux gestes ont ému l’assistance : La présentation du dernier drapeau ayant flotté sur les hauteurs d’Alger par Guy Berrot, fondateur du musée de Muizon et la remise d’un béret militaire à Florent Chavary, 25 ans, de La Chaussée-sur-Marne, l’un des plus jeunes porte-drapeaux.

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    Union080323a - Marne

    BETHENY : Quatre nouveaux médaillés au comité de la Fnaca
     
    Les médaillés (de gauche à droite) : Guy Boure, Claude Grérin, Raymond Ledru et Philippe Coutant.

    Malgré la grêle, beaucoup d’élus et adhérents de la Fnaca se sont déplacés pour évoquer la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires. Le comité Fnaca, dont l’organisateur M. Choquet et le président Jean Forget, ont insisté sur le fait que la nation se devait de garder en permanence le souvenir des disparus et de respecter ainsi la vérité.

    Ont été décorés de la Croix du Combattant : Guy Boure, Philippe Coutant et Raymond Ledru. Quant à Claude Guérin, il a reçu la médaille commémorative.

    Tous les quatre font partie des 45 adhérents de Bétheny au comité Fnaca.

    Il est bon de rappeler que le comité de Reims, tient une permanence tous les 1er mardis du mois au centre social de Bétheny, place des Tilleuls, de 9 à 12 heures.

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    Union080322d - Marne

    VITRY : Croix du combattant
     
    Le brigadier-chef François de La Morinnerie a passé 28 mois au 8e régiment des Hussards à Batna.
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  • La section des anciens combattants ACPG-CATM-TOE & veuves du canton de Vitry a tenu son assemblée générale dans une salle de l’ESAT « La Malterie », sous la présidence d’Alain Valentin.

    Cette section est l’une des plus importantes de la région avec un effectif de près de deux cents adhérents.

    Un hommage a été rendu par le président André Jacquet aux trois adhérents décédés : Laurent Gaston de Sermaize ; René Murat, de Vitry-le-François et Jean-Louis Lefevre de Vitry-en-Perthois. Au conseil d’administration, Raymond Humbert, Jacques Masson, Fernand Lorette, Jean Maret et Joël Paris ont été réélus.

    Projets

    Le président André Jacquet a fait part des manifestations prévues cette année, avec un méchoui à Thiéblemont-Farémont le samedi 21 juin, un thé dansant à la salle du Manège de Vitry-le-François les 28 octobre, 22 février et 25 octobre.

    La réunion s’est terminée devant le monument aux morts pour un dépôt de gerbe avec la participation de la fanfare de Chavanges (10) et la remise de la croix du combattant AFN au brigadier-chef François de La Morinnerie, de Merlaut.

     

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    Union080322c - Marne

    LARZICOURT : canton de Saint-Rémy-en-Bouzemont : Retrouvailles chez les anciens combattants
     
    Les membres de l’association. A noter que Jean-Claude Amand, d’Arzillières-Neuville, Jean-Pierre Burger et Daniel Caron, de Landricourt, ont reçu la médaille commémorative AFN.
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  • C’est à Larzicourt que les anciens combattants du canton de Saint-Rémy viennent de se réunir, sous la présidence de Jean Lelièvre.

    Trois décès ont été enregistrés en 2007 : Guy Valton ; Abel Hermant et Fernand Lardin.

    Les effectifs de la section sont de 6 anciens combattants prisonniers de guerre (ACPM), 51 combattants d’Algérie Tunisie Maroc (CATM), 12 veuves et 1 Théâtre d’Opérations Extérieures (TOE).

    Le programme 2008 a été évoqué avec les différentes commémorations ainsi que la soirée dansante du 8 novembre à Saint-Remy-en-Bouzemont.

    Les membres du conseil d’administration ont été réélus : Jean-Marie Alips, Jean Boyet, Michel Foureur, René Pomton, Jacky Pringé, Yves Rousselot et Christian Roy.

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    Union080322b - Marne

    CORMONTREUIL : Des médailles chez les anciens combattants
     
    René Lebel et Jean Brodka médaillés.

     

     

    Une nouvelle fois, une foule nombreuse a participé à Cormontreuil aux cérémonies commémorant le cessez-le-feu en Algérie organisées par la Fédération nationale des anciens combattants Algérie, Maroc, Tunisie. Mercredi soir, avant que le président Jean Bo accompagné du maire, Jean Marx et le major Ramon ne procèdent au dépôt de gerbe au monument aux morts,

    Deux croix du combattant ont été remises au caporal-chef René Lebel, dans les Fusiliers de l’air, région du sud algérien, et le 1" classe Jean Brodka, du 5’ régiment des tirailleurs algériens à Miliana.

     

     

     

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    Union080322a - Marne

    BÉTHENY : Commémorations une double cérémonie
     
    Une gerbe a été déposée au monument aux morts.

    Double cérémonie de commémoration à Bétheny, mercredi 19 mars.

    Un hommage a été rendu aux victimes de la guerre 14/18, en raison du décès du dernier poilu Lazare Ponticelli.

    Puis, dans un second temps, fut célébré le 46’ anniversaire du cessez-le-feu en Algérie.

    A cette occasion, quatre Béthenyats anciens combattants d’AFN ont été décorés de la Croix du Combattant : Guy Boure, Philippe Coutant et Raymond Ledru et Claude Guérin de la médaille commémorative.

    Par ailleurs, un hommage a été rendu à Bartholmé Bernard et Robert Michel, morts pour la France, tous deux habitants de Bétheny.

     

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    Union080321c - Marne

    GAUCHY : Des médailles décernées par l’Arac et la Fnaca
     
    Un recueillement suivi par une foule nombreuse.
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  • Une cérémonie s’est déroulée afin de commémorer le 46e cessez-le-feu en Algérie. Tout d’abord une gerbe a été déposée rue du 19 Mars et une autre rue Casimir-Ciesielski.

    Ensuite les personnalités civiles et militaires et les porte-drapeaux se sont rendus au mémorial pour les différentes interventions, les sonneries et La Marseillaise.

    Voici les noms des anciens combattants qui ont reçu une récompense au sein de la maison de la culture et des loisirs :

    Médaille commémorative : Robert Dens, Pierre Dupont, René Eloire, Jean Van Lierde.

    Médaille Croix du combattant : Claude Corbeaux, Jean Dellea, Jean-Marie Degros, Etienne Fabris, Bernard Gouillard, Marcel Gayez, Jean-Claude Glaise, René Quentin, Marcel Stolz, Jean Venet, Pierre Vantelon et Pierre Willame.

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    Union080321b - Marne

    BEINE-NAUROY : L’hommage à Lazare Ponticelli
     
    Les écoliers rassemblés devant le monument aux morts.

     

     

     

    Les enfants des écoles maternelles et élémentaire de Beine Nauroy, une délégation de la fanfare La Champenoise, le premier adjoint au maire Jean-Luc Renondeau et quelques habitants, se sont rassemblés lundi dernier à 11 heures devant le monument aux morts pour s’associer à l’hommage aux poilus de la guerre 1914-18, rendu suite au décès de Lazare Ponticelli.

     

     

     

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    Union080321a - Marne

    SAINT-HILAIRE-LE-PETIT : A la mémoire du dernier Poilu.
     
    Maryvonne Chauvet fait son allocution.

     

    À Saint-Hilaire-le-Petit aussi a eu lieu une cérémonie au monument aux morts, en l’honneur du dernier poilu, Lazare Ponticelli, mort à l’âge de 110 ans la semaine dernière.

    Une vingtaine d’enfants, des classes de CP et de grande section de maternelle de la commune, étaient invités à participer à cette cérémonie.

    Ils ont été attentifs à l’allocution de Maryvonne Chauvet, P adjoint, dépêchée par Jean-Pierre Grisouard, le tout nouveau maire de Saint-Hilaire-le-Petit, excusé pour l’occasion.

    C’est en mémoire de tous les poilus de la Grande Guerre que tous se sont recueillis à 11 heures du matin au coeur du village.

     

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    Union080320d - Marne

    REIMS : 46e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie
     
    Les médaillés du jour.

    Hier matin, une cérémonie rassemblant environ 150 personnes s’est déroulée au monument aux morts, à l’occasion de la commémoration du 46e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie, le 19 mars 1962.

    Quatre anciens combattants médaillés

    En présence de Jean Forget, président du comité de Reims de la FNACA (Fédération nationale des anciens combattants Algérie-Tunisie-Maroc), et de personnalités civiles et militaires, parmi lesquels Roger Vache adjoint au maire, le lieutenant-colonel Grollier de la BA 112 et le commandant Fouquet des sapeurs pompiers, quatre anciens combattants d’AFN ont été décorés de la Croix du combattant : Michel Félix, Jean-Jacques Hubert et René Plume, et Michel Morel, de la Médaille commémorative.

    A l’issue de la cérémonie, une gerbe a été déposée au pied du monument par les différentes aurorités.

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    Union080320c - Marne

    LE GAULT SOIGNY : L’hommage des écoliers
     

     

    À 11 heures, lundi matin, tous les élèves des écoles maternelle et élémentaire de Le Gault Soigny, le maire Daniel Jacquier, le 1er adjoint André Doussot-Cochet, cinq enseignants, l’assistante maternelle et des stagiaires, se sont ren- dus sous le porche de l’église, où sont gravés sur des plaques les noms des victimes des guerres mondiales. Ils sont tous venus rendre hommage à Lazare Ponticelli, dernier combattant français de la première Guerre mondiale, et à tous les poilus.

    Tous ont observé une minute de silence.

    Puis les plus grands ont entonné la Marseillaise.

     

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    Union080320b - Marne

    ANGLURE : Leçon d’histoire pour les écoliers
     
    « Ce matin, lundi 17 mars, la maîtresse nous a demandé, à nous les trois délégués de la classe de CM1/ CM2, de passer dans toutes les classes de l’école pour demander aux maître et maîtresses de bien vouloir faire une minute de silence à 11 heures à la mémoire de Lazare Ponticelli, le dernier poilu de la Grande Guerre qui vient de mourir à l’âge de 108 ans », expliquent les trois délégués en question, Marion, Coralyn et Rémi.

    « Nous sommes passés dans les classes comme la maîtresse nous l’a demandé et nous avons expliqué combien il était important de penser à ce dernier survivant de la Guerre de 14/18 à travers qui la France rendait ainsi hommage à tous les soldats qui avaient combattu durant ces quatre longues années », reprend Marion.

    Et Rémi de poursuivre : « Les maître et maîtresses ont tous expliqué aux élèves qui était Lazare Ponticelli, ce que c’était que la Grande Guerre, et les 139 élèves de notre école ont tous observé ce lundi 17 mars à 11 heures du matin au moment des funérailles nationales de Lazare Ponticelli, une minute de silence pour honorer sa mémoire.

    Pour nous, élèves des l’école primaire d’Anglure, il était important de dire tout le respect, toute la reconnaissance que nous devons à ces valeureux soldats qui ont combattu pour que nous puissions, nous à présent, vivre en paix ».

    Une minute de silence et un hommage au dernier poilu, associés à une leçon d’histoire et d’éducation civique pour les écoliers.

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    Union080320a - Marne

    VITRY : Un hommage aux poilus
     
    A VITRY-LE-FRANÇOIS. Lors du discours du sous-préfet Julien Le Gars.
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    A la demande du Président de la République, un hommage a été rendu ce lundi à l’ensemble des combattants de la Première Guerre mondiale.

    Devant le monument aux morts de la cité rose, le sous-préfet de l’arrondissement de Vitry-le-François Julien Le Gars a lu le message du secrétaire d’État aux anciens combattants avant de déposer une gerbe avec le maire Jean-Pierre Bouquet et la présidente du comité d’entente des anciens combattants et veuves de guerre Gisèle Probst.

    Cette cérémonie s’est faite en présence de onze porte-drapeaux, des corps constitués, des présidents d’associations patriotiques, du conseil municipal et de la population.

     

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    Union080319e - Marne

    VITRY : Anciens combattants : Gisèle Probst réélue présidente
     
    Les représentants du monde combattant.
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  • Le Comité d’entente des Anciens Combattants et Victimes de Guerre de Vitry-le-François vient de se réunir à la maison des associations de la cité rose pour sa traditionnelle assemblée générale.

    En présence des représentants des associations du monde combattant, le bureau a été reconduit. Ainsi Gisèle Probst est réélue à la présidence. Guy Coste et André Jacquet sont confirmés à la vice-présidence ; Jean-Frédéric Allerat dans ses fonctions de secrétaire et trésorier de l’association. Jean-Claude Nattier est nommé vérificateur aux comptes.

    Il a été reconduit qu’une gerbe par association, membres du Comité d’entente, serait prise en charge cette année par le comité.

    Cérémonies

    Les porteurs de gerbes pour les différentes cérémonies ont été désignés : pour le 8 mai, l’Union Nationale des Combattants de Blaise/Vitry-le-François et les ACPG-CATM seront les représentants du comité d’entente ; pour le 8 juin, ce seront les Médaillés Militaires ; pour le 11 novembre Le Souvenir Français et pour le 5 décembre les anciens combattants de la gendarmerie.

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    Union080319d - Marne

    MARGERIE-HANCOURT : Les anciens combattants se réunissent
     

     

    Samedi matin s’est tenue à Margerie l’assemblée générale de l’Union Nationale des Combattants du canton de Chavanges et des membres du Maquis des Chênes.

    Après cette réunion, un repas a rassemblé tous les participants dans une auberge communale.

     

     

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    Union080319c - Marne

    REIMS : Grande Guerre : à vos documents
     

    Avec le décès de Lazare Ponticelli à l’âge de 110 ans, le dernier Poilu de la Grande guerre, c’est la dernière mémoire vivante du terrible conflit de 1914-1918 qui s’est éteint. En cette année anniversaire du 90e anniversaire de la fin de la Première guerre mondiale qui a fait 1,4 million de morts, l’union lance un appel à tous ceux qui auraient des documents (photos, textes, lettres, souvenirs) d’un de leurs proches qui aurait vécu cette guerre.

    Afin de réaliser une série estivale à la mémoire de ces héros souvent anonymes, nous scannerons ces documents et rencontrerons leurs propriétaires afin de raconter l’histoire au front de leur père ou arrière-grand-père ou loin du front de leur mère ou arrière-grand-mère.

    Bien évidemment tous les documents seront restitués aussitôt à leurs propriétaires. Merci de nous adresser vos documents ou/et vos coordonnées au journal l’union, (Alain Moyat rédaction locale), 5, rue Talleyrand. 51100 Reims. Courriel : redac-reims@journal-lunion.fr Tél. 03.26.50.50.37 ou 03.26.50.50.31.



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      2 janvier 2012

    67. Articles du journal « l’Union » sur les Anciens Combattants de la Marne - 2012 - 2ème trimestre
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      24 juillet 2012

    69. Revue de presse sur les Anciens Combattants de la Marne - 2012 - 2ème semestre.
      24 juillet 2012

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      1er janvier 2013

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